Le billet de Phénix

18 juillet 2017

En toute illégalité ?

Chamboulement au château : la zone d’accueil est fermée au public ainsi que l’accès principal par l’escalier de  la cour d’honneur. La mort du CIAV et le redéploiement du personnel municipal affecté au 3 avenue des pages impose de gros travaux. On évoque un budget de 300 000€, et une réouverture des locaux au public au plus tôt début septembre, si feu vert est donné par les autorités contrôlant les ERP.

Alors pourquoi en parler ici sauf à rappeler qu’en 2015 des travaux d’aménagement de l'espace d'accueil avaient déjà englouti 50.000€ ! Autant d’argent gaspillé ...

Le hic c’est que réaménager les 150 m2 du rez-de-chaussée du Château impose le respect d’une réglementation d’urbanisme rigoureuse dont l’objectif est d’informer le public et de garantir la conformité du projet avec les règles en vigueur. Accessoirement le maire n’ayant pas reçu cette délégation en début de mandat doit être autorisé par une délibération spécifique du conseil municipal pour engager ces travaux.

Aucun administré de M. Grouchko n’ignore les démarches auxquelles la moindre modification apportée à sa propre maison le condamne. Aucun sauf le donneur d’ordre des travaux du château. Nul panneau d’information n’est visible sur le chantier, nul avis au tableau d'affichage. (dont extrait à droite, l'ensemble des permis accordés à ce jour a été sauvegardé par le blog et transmis à qui de droit!).

Aucun administré concerné n’ignore, qu’en l’absence de publicité des autorisations de travaux sur le lieu même, il est tenu d’informer de cette violation monsieur le procureur de la République. S’agissant d’une mairie n’importe quel citoyen domicilié dans la ville est en droit d’exiger le respect de la loi.
  
Exécuter des travaux sans autorisation préalable est constitutif d’un délit sanctionné par le tribunal correctionnel. Tribunal d’autant moins enclin à l’indulgence si le fautif était un officier de police judiciaire. Jusqu'à 6 mois d’emprisonnement peuvent être requis et une amende de 300.000€ ! Une broutille pour les éminences !

La régularisation après le début des travaux n’efface en rien la faute, d’autant que l’interruption du chantier est la première sanction dont est frappé le délinquant .

L'élu qui aime à fanfaronner : "la loi c’est moi", pourrait – si ces faits lui étaient imputables - trouver une issue de secours auprès de madame la présidente de la commission des lois.

Nul doute que la député du Vésinet obtiendrait de nouveau les honneurs de son Canard favori si elle épargnait à son protégé la honte des rigueurs de la loi et des quelques mois de villégiature aux frais de la Princesse.


Sur Internet on trouve sans difficulté une foultitude d'informations :   
https://www.companeo.com/travaux-et-amenagement/guide/amenagement-de-locaux-:-les-demarches-legales-a-effectuer#0

http://www.village-justice.com/articles/MAIRE-LES-INFRACTIONS-AUX-REGLES,17679.html

Le blog interrompt momentanément ses publications, le temps pour monsieur le maire de profiter de ses vacances ... 

17 juillet 2017

Le singe, by Victor Hugo

Un jour, maigre et sentant un royal appétit,

Un singe d'une peau de tigre se vêtit.

Le tigre avait été méchant, lui, fut atroce.

Il avait endossé le droit d'être féroce.

Il se mit à grincer des dents, criant : « Je suis

Le vainqueur des halliers1, le roi sombre des nuits ! »

 

Il s'embusqua, brigand des bois, dans les épines ;

Il entassa l'horreur, le meurtre, les rapines,

Égorgea les passants, dévasta la forêt,

Fit tout ce qu'avait fait la peau qui le couvrait.
 

Il vivait dans un antre, entouré de carnage.

Chacun, voyant la peau, croyait au personnage.

Il s'écriait, poussant d'affreux rugissements :

« Regardez, ma caverne est pleine d'ossements ;

Devant moi tout recule et frémit, tout émigre,

Tout tremble ; admirez-moi, voyez, je suis un tigre
! »

Les bêtes l'admiraient, et fuyaient à grands pas.

Un belluaire vint, le saisit dans ses bras,

Déchira cette peau comme on déchire un linge,

Mit à nu ce vainqueur, et dit : « Tu n'es qu'un singe ! »



Victor Hugo, Les Châtiments, III, 3, 1853.


Que ne faut-il pas faire pour contourner la censure du Château ... précédemment interdite de publication par son locataire atrabilaire Mme Willemin a puisé dans le bestiaire hugolien pour se faire entendre dans la dernière livraison de la revue municipale.

Groucho Max la menace n'aura pas poussé le ridicule à interdire Hugo, en revanche il serait bien capable de faire expulser Voltaire !

Pour ce grand chérisseur de la liberté, il n'y a pas d'éloges assez flatteurs ! Ici, (photo ci contre chez Francine) entouré par sa Cour au camp éponyme  !



14 juillet 2017

L’artifice du 14 juillet, by Electre Onlibre

Oyez, oyez, braves gens,

Pour célébrer la fête nationale et esbaudir le bon peuple, les échevins et baillis des villes de   


Le Pecq
Louveciennes,
Marly-le-Roi, Le Port-Marly et Louveciennes (en association)
Poissy
Saint-Germain-en-Laye
Sartrouville
Triel sur Seine,

proposent à leurs populations moult festivités pétaradantes soit le 13, soit le 14 juillet.

Et au Vésinet ?  Rien.

Par ce que, bon, fêter la célébration de la République, est-ce vraiment nécessaire ?
La liberté ? Et bien, dès qu’on en donne un peu, les gens en abusent et il faut ensuite porter plainte pour remettre le monde à sa place.


L’égalité ? Il faudrait alors traiter les délinquants sur le même pied et si on peut porter plainte et gazer des jeunes lycéens un soir de fête de la musique, il est préférable de laisser impuni certain résident qui pratique illégalement des ouvertures de leur maison sur les routes ou qui pompe sans vergogne dans les rivières de la ville.


La fraternité ? Cela impliquerait d’inviter à diner les représentants de l’opposition  … et puis quoi encore ? 


Naguère, au siècle dernier, la ville du Vésinet organisait des feux d’artifice à l’occasion de la fête de la Marguerite, mais suite aux travaux pharaoniques (et vains) de la place du marché, il a été décidé de suspendre momentanément ces divertissements pour raisons d’économies et, depuis, … le provisoire dure …


Il est vrai qu’un feu d’artifice pour une ville moyenne coûte 25.000 euros, somme pharamineuse qui correspond, imaginez un peu, à 3 soirées privatives au Château du Val ou à 50 consultations d’avocats de bon niveau (estimation basse), alors comme la vie est faite de choix, et bien les Vésigondins n’auront qu’à aller chez les voisins pour aller se distraire en famille.


Mais n’allez pas vous plaindre, car nos conseillers municipaux vont nous répondre que tout ceci est fait pour notre bien.


Il faut être réaliste, si la ville n’a plus d’artificiers, elle regorge maintenant d’artificieux et puis, la journée du 14 juillet n’est pas la nuit du 4 août !



Electre Onlibre

13 juillet 2017

Pavillon des Ibis : Référé Expulsion rejeté !!!

Une victoire pour le bon sens !  

La demande de la ville concluant à l’expulsion du gérant du Pavillon des Ibis a été rejetée ce matin par la présidente du T. A. de Versailles statuant en référé.

C’est l’échec de la stratégie de dénigrement, d’exagérations grossières, de contre vérités. Parler de « gargote délabrée » (sic) devant le tribunal n’a pu que déconsidérer la ville du Vésinet et son représentant lorsque la présidente s’est vu présenter des clichés récents de cet établissement.

No ne connait qu’une approche face à ses opposants : celle des mensonges et de la brutalité.

Le tribunal aura donné raison aux partisans d’une solution  négociée, partisans dont le blog se fait le porte parole depuis le début de cette affaire.

Pouvait-on plus nuire à l’image du Vésinet qu’en insultant le gérant devant le conseil municipal, une fois encore transformé en tribunal populaire d’un élu aux abois, en dénigrant le Pavillon des Ibis dans la revue de propagande du maire, en convoquant une presse aux ordres du potentat pour lui dicter des articles à charge ?

Cette stratégie est enfin moribonde. 

Mme Braun-Pivet aura là aussi manqué une occasion de faire entendre sa différence. Mais sa proximité proclamée avec le potentat lui interdit d’élever le débat !

Puisse les partisans d’un départ négocié se faire entendre et obtenir enfin la constitution d’une médiation aux fins de résolution définitive de ce litige.


12 juillet 2017

Yaël à la une !

Le blog n'a pas pour vocation d'aboyer avec la meute et d'écorcher vif madame la député. Il a déjà fort à faire en égratignant l’atrabilaire éclairé, grand défenseur des libertés et expert en bandes son qui détonne au Château du Vésinet, un Château jadis fréquenté par des personnages plus feutrés.

La proximité revendiquée par ces deux défenseurs auto proclamés des libertés n’autorise que la republication d’extraits de presse sauf à risquer la pendaison.

Une flopée de journaux a relaté les exploits de la société Green Recovery. Quant au blog il s’apprête à livrer de nouvelles pièces à conviction pour ceux qui douteraient de l’efficacité de la lessiveuse préférée de la ploutocratie municipale. On y côtoie des personnages interlopes, des avocats fièleux, des faiseurs, des faisans dont nul n’imaginait voir les noms sur des urnes, à moins qu’elles ne soient déposées dans un cimetière.

Madame la député est toujours habillée de lin blanc et d’une probité candide qui fait encore les choux gras du Canard de cette semaine. La fraicheur de l’impétrante interdit au blog de se gausser de ses facéties, et autres espiègleries qui n’ont, à l’entendre, pas l’heur de dérider son entourage.

Plaider dans le publireportage que le journal le Vésinet (ci dessus) lui consacre la protection de l’exception vésigondine grâce à la réduction des charges des employeurs pourrait – chez des moins bienveillants que ce blog - alimenter le procès en amateurisme puisque – comme nul n’est censé l’ignorer, les entreprises sont fort peu prisées sur le territoire de la ville.

Yaël découvrirait-elle qu’on ait jamais trahi que par les siens, d’où la mansuétude de ce blog, qui préfère son décret d’incompétence à un certificat de voyoucratie.



A la recherche du Vésigondin moyen, by Electre Onlibre

Si on attribue à Édouard Herriot, en 1924, la création du concept « Français moyen », son lointain rejeton, « le Vésigondin moyen », lui, a vu le jour le 4 juillet dernier.

En effet, lors de la présentation des différents projets de la place du marché, 4 invariants ont été exposés, comme gravés dans le marbre et résultants de consultations multiples.

N’ayant pas vu passer de messages particuliers sur ce sujet dans les supports de la mairie (magazine, site internet ...), j’ai interrogé mes voisins, mes amis, les commerçants du centre-ville et du marché et aucun d’entre eux ne s’est vu demander de s’exprimer sur ce sujet ces derniers mois.

Aussi en ai-je conclu que ces fameux invariants avaient été définis après en avoir parlé avec le fameux Vésigondin moyen, personnage, certes anonyme, mais suffisamment perspicace et représentatif de la population pour donner les orientations d’ensemble d’un projet qui va régler un problème qui pourrit la vie de la ville depuis 10 ans.

Mais comment reconnait-on le Vésigondin moyen ?

Et bien, il est de bonne volonté, il ne discute pas les « invariants » et ne cherche pas à en comprendre leur pourquoi du comment; il a vu sa ville se dégrader pour cause de coupes budgétaires indispensables mais ne réagit pas quand on lui dit qu’un nouvel emprunt de 6 millions sera indolore, il ne demande pas en quoi un jardin sous-terrain inaccessible va contribuer à l’animation de la ville, il trouve que le parking de la place du marché n’est pas déjà assez vide, il n’a jamais mis les pieds à Sienne et il est prêt à donner son accord son quitus à des travaux dont on ignore et l’orientation générale et leur (éventuelle) intégration à l’évolution future de la ville (place de l’Église, projet Princesse) … 

Bref, l’être idéal.

Certaines municipalités auraient lancé une enquête, soit publique, soit par consultations ciblées et ouvertes, d’aucunes auraient même prévu un référendum pour définir en final le choix de la population, mais c’est compliqué, c’est cher et surtout c’est s’exposer à obtenir en final un résultat contraire à celui espéré …

Alors, dans ce cas, on évoque le "Vésigondin moyen", le même qui s’était prononcé pour le projet de la patinoire en sous-sol et la MJC sur 4 étages il y a quelques années.

C’est vraiment un être exceptionnel.

Nous lui souhaitons d’ailleurs de bonnes vacances. Qu’il se repose bien et nous revienne en forme en septembre prochain pour nous donner des conseils avisés lors des groupes de travail qui vont être organisés en toute transparence.

Electre Onlibre 


11 juillet 2017

Bande son effacée : honte et indignité

Enregistreur du Watergate
Ce n'est en effaçant une partie de la bande son que le public oubliera le moment d'indignité dont la salle du conseil à été le témoin le soir du 6 juillet.
 
Revêtant la toge du procureur B. Grouchko a lu - en prologue à une délibération - un réquisitoire d'une indiscutable partialité, truffé de mensonges, d'erreurs et de contre vérité. Flétrissant un citoyen dont le litige avec la ville n'est pas tranché le maire s'est employé à discréditer l'ancien collaborateur de cabinet. Voulait-il influencer le vote des conseillers sur un dépôt de plainte visant ce dernier ?

Procédé déloyal, prohibé par la loi puisque les propos préliminaires sont sans relation aucune avec le projet de délibération. Le litige détaillé de façon mensongère fait l'objet d'un appel devant la cour administrative, recours dont le maire a nié l'existence en assénant que l'affaire était définitivement jugée. C'est un mensonge.

Jeter en pâture à ses conseillers la réputation d'un justiciable empêché de faire taire la litanie des calomnies est indigne d'un maire, est contraire à l'obligation de discrétion sur les litiges privés et au devoir d'impartialité que l'on exige d'un premier magistrat.

Pire qu'une violation de la loi il s'agit là d'une faute morale indélébile qui entache le mandat de B. Grouchko et de tous ses complices dans ce règlement de compte. Complices qui ont voté une délibération elle même porteuse de mensonges en nombre, complices qui auraient ordonné l'effacement d'une partie de la bande son contenant les propos tenus par le maire. A moins qu'il n'invoque un piratage ...!

Honte et indignité sont jetés sur ce mandat. 


8 juillet 2017

Le front du refus

Ils sont onze à avoir tenu tête à Grouchko. Ce sont les onze conseillers d’opposition qui ont rejeté la délibération scélérate opposant la ville au blog. Ces onze élus  représentent 72 % des électeurs aux dernières municipales, en tenant compte de la défection de 3 colistiers du maire. Une imposante majorité s’oppose désormais aux dirigeants du château et à leurs godillots dès  que la liberté d’expression est menacée.

Tous ont été un jour ou l’autre épinglés sur ce blog, tous ont des griefs à formuler contre Phénix et ils l’ont rappelé jeudi soir, mais au-delà de ces divergences ils ont fait front commun contre le despotisme du locataire du château. Ils ont privilégié la liberté d’expression à la remise en cause du droit de blâmer. C'est tout à leur honneur.

Ce front républicain contre l’arbitraire des minoritaires représente l'écrasante majorité des vésigondins,  c’est l’expression des 72% d’électeurs que le maire tente de bâillonner en  usant de procédés calomnieux. Le dénigrement public d’un citoyen au conseil municipal relève de méthodes en usage chez les fachos, tout comme la divulgation d’informations relatives à des litiges privés en cours. 

Ce sont ces dérives que ce front républicain a voulu rejeter en votant contre cette délibération, et plus tard en exigeant la création d’une commission d’enquête sur le devenir du pavillon des Ibis, lieu victime aussi de l’arbitraire municipal. 
Une minorité aux ordres impose encore son diktat contre la volonté du front républicain.  Combien de hold-up contre la démocratie ont résisté au temps ? On ne connaît pas de colonel qui ne se soit fait déboulonner.

Crédit photo: LE PARISIEN

7 juillet 2017

Vif incident au C M : Phénix quitte la réunion

Le débat sur la délibération concernant une plainte pour diffamation a été Introduit par le maire par une longue digression en forme de tissu de mensonges. Phénix interpellant le maire a vainement demandé que ses propos soient retirés puisque contrairement aux ses fausses allégations la cour d'appel du TA de Versailles est saisie d'un recours depuis le 16 juin. En cause une procédure visant à faire reconnaître la réalité du travail réalisé au bureau de maire d'avril à décembre 2013. Soit 9 mois  Ce que le maire ne peut ignorer. 

Égal à lui même le maire s'est vivement emporté ne supportant pas d'être contredit même en flagrance de mensonges publics au fin de discréditer un membre de l'assistance sur un sujet où ce dernier est personnellement mis en cause. Menacer d'un procès celui qui rectifie les calomnies versées à son compte pour influencer le tribunal est le summum de la démocratie version du despote vesigôndin. Phénix a quitté la salle entouré d'une police municipale au meilleur de là courtoisie. 

Dés lors absent des débats le blog peut simplement noter que les élus de la majorité se sont pitoyablement couchés aux ordres de leur triste sire

En ne donnant qu'une majorité de deux voix pour exécuter Phénix tous les opposants et quelques dissidents ont prouvé qu'ils n'étaient pas prêts à ramper 

Le blog les en remercie.

 

6 juillet 2017

Pavillon des Ibis : acharnement !

Quel autre mot, quel autre qualificatif pour dénoncer les agissements de la clique du Château ?

Alors que le conseil municipal se réunit le 6 juillet pour délibérer sur la constitution d’une commission d’enquête sur les agissements du fameux triumvirat qui sévit au Château Carnot, une citation au tribunal administratif pour un référé Expulsion frappe le gérant du pavillon.

Étrange circonstance, le planning de cette affaire bouscule l’agenda de l’avocat de la ville et oblige à lui substituer un confrère qui devra au pied levé prendre la relève. Coût minimum pour la ville de cette précipitation 5.000€ !

Mais comment demander au TA de décaler un référé sans sombrer dans le ridicule ?

Le ridicule c’est aussi de saisir le tribunal sans attendre la délibération de la création de la commission d’enquête, c’est se précipiter dès lors que le tribunal de commerce autorise le 17 juin la poursuite de l’exploitation du Pavillon contrairement aux supputations du Château, dès lors que la saisie conservatoire des comptes bancaires n’a pas eu l’effet escompté. Le Pavillon continue à prospérer. Même sa façade a été ravalée (voir photo)

Le triumvir se complet dans le règlement de comptes et non dans la recherche d’une solution équitable. Les derniers développements attestent d’un acharnement dont on percevait sur ce blog qu’il pourrait être poussé à cette extrémité.

C’est tout juste pitoyable …