Le billet de Phénix

25 mai 2017

La coupe est pleine

La patience du Sphinx n’est pas éternelle. Pour preuve il vient de tremper sa plume dans le vinaigre, et lui signe sa diatribe. 

Pour cible, les « a No nymes » du château qui comme les corbeaux chers au maire ne signent jamais leur prose. Auraient-ils honte de leur propre fiente ? Le courage de ces anonymes - s’il devait être mesuré à leur capacité à assumer leurs forfaitures - les classerait dans la catégorie des plus couards-que-moi-tu-meurs.

Tout ne peut être dit ici sous peine d’exposer à des représailles fulgurantes ou doucereuses - d’un « kapo », ou de son Irma - les résistants aux méthodes que No le 8 mai dénonçaient – sur un ton très gidien : « Délateurs anonymes, je vous hais ! »

Seulement il ne suffit pas d’être alocépique pour donner dans le Gide. Il faut avoir l'étoffe du job, et ne pas s’en prendre à ceux sur lesquels la loi vous confère une parcelle autorité, sous quelque forme que ce soit.

Personnel, conseillers, titulaire d’une concession, simple attributaire d’une insigne faveur à la discrétion du maire, tous savent désormais à quelle bassesse le régime du Château peut se livrer.

Dénigrement dans la presse, fabrication de rumeurs touchant aux mœurs, menace de retrait d’avantages acquis et pressions diverses. Quand on croit le fond atteint on découvre qu’une nouvelle forme d'intimidation – plus cynique encore - est exercée contre des administrés en situation de faiblesse. Dans l'indifférence suspecte de conseillers zélés qui feindront un jour d'apprendre que ça se passait sous leur nez.

Il n’est pas d’exemple où les harceleurs, les narcisses pervers, les manipulateurs qui n’existent qu’en détruisant ne soient réduits à l’état larvaire. Tout est question de temps.


Et pour le Sphinx, aujourd'hui la coupe est pleine.

 

24 mai 2017

8 juin : double liesse au Vésinet !

 Jeudi 8 juin sera jour de fête au Vésinet : 2 célébrations coup sur coup. Une à 15h suivie d’un cocktail, l’autre à 15h 30h, suivie d’un autre cocktail … quelle hyper activité !

3 ans après son élection le maire récolte enfin le fruit des grands travaux qu’il a impulsés. 

Un arbre et une première pierre rue de Verdun

Un ascenseur boulevard Carnot

4 ans – pas moins - pour démarrer le chantier des logements sociaux du 10 rue de Verdun. Il y a 4 ans Jo préemptait cette parcelle et jeudi 8 juin No posera la première pierre, empotera le premier arbre. No n'aura pas confondu vitesse et précipitation !

Et presque autant pour mettre un ascenseur à la disposition des cinéphiles à mobilité réduite. Un ascenseur pour amener au niveau de la salle Jean Marais, mais toujours un monte charge pour desservir le foyer du théâtre !
 
Cent un coups de canons seront-ils tirés (ou plutôt descendus) dans la cour du château ? On comprend l’euphorie qui règne au premier étage : cloué soit le bec de tous les détracteurs qui moquaient le maire pour son absence de résultats, l’étroitesse de ses ambitions !

No est un vrai maçon (pas franc pour un sou), ou plutôt un bâtisseur enfin sorti de sa torpeur : en 3 ans : une pierre, un arbre et un étage pour un ascenseur … On comprend qu’il ait souhaité associer à ces célébrations les ministres de la culture et du grand âge, c’est que l’un va rarement sans l’autre.

Mais alors pourquoi oublier Momo le grand ordonnateur des travaux ?

Aurait-il démérité, un désamour que Voici nous aurait caché condamnerait-il Momo à se morfondre dans un cachot ?

Comment le 8 juin le Vésinet pourrait-il être en liesse si Momo l’artisan des grands chantiers du mandat est en délicatesse avec No ? 



23 mai 2017

No se tire une balle dans le pied …

« Vous sollicitez l’insertion de ce texte dans le numéro 52 du Magazine de la ville du Vésinet sur le fondement de l’article 32 du Règlement Intérieur de la ville du Vésinet, pris en application de l’article L. 2121-27-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, qui prévoit « un espace est réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale ». »

La scribouillarde anonyme qui dirige la communication du Prince est-elle une archi-buse ? 

Pour refuser la tribune de madame Willemin, l’archi-buse a cru se justifier par le paragraphe ci dessus. En entamant le mail qui lui a été adressé par l’article du code précisant les conseillers auxquels le maire doit réserver des espaces de libre expression, No s'est tiré une balle dans le pied.

Ce sont des « conseillers n’appartenant pas à la majorité municipale ». Même la plus obtuse des buses comprend que les tribunes ne sont pas ouvertes au groupe de la majorité. Tout le monde le sait. Depuis que leur publication est consacrée par l’usage cette disposition est violée, et les groupes majoritaires abusent de cette liberté pour assassiner les opposants dont on leur a communiqué les textes dès transmission.

Faut-il n’avoir rien dans le cervelet pour ouvrir ce débat le jour où l’on refuse à une opposante l’insertion d’une tribune au motif qu’elle déplait au prince ! Faut-il être provocateur pour solliciter des oppositions la communication de leur tribune suivante alors que l’imprimeur n’a pas encore couché les précédentes sur le papier.
…. Et musèle les oppositions 

C’est que la panique gagne le Château et il faut museler les oppositions. Obliger les opposants à soumettre leurs prochaines tribunes avant la tenue du conseil municipal de juillet est une grossière manœuvre. (voir mail de ce jour en haut).  Tout faire pour éviter la publicité faite aux dérapages dont le maire est coutumier.  Sans être devin lors du conseil du 3 juillet le maire est attendu sur des « Affaires » qui risquent fort de le faire sortir de ses gonds !

Rendre compte des violences verbales et des désormais fameux : « c’est du grand n’importe quoi » réjouit d’avance ses adversaires. Alors No tente de museler les oppositions en jouant sur les dates de parution. 

Les opposants sont de braves gens dont on peut penser qu’ils finiront par trouver que c'est la couleuvre de trop. Le jour où ses opposants s'éveilleront les jours de No seront comptés. 



22 mai 2017

Sophie Willemin : la double peine !

Victime d’une agression préméditée, (l’agresseur lisait un papier), perpétrée de sang froid, Sophie Willemin s’est vu notifier le rejet de sa prochaine tribune intitulée « Les "Affaires" du maire » par un courrier ANONYME du 22 mai selon les termes suivants :

« Pour autant, vos propos sont diffamatoires à l’égard du Maire et de ses services, ce qui risque d’entraîner des poursuites pénales en cas d’insertion dans notre Magazine. Conformément à la loi, nous ne pouvons donc l’insérer en l’état. »

Sur la forme ce courrier n’est pas signé, pas plus que ne le sont les dizaines de commentaires que No insère sur ce blog. Au château personne n’ose plus engager sa propre responsabilité : on se réfugie piteusement dans l’anonymat. Un autre signe de la déliquescence du régime ! 

Mais le fond donne froid dans le dos. Le maire s’érige en justicier et prétend connaitre ce qu’il est licite de publier. A quel titre peut-il décider de la qualification pénale d’une tribune, lui qui tient des propos qui lui valent d’être cité devant les tribunaux ? 

Certes la prose de madame Willemin n’est pas tendre avec l’homme installé aux affaires, certes la liste est longue de celles qui alimentent les chroniques de ce blog, certes devoir choisir le respect de la loi ou la démission lui offre une alternative peu diplomatique. Mais le comportement de ce maire est-il exemplaire ?

https://notrevesinet.blogspot.fr/Jamais le Château n’a été le siège d’autant de coups foireux, de brutalité, de menaces, de voies de fait ! 

No dont les agissements en tant que manager de Green Recovery ont laissé les vésigondins pantois se révèle au Château un autocrate vengeur et atrabilaire au comportement musclé et sanguin. A des années lumière de que l'on attend d'un maire du Vésinet.

Il est grand temps que No prenne du champ et se mette au vert. Le blog lui souhaite bien volontiers une green recovery ... 



No finance les J O : 0.10 € par habitant !

Le golf n’est pas épreuve olympique, le bridge non plus !

Cela se mesure à la contribution de la ville aux futurs jeux olympiques. 1.500€ : soit la manne attribuée au valeureux Louis Radius. La ville dit se saigner pour ses athlètes méritants. Et se rengorge pour clamer haut et fort qu’elle parraine cette manifestation. (voir communiqué ci-contre).

1.500€, on ne saurait être plus hypocrite.

D’autant que les JO c’est comme l’inscription à l’UNESCO, plus on en cause, moins ça concerne la population. Qui s’intéresse encore aux JO ? Quelle capitale bien gérée souhaite supporter les charges astronomiques imposées aux villes candidates.

Sans éluder la question de fond. Le sport de haut niveau : c’est une question d’ego ou d’EPO ?  Il faut arrêter de se voiler la face : plus les limites sont dépassées, plus la pharmacopée s’enrichit. Au profit de qui ?

Pauvre marquis : sa devise dévoyée est ouvertement contrefaite par les nations dont les dirigeants ont pour seule visée de transformer en suffrages les victoires que des athlètes sandwich jettent à leurs pieds.

Pour sa misérable contribution aux J O remercions No. Il épargne à sa ville le financement d’un cirque médiatique version mondialisée du « panem et circenses » dont les empereurs romains régalaient leur populace.

On aurait préféré que cette sage pingrerie fut assumée !


21 mai 2017

Green Recovery (4) Perversion et désir mimétique

Avec Reims Aviation et GECI le blog clôt provisoirement la série des revues de presse consacrée à Green Recovery


Le lecteur le moins averti aura compris qu’il y a un vice structurel dans tous les montages de Green Recovery qui ont été disséqués dans ces revues de presse.

Le consentement des entités cibles est vicié dès l’instant où les conditions d’acquisition auprès des cédants ne leur sont pas communiquées. Il y a violation de l’équilibre des deals au détriment des sociétés faisant l’objet d’une offre de Green Recovery puisque seul le fond vautour maîtrise les informations et dispose du monopole de l’information des salariés repris.

Pour ne prendre qu’un exemple, l’existence d’un prêt du cédant à l’acquéreur dont le remboursement est lié au redressement de l’affaire provoque un conflit d’intérêt entre GR et les entités reprises. Plus vite GR dépose, moins GR doit rembourser.

La méthode est-elle légale ? Non si le dol est prouvé. Encore faut-il que les victimes soient en état de plaider, ce qui est rarement le cas quand elles réalisent qu’elles ont été bernées et pointent individuellement chez Paul Emploi.

Dans le cas de Reims aviation - qui fait exception - l’entité victime pourra mettre l’affaire devant l'Autorité des marchés financiers (AMF) et faire condamner B Grouchko pour manquement à ses obligations d’information. 

  Ces mêmes méthodes sont appliquées à la gestion municipale. Promesse verbale, tromperie,  menterie, supercherie, entourloupes en bandes organisées : les victimes des agissements de la municipalité n’ont que l’embarras du choix ! Elles se recrutent dans toutes les sphères de la vie vésigondine depuis 2014.

Le parallèle devait être fait parce que tout indique que les adjoints dans leur domaine de compétence appliquent aussi les leçons du maître. Le désir mimétique théorisé par R Girard fonctionne à fond dans l’entourage du chef. C’est à celui qui sera le plus pervers (ses deux sbires à l’étage rivalisent de concert) pour être le mieux vu et ne pas risquer d’être à son tour victime du maître, si on venait à moins performer.

Tout finit par s’écrouler laissant un tas de ruine, à l’exemple des catastrophes provoquées par Green Recovery. (Ci contre GECI doit déposer le bilan en avril 2014)

Les premières lézardes dans le système municipal sont apparues que le maire peine à colmater. Quant aux réactions des adjoints, elles valident la thèse de R. Girard. 


20 mai 2017

B. Grouchko : vers une mise en examen ?

Cliché Yvelines Première
Par ordonnance du 9 mai dont le blog a pris connaissance, l’instruction de la plainte de Sophie Willemin visant Bernard Grouchko, es qualité de maire du Vésinet, a été confiée au cabinet n° 2 du TGI de Versailles.

Dans ce type d’affaire, comme celle visant le maire de Pau, la juge d’instruction devrait procéder à la mise en examen du prévenu. Au contraire des antibiotiques, c'est automatique. Sans préjuger du fond.

D’ores et déjà embarrassé par la révélation des liquidations à répétition que sa société Green Recovery a provoquée, en difficulté au sein du conseil municipal pour son animosité vis-à-vis d’un commerçant qui conteste sa prétention à l’expulser, sans parler de ceux dont la faillite a été précipitée, le maire devra affronter la perspective d’une prochaine mise en examen suite à la décision d’instruire la plainte d’une jeune élue enceinte.

Situation inédite au Vésinet, mais pas seulement. Les ricanements de ses confrères qu’il saoule par son arrogance (Ni JFB, ni JRD ne sentiront visés) montrent que loin d’avoir rendu à sa ville sa fierté ancienne son maire ravive les plaies ouvertes par le Cosmique.

Mais c’est d’abord pour l’élu une chance. Contrairement à Jo qui n’avait pas su quitter ses fonctions avant que le tribunal ne l’y condamne, No peut enfin s’offrir une bonne conduite de chantre des valeurs républicaines – sans attendre que le président Macron légifère - en passant la main à monsieur le frère, son premier adjoint.

No avant-gardiste dans le domaine de la morale et de l’éthique : une révolution. No devrait alors une fière chandelle à Sophie Willemin, C’est tout auréolé du débouté de la plaignante que No pourrait revenir aux affaires municipales … 

ou partir se réfugier au Luxembourg !

Au choix de la Cour. 


19 mai 2017

NotreVésinet : un contrepouvoir ?


Quel événement a pu justifier le revirement du locataire du château ?

Mardi est publié sur le compte Facebook de la mairie un communiqué virulent flétrissant les gérants du pavillon des Ibis et informant la population de l'ouverture d'un appel à candidatures (en haut) pour redonner du lustre à cet établissement, une formulation qui accentue la volonté de dénigrement. Mercredi après la publication par le blog d'un billet relevant le caractère délictuel - et infamant - de ce communiqué cette page Facebook est supprimée et remplacée par une photo d'un détail d'une terrasse à restaurer (ci dessous). Omettant l'état de délabrement du cœur de l'ile des Ibis où la mairie laisse crever les massifs et des statues saccagées depuis plus de 4 ans sans réfection (ci dessous à droite) !

Pourquoi cet escamotage en douce, pourquoi annoncer le 16 mai la prochaine (?) ouverture d'un appel à candidature alors que le maire ne fait pas mystère depuis novembre 2016 de sa volonté d'imposer un changement à la tête du restaurant - impliquant le lancement d'une consultation qu’il vient seulement d’évoquer. 
 
La mairie voulait-elle imposer hors consultation une candidate, d'où le choix d'un avocat de Green Recovery et l'existence de documents renforçant cette hypothèse ?

Le maire aurait-il reculé face à la bronca déclenchée par NotreVesinet, aurait il tardivement pris conscience d'un contre pouvoir exercé par le blog et ses 1300 lecteurs ? L'omnipotence redoutée du dirigeant de Green Recovery (GR) décrite à satiété dans les dossiers consacrés par le blog à ses activités se heurte-t-elle enfin au mur de la morale et de la loi quand il opère depuis le Château ?
 

Dans l'absolu 1300 lecteurs pour 12000 électeurs Vésigondins c'est peu, mais cela équivaudrait à plus de 4 millions de lecteurs pour 40 millions de votants au plan national là ou le Monde ou le Figaro distribuent moins de 300.000 copies.

Si le conseil municipal se dérobait à son devoir de contrôle sur des agissements transposés des pratiques de GR et dénoncées par de nombreux articles de presse NotreVésinet offrirait aux victimes de ces méthodes un support de résistance aux pressions municipales mal faisantes.

Mais on ne saurait plus douter que des élus se rebiffent en nombre et assurent - pour leur part - le contre pouvoir que les méthodes à la Green Recovery du maire rendent indispensable à la restauration ... de la morale.


18 mai 2017

Un boulevard pour Yaël Braun-Pivet ?

A écouter le député sortant rien n’est acquis. Pour l’avoir connu plus fanfaron, le prétendant à sa succession la surjoue profil bas dans les soirées Tupperware au Vésinet. Voudrait-il endormir sa jeune challengeuse (ci-contre) à moins qu’il ne prépare ses fans à sa propre éviction ?

Cela ne le dispense pas d’envoyer quelques piques sur celle qui est « beaucoup plus à gauche qu’on ne le croit ». (sic)

Lucide le dépité bien connu des lecteurs du blog a quelques grosses casseroles à se faire pardonner.

Outre sa caution personnelle donnée au Cosmique entre les deux tours de l’élection 2008 et jamais retirée malgré les exactions dont son poulain était tenu pour responsable, Myard a traité le Vésinet comme une colonie de niakoués quand il réservait l’essentiel de ses subsides à son douar mansonien.

Qu’il ait manqué de flair au point d’apporter deux fois son soutien à un looser patenté (B2C) prouve qu’il n’a rien compris à la psychologie des électeurs vésigondins pour qui son parrainage vaut handicap plus qu’assistance à candidat en danger. Jo puis No furent élus contre son gré.

Jacques Myard ignore tout du quotidien des électeurs de la Boucle. Englué un beau matin dans la circulation boulevard Carnot il a découvert la galère des automobilistes condamnés à la traversée quotidienne du pont de Chatou. Il pesta qu’il allait en parler au préfet et que ça ne pouvait plus durer   …  c’était il y a dix ans et son intervention a eu le succès que l’on sait.

Auteur de nulle initiative sur le désenclavement de la Boucle ni sur l’amélioration du fonctionnement de ligne A (au contraire du sénateur Gournac) le député a ignoré la vie des électeurs de sa circonscription - hormis les mordus du PMU - électeurs qui seront bienvenus de le lui rappeler le 7 juin 2017.

Pour autant un boulevard est-il ouvert pour Yaël Braun-Pivet ? 


Encore faudrait-il qu’elle se mette en marche. Force est de noter qu’elle ne remplit pas l’espace médiatique et que si la victoire lui tend les bras elle reste conditionnée par l’adage "aide toi et le ciel t’aidera ».

Des initiatives fleurissent chez certains candidats pour s’emparer des sujets de proximité, voir lien – mais rien de tel, encore, au Vésinet. La députation consacre un scrutin de circonscription, c’est dire l’importance d’un contact avec la population pour parler des problèmes du territoire. Domaine où son prédécesseur a failli  malgré sa présence reconnue sur le terrain.

Il sera vite trop tard pour combler un retard si la machine électorale continue à ronronner comme aujourd’hui.

Pour gagner la bataille du second tour dont l’issue semble acquise, encore faut-il avoir évité le sort des Fillon et des Hamon lors du premier.
 

C’est juste un avis qui - espérons-le - s'avérera inutile à l'issue de la réunion de lancement de sa campagne … 




Maison de Maçon ou Maison de Macron par R BUS

La plus ancienne maison de "maçon" d'Amiens
Pour ceux qui ont un peu vécu, le groupe Bouygues, à une certaine époque, nous a fait connaître son programme de construction de maisons individuelles nouvelles : « Les Maisons de Maçons ».

Quelques années plus tard, notre nouveau Président, Emmanuel, veut bousculer le paysage politique

Que nous propose-t-il ? De reconstruire notre appareil d’Etat, de rénover notre paysage politique, bref : de changer la baraque !

En un mot, notre nouveau Président, propose de construire une maison de Maçon. Non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de Maison de Macron, mais bien d’une Maison de Maçon.

La Maçonnerie a porté au pouvoir Macron.

Son premier mentor, Collomb, est un Maçon qui se reconnaît comme tel, et qui est fier d’avoir porté un Frère au pouvoir suprême.

Bertrand, grand Maître dans la Maçonnerie, a refusé l’alliance car il ne conçoit une Marche que s’il se trouve sur la première.

Nombreux sont les truellistes qui s’infiltrent dans l’entourage du Président et de son gouvernement. Combien sont-ils exactement ? That is the question !

En mettant le Palois à la Justice, la voie est libre, puisque le François va s’embourber dans sa loi de probité de la vie politique.

Quid du Catho aux Finances ? Va-t-il se rendre compte du subterfuge ? Sans doute pas. Il est droit dans ses bottes et convaincu que, par son action, il va, à lui seul, transformer et sauver la France.

Dans notre nouveau Gouvernement, pas besoin de Ministre du Logement. Exit les Pinel, Duflot, Coste et compagnie … en quelque sorte, les rombières qui avaient besoin de légiférer pour faire entrer leur popotin dans des logements exigus. Au Pouvoir, il y a suffisamment de Maçons pour se permettre de ne pas s’afficher « Élu de la construction et du logement ».

Aujourd’hui, la France est grande, la France est fière, la France est En Marche : elle va pouvoir exposer aux yeux du monde « Les maisons de Macron ». Elles ont l’avantage d’avoir un pilier à gauche, un pilier au centre et un pilier à droite.

Un signe de grande stabilité potentielle : de vraies maisons de maç(r)on.

Merci F. Bouygues pour cette bonne idée. Comment faire du neuf avec du vieux !


R Bus