Le billet de Phénix

26 avril 2017

Pour Georges Bizet, le C R I du cœur c'est quand ?


fac simulé d'un émail reçu ce jour en mairie ....
Date: 26 avril 2017 à 16:24:04 UTC+2
Destinataire: les conseillers municipaux


Objet: Le CRI du coeur.
Répondre à: 
 
Chères et chers collègues,

J'ai le plaisir de vous annoncer que nous avons reçu hier, la réponse du Ministère de la Culture et de la Communication concernant l'agrément du conservatoire.

Nous obtenons donc le label de Conservatoire à Rayonnement Intercommunal (CRI) pour une durée de 7 ans, à partir d'octobre 2015 (date de notre demande).
 
Je suis très heureux et très fier du travail que nous avons réalisé en 5 ans et je tiens sincèrement à vous remercier tous et toutes pour votre engagement à mes côtés. Nous avons réalisé ensemble une première phase d'une réelle démocratisation culturelle, à travers l'ensemble de nos propositions, des interventions en milieu scolaire aux parcours pluridisciplinaires, en passant par le développement des pratiques collectives, l'accueil des adultes mais aussi de notre volonté partagée d'exigence dans l'ensemble de nos parcours. Tout cela nous devons maintenant le préserver et sûrement l'amplifier mais avec comme seule volonté de donner le meilleur pour le plus grand nombre.
 
Bien évidemment, notre prochain et unique objectif doit être l'aménagement du futur conservatoire sous la place du marché comme prévu de longue date et je peux aussi vous informer que la Commission d'Appel d'Offre (CAO) a validé notre dossier lundi après-midi. Nous devrions missionner le cabinet d'architecte courant juin. Actuellement, le calendrier prévoyant une ouverture en septembre 2019 pourrait être réalisé, en attendant la phase la plus difficile, le financement des travaux.
 
Voilà de très bonnes nouvelles et je dois associer à mes remerciements la grande Catherine et bien sûr Monsieur No, notre maire à tous, qui tous nous félicitent de cette belle réussite. Je pense que nous organiserons un moment avec eux dans les prochaines semaines.
 
Je voudrais aussi profiter de ce mail pour remercier l'ensemble de l'équipe administrative, tout particulièrement la marâtre et son BTS .
 
Je suis à votre disposition pour tout renseignement.
Très cordialement
 
Le directeur du Conservatoire Intercommunal
 
De …. !


 les inserts en italique sont offerts par le blog

25 avril 2017

Au Vèze : Y a-t-il un capitaine dans le pédalo ?

Pas de cabinet noir au château Carnot mais on y fume grave la moquette. Incompétence, inexpérience, déni de sens commun (sans rire)  mais quelle suffisance  !

On hésite plus à qualifier de provocateur le couple qui cerne le maire. Planifier un conseil municipal le 3 mai à 20h, d’incohérent l’entourage auquel No a confié la tache de gérer son agenda.

Alors que le débat du second tour est depuis deux jours annoncé sur la 1et la 2, alors que les « talents » s’exprimeront au théâtre du Vésinet et qu’un match à suspens tiendra les footeux en haleine planifier un conseil municipal le 3 à 20h30 relève du mépris des conseillers et de la population tiraillée entre son intérêt pour les affaires de la ville et la présidentielle.

Pire encore, la commémoration du 8 mai est prévue à 18 h alors que toutes les villes voisines la planifient en fin de matinée. Raison obtenue auprès du dernier carré des golfeurs et défenseurs du maire : il fallait lui laisser le temps de terminer son 18 trous à Fourqueux.

Pauvre municipalité, déjà objet des moqueries et des sarcasmes des voisins, elle devient la risée de ses propres administrés.

Le blog ne rendra pas compte de l’intervention faite ce matin par No dans le hall du Château pour honorer la mémoire du policier tué dans l’attentat des champs Élysées.

Pas qu’il manque ici de la place ou d’envoyés spéciaux à la mairie pour rapporter les dires du maire, mais aucun des émissaires n’est en capacité de reprendre une seule phrase, une seule idée, un seul sujet abordé par le premier magistrat. Dans la flopée des cireurs de pompe grassement payés au premier étage, il n’a su trouver le moindre talent pour tenir une plume et éviter les mots creux.

A désespérer, triste à pleurer !



Fin d'un détournement ?

Qui s’est opposé au PACS, souhaite le rétablissement de la peine de mort, la nationalisation de l’internet, faire copain-copain avec Bashar et s’est prononcé contre le pacte budgétaire européen* ?

Qui est élu depuis 1993 député de la Vème circonscription à la faveur d’un rafistolage initié en 1986 par Pasqua pour éviter que les villes de Houilles et Sartrouville offrent un siège à la gauche ?

Qui a bénéficié de l’accord de désistement Chirac Pasqua de 2002 pour se faire investir candidat UMP alors qu’il n’en partageait plus les fondamentaux.

Qui détourne, préempte, confisque depuis 15 ans le vote des électeurs de la droite républicaine et moderne au profit d’une vision « sens commun » de la famille et de la société ?  

Depuis 15 ans l'élu de la circonscription ne représente pas "honnêtement" les idées politiques de ses mandants. Il les dévoie. 

Au prétexte que nul mandat n’est impératif le dépité de la Vème impose à la majorité du corps électoral une vision passéiste et archaïsante de la société.

Cette époque peut être révolue. La photographie (ci dessus) des résultats électoraux de dimanche donne enfin à espérer que le boute en train machiste de Maison Laffitte sera renvoyé à ses casseroles et autres ustensiles ménagers. Les 18.526 électeurs d'en Marche peuvent mettre en tête au premier tour des législatives un candidat correspondant à leurs orientations, une révolution ...

Encore faut-il qu’en Marche investisse une personne de talent, éloignée des appareils de partis honnis.




24 avril 2017

Le dépité, victime collatérale de Fillon ?

Au Vésinet le score miteux de son champion, le sourcilleux sarthois, pourrait entraîner la chute du suzerain de Maison Laffitte, le dépité de la Vème circonscription.

Pas même 50% des voix exprimées dans une ville où la sensibilité de droite récolte 85% des suffrages du corps électoral. Un effondrement malgré les efforts de la dream team de No pour effacer les stigmates du Penelopegate. Valérie Pécresse avait obtenu plus de 70% des suffrages au premier tour des régionales en dépit de l'éparpillement des votes sur des petits candidats.

Ce blog ne versera aucune larme sur les dépouilles de l’égotiste obstiné, de l’ascétique pour les autres, qui s’était attribué la mission quasi mystique de faire suer le burnous à tous les français ( sauf un) au prétexte qu’ils le méritaient bien.

Mais avec la mise sur orbite de Macron l’avenir du dépité s’assombrit. Le lecteur se souvient sans doute que Myard gagne son siège à l’assemblée nationale grâce au bonus des électeurs vésigondins alors qu’il fait au mieux 50 / 50 avec la gauche sur les autres villes de la circonscription hors Maisons laffitte .

Que le bonus vésigondin se réduise comme peau de chagrin et le septuagénaire serait bien en peine de conserver son mandat.

L’analyse des résultats de Macron dans la Vème montre que Myard ferait au mieux jeu égal avec la candidate d’en Marche si les voix se distribuaient à l’identique. (18.500 de part et d’autre)

Mais qui votera pour un dépité-crouton alors que l’ex dircab d’Emmanuel Macron la jeune et fringante énarque satrouvilloise (photo ci dessus) a l’avenir devant elle. Qui votera pour un suppôt de Bachar quand on peut éviter la compromission avec un enfumeur au sarin. Qui votera pour celui qui manigança pour torpiller monsieur Jo*, qui mit ses réseaux et son cabinet au service de l’éphé_maire malgré sa triple réussite dans les échecs et son copinage notoire avec l’ennemi juré des vésigondins, le caduc de Montesson ?

Qu’il soit clair que la face cachée du dépité  – et le blog en connait un rayon – sera mise en lumière pour l’édification des électeurs. Nul ne doit ignorer la capacité de nuisance de celui que Sarko avait délicieusement qualifié de gugusse.

A suivre … !





23 avril 2017

Le Québec a voté … M M F !



 Mauvaise surprise chez les fillonistes, le Québec a re légué en 3ème position leur candidat

En tête avec plus de 30% Macron, suivi de Mélenchon 25.
Fillon 15% précède tout juste le Pen 13.

Résultats sur 4222 bulletins exprimés
 



21 avril 2017

Vide garage, vide grenier : ce week-end avenue Alfred de Musset !

De nombreux riverains de l’avenue de Musset (du 2 au 20) vident leurs garages et greniers samedi 22 et dimanche 23. La mairie ayant réduit si ce n’est suspendu les rendez vous habituels Charmettes et Centre ville les résidents de cette avenue situés entre l’allée du Grand veneur et l’allée des boccages invitent la population à chiner en famille samedi après midi et dimanche matin.

Les jardins seront ouverts sur la portion comprise entre les numéros 2 et 20 pour un maximum de bonnes affaires. (Détails sur l’affiche).

Venez nombreux et faites passer ce message

Les riverains

19 avril 2017

Avec Jean Pierre G : goulache ou goulag ?

Suite à l’OPA des 2 familles G sur la MJC la reconfiguration ressemble fort à une distribution des cartes, façon goulache. Autant dire qu’un grand n’importe quoi est une structure prédictive au regard de ce qui s'y trame actuellement.

D’un coté mère et fils tirent les ficelles en imposant le couple vedette de la section bridge. Depuis septembre 2016 madame G. est officieusement retraitée, une "Théodule"  a été intronisée pour s’assurer que tout changeait pour que rien ne change. 


De l’autre des frondeurs s’inquiètent pour leur club.

Même un confiseur n’abandonne pas un fromage sans y être forcé. Le club de bridge est - selon un fin connaisseur du dossier - une bonne pioche pour qui y crapahute depuis que grand père a cofondé la MJC. « La confusion des genres a toujours régné, avec No et Jean Pierre elle est institutionnalisée » persifle un couple d’adhérents.

Dès l’arrivée de Jo, le club de bridge a eu ses entrées directes au premier étage du château. Jacques F. ne réservait pas de salles selon la procédure laissée aux associations de miteux et de crève la faim, il s’asseyait longuement dans le bureau de Valy,l’adjointe susceptible de libérer les salles Pasteur que de turbulents gamins prétendaient squatter … ils étaient chez eux ! 

Et pour que soit bien traité leur séant fragile il exigeait de se faire livrer du PQ ouaté. Cela ne s’invente pas …

C’était hier. Depuis la mise à l’écart de Jo les bridgeurs sont à No ce que « Sens commun » est à Fillon : un nid de béni oui ouistes et une inépuisable réserve de voix.  Les bridgeurs noyautent 50% du conseil d’administration de la MJC dont ils représentent 10% des adhérents mais 100% de la tranche des octogénaires. Comme s'en gaussait au temps où il était adjoint un marquis impertinent, le bridgeur ne se reproduit plus … c’est une espèce en voie d’extinction, et donc protégé par le régisseur d'un château qui veille sur son zoo.

Aujourd’hui des dissensions éclatent, la voie élitiste dont mère et fils sont les arrogants porte-drapeaux interdit tout élargissement de ce cénacle de gérontes. Au grand dam de grincheux toujours verts qui mixeraient volontiers les blondes aux minois fripés et à l’humour émoussé avec des frimousses moins fanées et plus enjouées.

Maintenant qu’il apparait que des dissidents ont cafté, le grand sorcier du château peut se lancer dans son exercice favori : la chasse aux impudents. Bientôt la sanction d’une connexion avec le blog sera-t-elle l'exfiltration vers un goulag comme plusieurs adjoints reconnaissent (en tremblotant) avoir été menacés. 


A la MJC, comme ailleurs, toute velléité de contester l'autoritarisme de No ou de ses dévoués tel le péremptoire Jean Pierre - qui s'est prêté au jeu du goulache - doit être étouffée. 

Le Vésinet sous No, deviendrait-il en modèle réduit ce que serait une France sous le Pen ?






18 avril 2017

Fillon : petit fils de Nivelles ?

Pour une bonne nouvelle, ce fut une bonne nouvelle, Fifi n’est pas un perdreau de l’année.

Ceux qui le voyaient parfait petit communiant, ex gendre idéal, politicien sourcilleux et avaricieux des deniers publics étaient à bon escient inquiets.  Comment un enfant du bon dieu, incapable de la moindre peccadille pourrait ne pas se faire manger tout cru par les renards roublards qu’il allait côtoyer ? Ce disciple des évangiles tendrait-il la droite quand un malotru de Trump ou de Poutine lui en collerait une sur la joue gauche ?

Depuis deux mois on est rassuré. Le perdreau de l’année avait quelques heures de vol que le brigand avait bien caché ! Le matois sarthois n’a rien à envier à l'espion russe ni au milliardaire yankee il est de la race des en-fumeurs, des hâbleurs et des plus faux culs que moi tu meurs !

Ouf, on est rassuré avec Fifi la France ne tombera pas entre les mains d’un petit saint naïf prêt à gober les sornettes de ses futurs collègues. Comme tant d’autres, se plait-il à plaider, il a mis la main dans la confiture, blousé ses amis, dupé ses fidèles, empapaouté ses concurrents. Sans être un Nixon il n’est pas le Carter dont les ricains ont toujours honte !

Sauf que hier Nixon assumait ses turpitudes, et qu’aujourd’hui Trump se gausse de ceux qui le flétrissent, quand Poutine leur prépare une retraite définitive au fin fond de sa Sibérie.

Mais qui pleurniche dans les lucarnes, s’apitoie sur son sort et sur celui de sa bourgeoise, qui  menace publiquement les juges et les média de lendemains sanglants ? Qui confond l’effet et la cause pour tenter passer pour ce qu’il n’a jamais été : un perdreau de l’année ? Qui attise les rancœurs et excite les revanchards ?

Fillon !

L’éternelle victime prétend diriger le pays d’Astérix ! Quelle insulte aux gaulois, à un peuple fier et méprisant pour les pleureurs, les pleutres, les mignons et les faux derches. 

Rien de mieux qu’une crise pour tester les candidats. Le résultat est édifiant : face à la déferlante des affaires je tiens bon, je me réfugie dans mon bunker, et je condamne mon camp, je laisse massacrer mes partisans et menace les hésitants des représailles qu’on inflige aux mutins. Comment peut-on imaginer « président » ce singeur de Nivelles ? 

Ni les petites-vieilles-catho-qui-ont-toujours-voté-à-droite ne se retrouvent chez cet impénitent magouilleur irresponsable de ses frasques qui s’octroie les indulgences,  ni les manageurs quadra habitués aux voyouteries politiciennes ne supportent le plaidoyer victimaire et les menaces pas même voilées contre l’institution judiciaire, sans parler du risque de chasse aux sorcières dans les médias déjà incités à ne pas publier les photos d’une ex, sans même ressusciter son ex …

Ce candidat est-il dangereux ? La Vème donne des pouvoirs exorbitants à son président. Que penser d'un prétendant inapte à satisfaire aux exigences d’impartialité et de réserve cultuelle. Encenser les intégristes de son entourage quand on prétend diriger une république laïque et non partisane est une abdication face aux lobbys sectaires de sa chapelle.

N’attend-on pas d’un président qu’il les tienne à la porte du pouvoir ?

Ce candidat n’a-t-il pas rompu le pacte de la droite laïque avec les valeurs universelles, ce qui ferait de son élection un mauvais coup porté à la république ?



14 avril 2017

Edito : riposte nucléaire

Ce mandat n’aurait du être qu’un long fleuve tranquille. Un pouvoir repris sans panache ni bataille homérique, sans promesse lunaire ni vision ambitieuse menait naturellement à une mandature apaisée dans un paysage politique pacifié après des années de querelles picrocholines. C’était l’attente d’une majorité de vésigondins.

Or il n’en est rien.

La vie au château se déroule dans une tension permanente, exacerbée par un maire aux abois et  aux emportements sanguins. Aux antipodes de son prédécesseur, attentif à ne froisser personne No cultive les situations conflictuelles, les postures binaires quitte à nier le lendemain la vérité d’hier. On ne compte plus les changements de pied, les retournements de veste.

Si ce n’était qu’au détriment de sa crédibilité, de son image chez ses collègues, de sa perte d’influence au sein de l’agglo le mal serait grand. Au prix de bons coachs un espoir de rémission resterait raisonnable.

Mais le maire n’existe qu’en détruisant ceux qui croisent son chemin sans le flatter. Le maire n’aime que les rampants. Si le nombre des protagonistes qui ont maille à partir avec No ne cesse de croitre avec le temps, l’intensité des ressentiments envers sa personne surprend. Pas à l’encontre de sa politique, mais de ses attitudes, de ses manœuvres, de ses artifices.

D’autant que les victimes ne sont pas immolées pour raison d’État. Aucun projet, aucune perspective n'est susceptible de jeter dans la rue des opposants, comme naguère le firent Foy puis Varèse en enterrant une patinoire.

Tout en ne faisant rien le maire se fabrique de féroces inimitiés. Son exploit : fabriquer des ennemis à sa personne, pas à sa politique dont le contenu, hormis se mettre en avant, est insignifiant. Ces ennemis là ne le lâcheront pas. Essuyer des avanies, subir des vexations, encourir des humiliations nourrit des rancœurs indélébiles et suscite les plus noirs desseins.

"Ils" n’auront de cesse de le mettre à terre quelque en soit le prix. Si d’aventure "ils" trouvaient du « Fillon » dans le passé, il ne manquera pas de canards prêts à se déchainer pour noircir du papier et une réputation.

Avoir coalisé une masse de critiques rend une réaction nucléaire rien moins qu’improbable.

Reste à savoir quand l’un de ces boute feu allumera la mèche … 



13 avril 2017

Momo et les buses

Le Vésinet se prépare-t-il à des scènes aquatiques, à des jeux d’eaux pour égayer le dieu Neptune lors de mirifiques feux d’artifices ?

Les pelouses transformées en mares à canard, les belles allées rénovées par la Fondation qui se muent en éphémères oueds, aux Ibis l’arrosage est hors d’usage. Ce n’est pas d’hier, selon les dires d’expert cela date même de l’automne dernier puisque les travaux de maintenance annuelle n’ont pas été exécutés par le prestataire, le célèbre spécialiste D. P. installateur au Vésinet du procédé rain bird.

 
Pas plus de vérification de l’installation à la fin de l’hiver avant de remettre la pression … d’où le résultat sur cette photo !

Ce n’est pas que les signaux d’alarme n’aient pas été envoyés, ils sont même parvenus au BTS et aux oreilles de Momo qui supervisent la chaine de commandement du personnel d’entretien des pelouses lacs et rivières.

L’illustre loir du château Carnot et son BTS ne sauraient être dérangés pour quelques buses mal réglées. Les chefs à trois plumes ne s’occupent pas des détails, ils supervisent, planifient et confèrent, mais pas question de secouer les puces d’un prestataire indigent.

En attendant les pelouses doivent être arrosées à la main, l’eau disparait dans les égouts et les passants se désolent de l’incurie que des buses font règner à la mairie.