Le billet de Phénix

6 décembre 2016

CCAS : l’arroseur arrosé

Le blog s’est fait, le 28 septembre 2016, l’écho des petits arrangements entre copains dont le CCAS était la victime. Un BTS super-fonctionnaire territorial émargeait aussi sur le pâyroll de l’association caritative, sans qu’aucune contre partie tangible ne le justifie. Infraction caractérisée au code des collectivités territoriales. 

L’affaire fit grand bruit et No jura ses grands dieux en conseil municipal qu’il en était rien, que des opposants s’acharnaient à lui chercher des poux dans la tignasse, mais que tout était réglo. D’ailleurs les gratifications ne dépassaient pas les quelques centaines d’€. (sic)

C’était compter sans la pugnacité du conseil d’administration du CCAS vésigondin qui n’a rien d’une chambre d’enregistrement marchant au son du canon. No eut beau tonner, et sa garde rapprochée grommeler la discussion mit en évidence l’infraction, d’autant qu’il avait fallu décaler la présentation du budget suite à la défaillance des intervenants de la mairie.

Normalement, le compte rendu d’un conseil d’administration reflète le contenu des discussions.  Aussi qu’elle ne fut pas la surprise des administrateurs lors de la réunion d’hier en constatant que le compte rendu avait été édulcoré. La mention du BTS avait disparu ainsi que les informations relatives à ses émoluments. Tout était condensé dans une formulation insipide qui ne reflétait en rien la teneur des échanges.

Sommé de rétablir le compte rendu, les murs tremblèrent, No refusa tout net. On le comprend, difficile de faire circuler un document signé du maire qui met en cause la légalité des agissements de la mairie.

En attendant la régularisation de ces infractions par des contrats en bonne et du forme et l’appel à du personnel extérieur des administrateurs ont décidé de saisir la cour régionale des comptes et d’informer les autorités.

No ne serait-il pas l’arroseur arrosé ?



Réplique à un Cosmique amnésique

Récemment interpellé par le Cosmique dans une lettre ouverte (ci-contre), monsieur No, qui n’a pas pour habitude de répondre à ses détracteurs, se voit proposer ici une mise au point pour satisfaire à la curiosité de son prédécesseur.

Monsieur le retraité,

Si je suis heureux que vous vous intéressiez aux dettes léguées à vos anciens administrés, je crains que vous ne soyez frappé d’amnésie !  Puisque vous me sollicitez je vais rafraichir votre mémoire. D’abord soyez rassuré, je n’ai pas dilapidé la subvention de 2.5millions d’€ reçue de monsieur Bédier au titre des logements sociaux qu’en 5 ans vous vous étiez engagé à produire. Ces 2.5 millions lui sont toujours dus. Feignez-vous d’ignorer que durant l’exercice de votre mandat, le nombre de logements sociaux porté au crédit de la ville s’est accru – en dépit de vos promesses solennelles et réitérées - de zéro unité, suscitant l’ire du préfet !

Pire, vos amis promoteurs ayant parsemé le Vésinet d’immeubles de luxe le carencement de la ville excédait à votre départ le manque issu de votre prédécesseur. Votre colistier devenu votre successeur éphé-maire n’aura pas amélioré la situation, puisqu’après vous avoir déposé, lors de son court mandat, aucun logement social n’a été mis en chantier.

En qui me concerne, je gère la ville avec parcimonie. Votre amnésie vous fait-elle oublier le poids d’une dette vous incombant contractée au taux mirifique de 5.02% auprès de la banque Dexia ? A votre place je me réfugierai dans une tanière plutôt que d’évoquer la situation financière héritée de votre mandat. Je tiens à votre disposition des courriers qui attestent d’une certaine connivence avec cet établissement : la ville n’adossait-elle pas les remboursements d’emprunts aux rentrées financières escomptées de l’exploitation d’une patinoire enterrée … ?

Sans doute mieux vaut-il en rester là, et vous souhaiter une retraite paisible allée de la meute, sauf à évoquer le train de vie fastueux et des dépenses somptuaires que votre adjointe en sage intéri-maire a cru nécessaire de révéler à votre "hiérarchie", provoquant le 5 décembre 2011 votre filature à l’anglaise.

Au plaisir de ne plus vous lire, monsieur le retraité

No, sur une proposition de Phénix



5 décembre 2016

Nouveau départ pour le pavillon des Ibis ?

Lieu mythique, cadre enchanteur, le restaurant des Ibis n’en finit pas de nourrir des chroniques. Inscrit aux actifs de la ville, auréolé d’une légende riche en souris, grises pendant l’occupation, et plus ou moins délurées voire très attentives au plaisir des canailles qui les honoraient dans les alcôves de l’annexe. Claque que l’Ex puritain s’est plu à raser pour effacer les senteurs des cocottes de la Belle époque.

Rénové vers l’an 2000 par un businessman pas vraiment mécène le restaurant voit sa clientèle se bousculer à en faire le deuxième lieu le plus fréquenté de la ville, près de 100.000 visiteurs par an. Aujourd’hui l’homme d’affaires caresse d’autres ambitions et l’ilot des Ibis fait un tantinet étriqué pour attirer les bobos nyctanthropes. Il voudrait céder.

C’est là que le bât blesse. Une lecture différente de la convention d’occupation suscite une bisbille avec No qui rêve de puis son élection d’installer aux Ibis un Ducasse, un Veyrat ou l’un des deux Troisgros et tout autant de macarons pour attirer dans sa souricière la fine fleur du gratin des politiciens.

Si l’un veut partir et l’autre reprendre, les conditions de la séparation feraient enfin l’objet d’un compromis qui reste à valider au conseil municipal du 15 décembre. On s’est écharpé à coup de millions d’€, mais aujourd’hui une nouvelle taulière nantie des meilleurs certificats serait disposée à mettre la bistronomie à l’honneur si la mairie rabattait ses prétentions.

Tout faire pour éviter une cessation d’activité qui grèverait le budget de la ville d’un manque à gagner de plus d’un million d’€, sans compter l’image calamiteuse d'un établissement emblématique abandonné pour de longs mois.

Il y aurait bien une autre solution pour renflouer les caisses de la ville, souci prégnant de monsieur le maire : céder le foncier. Et quel meilleur repreneur pour le Pavillon des ibis que la prestigieuse Fondation du Vésinet ?



4 décembre 2016

Bye au génie des Charmettes, alias Gotlib

Peu le savait les Charmettes hébergeait un bédéaste de génie. Il vivait comme il est parti : discret. Cet artiste aura porté au pinacle le culte de l’absurde, de l’auto dérision et de la jovialité, un véritable anar … vésigondin ! 
 
Quel collégien ne s’est pas demandé à qui il devait l’emblème de son établissement, ce gamin enjambant un cèdre. Sophie Cote, madame « surdoués »  nous rappelle que dans les années 80 les copains de sa fille scolarisée au Cèdre lui avaient demandée si son père pouvait leur dessiner un logo pour le collège.
 
Résultat : ce gamin enjambant un cèdre.
 
A qui pensait l’homme des charmettes quand il créa le personnage de SuperDupont et Oui nide iou ? à Sauver le Vésinet ou la nouille française ?

Réponse bientôt !
Quand les petits génies du Château auront imaginé dédier un espace à Gotlib ! 

Pour développer la culture au Vésinet, un projet un peu plus subversif que la promotion du Beaujolpif  …

On peut rêver !


3 décembre 2016

Qui pour sauver le soldat No ?

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2016N49226
Jeanne d’arc a sauvé Charles VII, pas sûr que son école récidive pour No. Pas moins d’une dizaine de ses émissaires pétitionnait ce matin pour fustiger l’érection de quelques logements dans une dent creuse proche de la place du marché.

Est-ce la mort de la ville – parc, y a –t-il violation des règles du PLU, soupçon de combinazionne entre le monarque et les promoteurs ?

Non, rien de tout ça. L’opération est insignifiante, juste normale, comme il s’en décide tous les jours dans beaucoup de communes de France et de Navarre sans susciter le moindre écho. Ici tout est réglo, l’architecte des bâtiments de France a donné un avis favorable à la construction de ces 21 logements et des 36places de parking dans le cadre du PLU.

No cloué au pilori par les bien pensants pour respecter les lois, les procédures et les avis autorisés, ça mérite une explication.

Un exemple parmi tant d'autres du rejet du hollandais vésigondin. L’aversion pour les décisions du maire n’a d’autre explication que la méthode employée.

No prend ses administrés pour des buses, trompe plus souvent qu'à son tour, manipule et s’en vante, méprise les gueux, se goberge quand il les gruge et reçoit la monnaie de sa pièce.

Les cathos se mobilisent contre son projet de rénovation du vieux cimetière. La raison : avoir donné à ses potes et à son dragon la haute main sur le devenir de ce lieu de souvenir. Ni l’un ni l’autre n’ont la moindre légitimité à décider. Peu importe No impose ses proches qui pérorent publiquement et le mettent en porte à faux.

Une action est déclenchée auprès du SPPEF par des administrés choqués par une telle désinvolture, action de nature à faire geler tous projets pour un temps indéterminé par une administration vouée à protéger le patrimoine funéraire … Bravo No !

En deux ans No a réussi à liguer un maximum d’acteurs de la vie municipale, mais pas seulement il a réussi l’exploit de faire du Vésinet l’enfant malade de la communauté d’agglo. Ce n’est pas un fantasme d’opposant, ce n’est pas un bruit désobligeant propagé par un mécréant c’est l’avis émis par un observateur oh combien attentif aux réactions de son électorat : le dépité qui après tant de désastres (Varèse, Bastard ...) aimerait bien sauver le soldat Grouchko !

Oui on s’inquiète en haut lieu du climat délétère qui sévit au Château, entre adjoints, entre adjoints et le couple de sicaires.

Combien de temps ça peu durer ?  A cette question du blog, le dépité a préféré répondre : joker !



1 décembre 2016

Hollande : Respect !

Il y a une chose que l'on ne saura reprocher au Président c'est d'avoir raté sa sortie !

Quelque soit le jugement que l'on porte sur ce quinquennat, le président se sera hissé à la hauteur de sa fonction en annonçant son retrait.

Évitant sa propre humiliation, sa descente aux enfers, et à travers sa personne l'insulte faite aux institutions et à la fonction.

A ce titre et à ce seul titre sachant le supplice qu'il s'est imposé, le mot qui clôt cet épisode est "respect".

A la petite échelle Vésigondine les trois derniers maires ont aussi été forcés d'abdiquer mais sans trouver la manière de susciter la fierté de leurs administrés : le cosmique,  l'éphé-maire et Jo pour ne pas les nommer.

Quand son inéluctable tour viendra qu'en sera - t - il de No ?


30 novembre 2016

Quand l’AEB arrangeait les chiffres … !

 Un maire, ça ne devrait pas dire ça … Le notre s‘est pourtant risqué à formuler un aveu lors de la réunion publique parc princesse, confession que ses opposants ne manqueront pas d’exploiter, sur le thème « la fin justifie-t-elle les moyens ?»

En plein débat avec les croissillons sur les futurs embarras de circulation dans le quartier de l’hôpital No s’est saisi du micro et goguenard a lâché à propos des chiffres du trafic: « Quand j’étais président de l’AEB, on a volontairement noirci le tableau … , la réalité est beaucoup moins sombre » En clair l’AEB a manipulé les chiffres pour torpiller le projet.

Quand croire No, quand dit-il le vrai, quand amuse-t-il la galerie ? En tant que président de l’AEB ou quand il devient maire du Vésinet. S’il admet augmenter les chiffres de circulation pour justifier que l’AEB fasse obstacle et des procès aux artisans du projet Eco quartier, pourquoi ne les manipulerait-il pas quand il devient maire et promoteur de ce qu’il combattait auparavant ? Parce que personne n’a rendu public les comptages réalisés depuis que No a accédé à la magistrature. 

Hormis les joutes - devenues habituelles - avec les indigènes des Gabillons, cette réunion est restée sous contrôle, même quand un riverain de la rue de Verdun, tout juste installé au Vésinet – découvre fort marri que son lopin sera traversé par l’allée cyclable censée rejoindre le Vésinet centre … 

Clos par un film en 3D virtuel cette réunion aura tenu ses promesses : justifier des choix déjà faits avec les membres de l’omni présente AEB promus cireurs de pompes patentés du système.

Qui après cette révélation peut encore donner le moindre crédit à cette association ?

29 novembre 2016

« Touche pas à ma Tribune » !

Vent debout contre les méthodes du maire, deux leaders de l’opposition s’insurgent dans deux courriels à l’ensemble du Conseil municipal. Après avoir découvert leur tribune modifiée lors de la parution du magazine de novembre ils interpellent No : « Touche pas à ma Tribune ! »

Pour ajouter à leur trouble la mairie exige maintenant que leur texte soit soumis au ministère de l’Information 3 semaines avant la publication du magazine. Ainsi pour diffusion début février les services exigent le texte au plus tard le 11 janvier !

Ce faisant la municipalité se donne le temps d’améliorer le contenu qui lui est soumis, par exemple le coiffer d’un titre, et plus sournoisement de répondre aux observations des opposants dans le papier que sa majorité publie en tête de page des tribunes des contradicteurs. 



Incorrectes, inélégantes, à la limite du légal, ces méthodes signent la vacuité de la réflexion de la cellule* majoritaire qui ne s’exprime que pour critiquer les oppositions. N’ont-ils rien à proposer, rien à projeter, aucune réalisation à vanter pour éreinter à longueur de tribune ceux qui daubent – faits à l’appui – l’insignifiance de leurs résultats à mi-mandat.

Avec des fortunes diverses monsieur le maire se dépense pour se construire un avenir politique à l’échelon départemental, voire régional. Avant toute chose No devrait s’assurer de son bon ancrage local. Si l’ambition légitime d’un élu est de mettre ses talents au service d’un intérêt encore plus général encore faudrait-il qu’il ait résisté à la tentation totalitaire de museler ses contestataires à l'échelon municipal.

Ce qui ne semble plus le cas de monsieur NO !


* il s’agit même d’une micro cellule puisque aucun conseiller de la majorité n’a été saisi du texte signé de la dite majorité ( ?)  avant publication …


28 novembre 2016

« Je suis vent debout contre ce projet … »

Ainsi s’est exprimé hier monsieur le maire interpellé par une électrice et membre active de l"association des riverains des rue Pradier et Horace Vernet". Propos confirmés ce matin par monsieur No au blog qui s’étonnait que des maisons protégées, identifiées comme telles dans le document AVAP (page 239 et 240), puissent être promises aux démolisseurs.

Le quartier est en ébullition, des pétitions circulent, l’école Jeanne d’Arc voit son périmètre de sécurité compromis par la construction d’un ensemble immobilier et d’un parking d’une trentaine de places.

La mairie schizophrène (?) a bien prêté une salle au promoteur pour qu’il informe les riverains du détail et du calendrier des travaux. Quant à imaginer le projet susceptible d’être amendé, on peut en douter, car cette troisième mouture a bien eu l’aval des services de monsieur le frère. Le PC devrait être concédé avant le 8 décembre, date de la réunion publique (19h30) avec Accueil Immobilier, le nouveau propriétaire des 3 parcelles.

Les tiers auront deux mois pour présenter le recours dont la rédaction est très avancé.

Plusieurs personnalités de la ville directement concernées – anciens conseillers ou conseiller en poste –  s’étonnent du renoncement supposé de la mairie à la protection de l’identité (heureuse ?) du Vésinet alors que l’AVAP est censé ancrer ce principe dans notre « législation ». 

Nouvelle épine dans le pied de No cette affaire tombe au plus mal. Après l’accord donné à la construction d’édifices hideux, l’autorisation d’accroitre la hauteur de l’immeuble de la place du marché, la majorité municipale envoie des signaux contradictoires sur sa capacité à protéger son patrimoine : thème sur lequel elle avait fait croisade pour sa ré élection.

Une inconstance que l'on retrouve dans d'autres domaines. 


accéder à la pétition publique : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2016N49226


27 novembre 2016

Résultats 2ème tour Primaires, Le Vésinet

Les résultats (ci-contre) sont sans surprise, les électeurs roses n'étant pas venus en nombre signer la charte de l'alternance ... Fillon met Juppé KO.

Fillon fait le cumul des voix de tous ceux qui ont appelé à voter pour lui au second tour. 










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