Le billet de Phénix

24 février 2017

Fermeture des agences bancaires : quel est le plan B ? Par Électre Onlibre

Mardi dernier, François Pérol, patron de la BPCE (Banque Populaire et Caisse d’Epargne) a annoncé d’ici à 2020 la fermeture de plus de 5 % le nombre de ses succursales.

Ceci survient après que la Société générale ait annoncé son intention de supprimer environ 400 de ses 2 221 agences d’ici à 2020, et BNP Paribas a déjà fermé 236 guichets depuis 2012. 

Ces décisions résultent des effets de la révolution numérique qui vont aussi s’appliquer aux agences immobilières qui vont interrompre inexorablement leur activité, les unes après les autres, ces prochaines années.

Aussi, le tissu commercial du Vésinet va prochainement voir disparaître les 2/3 de ses pas-de-porte, ce qui aura un impact sur les autres commerces qui vivent aussi des collaborateurs de ces agences.

Alors, il faut réagir et vite.
 
Tout cabinet de conseil qui se respecte (je parle de ceux qui rendent leur rapport en moins d’un an) commence par appliquer une grille d’analyse basée sur 4 critères : Forces, faiblesses, opportunités, menaces.

La menace est identifiée (Cf. ci-dessus) et les faiblesses sont connues : une population vieillissante, dont la partie la plus aisée préfère faire ses achats à Paris ou Saint Germain en Laye. 

Restent les forces et les opportunités.
 
Le Vésinet a plusieurs atouts :
 
La ville est sur un des principaux axes de transport de la banlieue Ouest, elle est bien desservie par les transports en commun, elle a un grand parking vide en centre-ville et un espace magnifique à remplir place du Marché.
 
IL faut donc convaincre une partie des milliers d’automobilistes qui passent Avenue Carnot de faire un détour en communicant efficacement (et pas seulement en mettant 2-3 calicots aux ronds points), leur donner la possibilité de se garer gratuitement au parking du marché et surtout créer de nouvelles zones d’activité dans la ville qui puissent venir en remplacement des anciennes.
 
Parmi les pistes à explorer, on peut, par exemple, installer sous la place du Marché un mini-Usine center ou permettre l’arrivée d’une pépinière de start-ups sur un créneau spécifique à  la banlieue Ouest (patrimoine, culture, histoire …).
 
Ceci ne constitue que quelques pistes qui impliquent des investissements, mais ceux-ci sont indispensables pour enrayer une désertification déjà en marche.
 
Les fermetures des agences sont programmées pour 2020, c’est-à-dire l’année des prochaines élections municipales, dont la question des commerces va constituer un des grands enjeux.
 
Reste une inconnue. Dans quelle catégorie ranger l’équipe municipale dans la grille d’analyse abordée ci-dessus ?
 
Est-elle à considérer comme Force, Faiblesse, Opportunité ou Menace ?
 
Je n’en ai pas la réponse, mais si rien ne se fait, qu’on ne vienne pas dire en fin de mandature que le problème ne pouvait pas être anticipé et que rien ne pouvait être fait.
   
Électre Onlibre

 

"Arrêtez de nous prendre pour des c... !"

L’auteur de cette exclamation est un homme de culture d’une rare civilité. Fallait-il qu’il fut poussé à bout pour interpeller No et sa sous ministresse lors de l’ultime commission consacrée au sort du théâtre.

No possède l’art de prendre des vessies pour des lanternes et ses interlocuteurs pour des demeurés. De prétendre tout et son contraire, tel l’inventeur du concept de l'unique double sens ... unique !

Hier soir il a encore fait montre de ses talents. Florilège :

« Non bien entendu rien n’était pré décidé. Toutes les options sont encore ouvertes » a osé dire le maire déclenchant l’ire de son contradicteur … Chacun sait que la décision pro SPL est prise depuis le CA de l’ACAL. C’est d’ailleurs ce que No confirme dans l’interview télévisée que le blog a publié.

« Non je n’ai jamais limité la discussion aux seuls titulaires et tout le monde, invités et suppléants peuvent se saisir de la parole que je leur tends … » en fait c’est le contraire de ce qui est écrit sur la convocation de cette commission !

Non je ne distribuerai pas le compte rendu de la précédente séance pour vous le faire approuver  ...  en filigrane c’est un tissus de conneries énoncées par la ci devant sous ministre que je ne peux laisser diffuser sous peine de la ridiculiser.

Va donc pour la SPL qui seule garantit la pérennité du théâtre de papa. « D’ailleurs devait préciser la sous ministre, j’aurais démissionné si l’on était passé en DSP ». Face à ce risque majeur on comprend que No ait été tétanisé !

« La mise en commun des équipements du Vésinet et de Chatou est une perspective à moyen terme qui permet d’entrevoir l’ouverture à d’autres communes ». Sachant que nul n’a l’expérience d’un fonctionnement en SPL on peut raconter n’importe quoi ou presque sans risquer d’être - à ce stade - contredit.

Le maire aura démontré une incapacité à traiter un projet sérieux dans la sérénité, incapacité qu’il confirme avec l’autre dossier encalminé, celui de la place du marché.

Fin – provisoire – du sketch. 

23 février 2017

La fronde s’étend ….

http://www.yvelines1.com/les-plus-societe/reportage-lavenir-du-theatre-du-vesinet-sinvite-les-debats/
Après le Sphinx, après l’Oreille de Jacques, c’est l’Œil de monsieur Jo qui se rebiffe. Chacun y va de son petit couplet feignant d’avoir regardé hier soir une émission sur Yvelines Première. La vérité - trahie par le blog - oblige à dire que la séquence télévisée ne date pas d’hier …

Peu importe que le blog ait été la source d’inspiration des frondeurs. La rébellion à la quelle No est confrontée transcende la petite question de la SPL. Discussion du niveau d'un  sous capacitaire en droit, voire d'un BTS … ou de sa copine. 

A confisquer les débats, à raconter tout et son contraire (intervention de No en 2015 ci dessus) pour s’acheter la paix No et son impayable ministre de la culture des … huitres et autres mollusques – deviennent la risée de la Boucle. 

Une opportunité unique de mettre à plat le pole culture de la ville était donnée par la nécessité de revoir le contrat de concession du théâtre. Occasion de repenser l’ensemble des activités culturelles sous l’angle d'allocation des espaces, des moyens et au vu des offres existantes dans les villes voisines.

C’était un vaste projet, un chantier ambitieux qu’une bibliothécaire retraitée ne pouvait porter. Faute de l’avoir renvoyée à ses livres de poche la ville est passée à coté d’une vaste opération dont la culture avait tout à gagner.

No, le spécialiste du petit bout de la lorgnette, a préféré ne pas vexer un copain, promettre à une proche de récupérer un logement d’angle plutôt que de traiter le problème de fond.

Tous les élus qui se rebellent viennent de signifier au maire que les méthodes – qu’ils subissent depuis 3 ans - leur insupportent.

Extrait de l’un des 4 mails envoyés cet après midi à la présidente de la commission culture, tous sur le même ton. 

« Au vu du reportage diffusé hier sur Yvelines Première, annonçant d’ores et déjà le choix d’une SPL comme cadre à la poursuite de l’activité de notre théâtre, il ne me semble plus nécessaire de participer à la commission culture prévue ce soir, dont l’ordre du jour est désormais caduc. »
 
PS pendant l’écriture de ce billet une quatrième élue rejoint le « club »




Coup de théâtre : avant le débat, son issue sur Yvelines 1ère

http://www.yvelines1.com/les-plus-culture/reportage-quel-avenir-pour-le-theatre-du-vesinet/
La commission dite élargie annoncée à renfort de trompettes par le maire se réunit ce soir. Mais Yvelines avant Première diffusait hier soir l’issue de ses débats. La Société publique locale est un choix définitif avant même l’ouverture de la discussion … sur les différentes solutions pour reprendre la gestion théatrale.

Décidément le maire a beaucoup de mal avec la démocratie, la consultation des élus n’entre pas dans son ADN.

Si le blog a repu ses lecteurs des dysfonctionnements liés au pole culture de la mairie, aucune des informations publiées ici n’a pu être démentie. Ni l’incurie de l’adjointe qui omet d’élaborer le « projet musical » préalable au maintient du statut du Conservatoire, toujours pas rédigé … ni l’omission de renouveler en temps et en heure le contrat de concession avec l’ACAL.

La fébrilité de l’adjointe à prétendre avoir la solution avec une mise en régie municipale du théâtre a marqué les esprits lors de la commission convoquée d’urgence le 5 janvier. D'autres auraient démissionné après une telle pantalonnade mais l'adjointe a trouvé à se ressourcer dans de grands projets culturels ....
 
... grands projets culturels comme les apéros-huitres … Après la soirée Beaujolais nouveau la ville co-organise un rince dalle festif dans la fosse aux ours. L’apéro Huitres rappelle à ceux qui l’ignorent que l’ostréiculture est un souci permanent de nos dirigeants. C’est quand même plus classe que la moule frite, une spécialité que No laisse volontiers au populo de Bezons ! 

L’adjointe peut être satisfaite. Malgré ses carences funestes dans la gestion du pole culturel elle aura sauvé sa tête en organisant des rince-dalle sur la place du marché …  !

On a la vie culturelle que l'on mérite.

22 février 2017

Par le petit bout de la lorgnette …

Après demain l’affaire sera ficelée. Sans débat, sans vision, sans réflexion. Une dupliquette d’auto satisfaits se vantera d’avoir sauvé le théâtre et entérinera un choix par défaut aux motifs oiseux développés dans un document visible sur ce blog. En fait No et ses BTS auront une fois encore vu le problème par le petit bout de la lorgnette.

Prenons l’hélicoptère cher au « Cosmique » et resituons la problématique.

Un espace municipal onéreux (environ 1m€ de charge annuelle) est sous utilisé. Destinée  à la promotion de la culture cette ressource est en gérance exclusive dans une association de braves gens. 

Les essais de diversification (voir plaquette 2015) soutenus par des maires successifs ont échoué.

Objectif ! Optimiser l’usage de cette ressource sans affecter sa mission initiale : offrir des spectacles de qualité convenant aux administrés.

Il aurait suffi de poser le problème en termes simples : comment maximiser l’occupation de cet équipement, pour identifier des solutions pertinentes que la future structure SPL sera incapable de promouvoir.

Le management d’une ressource chère obéit à des règles de gestion parfaitement connues, mises en œuvre avec succès dans des activités aussi différentes que le spectacle, les transports ou l’hôtellerie.  L’ensemble du boulevard Carnot est éligible à ce mode de management. Encore faut-il le confier à des professionnels et pas à des BTS bigleux.

Sans doute faudra-t-il consentir des investissements pour le mettre en état d’adaptabilité à des missions multiples. Mais l’intérêt de le confier à des groupes adossés à des financiers sera de réaliser ces transformations sans bourse délier.

L’auteur de ce billet n’insultera pas les éminences du Château en les invitant à suivre les cours d’initiation au yield management. Aucun doute, elles maîtrisent aussi ces techniques là. Des sociétés spécialisées* mettent en œuvre ces solutions en respectant les cahiers des charges des municipalités.

Encore faudrait-il ne pas avoir des a priori et faire montre d’une capacité de réflexion à la quelle No ne nous a pas encore habitué.

Après demain il sera trop tard …


VIParis par exemple.

 

21 février 2017

Au secours … de la victoire !

Après la déferlante médiatique dont Fillon feint d’avoir été victime plutôt que fauteur c’est enfin la décrue. Requinqués ses défenseurs se font plus voyants, plus virulents sur le net (exemple à gauche) pour surfer sur une vague plus favorable à leur candidat. On entrevoit de nouveau la victoire.

Des experts, des juristes, des historiens qui s’étaient fait discrets pendant la curée sortent du bois et assènent à contre temps leurs « vérités ». Vérités qui méritent qu’on s’y arrête pour comprendre comment à son tour la Fillon-sphère s’accommode des faits.

Deux arguments massue sont assénés par les survivants du tsunami qui manqua engloutir la fillonnerie.

Le premier conteste la qualification de détournement de fonds publics au prétexte que jusqu’en 2012 le député était – selon eux - libre de l’usage de la dotation attribuée pour ses frais de fonctionnement. Il pouvait – à sa seule discrétion  - rémunérer son épouse à jouer du rouet ou à faire tapisserie, inutile qu’il y ait une contre partie à ses émoluments. On évite de prétendre que Pénélope fit quoique ce soit, la matérialité d’une contribution n’ayant pu être établie. Un député est-il en droit d’affecter les ressources que lui procure sa fonction de député à d’autres emplois que le service de son mandat ? La réponse est oui pour les thuriféraires.

Le deuxième argument produit par les offensés du Fillon-bashing est encore plus limpide : il n’y aurait pas sujet à discussion puisque les faits sont prescrits. En matière de détournement de fonds insistent les avocats de cette thèse la prescription est de 3 ans ! Les faits dénoncés étant antérieurs à 2012, peu importe leur licéité, l’action publique est éteinte.

On notera d’abord que les rédacteurs de ces libelles ne contestent pas que les faits avérés soient constitutifs d’un délit. Ils tentent d'en masquer les effets plutôt que d’en nier la réalité. Si le délit n’existait pas avant 2012, il l’est depuis ce qui confirme son essence délictuelle préalable à son existence.

On notera surtout qu’aucun des défenseurs attitrés de Fillon n’a repris à son compte l’un ou l’autre de ces arguments. Ils se sont escrimés sur tous les plateaux à justifier la réalité d’un travail ou à nier la compétence du parquet financier après l’avoir admise. Mais ni Me Cornut Gentille, ni Me Lévy n’ont soulevé ces objections qui prolifèrent aujourd’hui sur le net. Objections qui, si elles étaient recevables, rendraient absurdes la poursuite des investigations.

On notera enfin que si d’obscurs juristes retraités publient ces textes accusant la Justice d’être à la solde de Hollande et de ses sbires aucun des grands noms de l’institution judiciaire ne se risque pas à le faire !

En résumé soit les avocats de Fillon sont des incompétents notoires qui tentent de saborder la défense de leur client pour l’enfoncer davantage et Fillon est un grand naïf qui n’en a cure, soit les signataires de ces tribunes virulentes sont des enfumeurs qui tentent de faire diversion en insultant l’intelligence des électeurs de leur champion pour voler tardivement au secours de la victoire.

Aux lecteurs de ce blog de se forger une opinion.


20 février 2017

Le Patriarche à la peine

Hier sur le marché du Pecq Jacques faisait peine. Errant tel Laquedem à la recherche d’une âme compatissante. Coup de bol un conseiller de la majorité était d’emplettes. Dur, dur de faire campagne quand les élus majoritaires se font discrets pour porter la bonne parole.

Jacques, l’éphémère candidat à la Primaire attifé de son costard de président du comité de soutien à Fillon, est condamné à convoquer un conseil privé du conseil municipal du Vésinet (ci contre) pour quêter du renfort.

Hélas tout se complique encore.

La liste des invités peut laisser perplexe un familier du paysage politique vésigondin. Comment faire tracter ensemble ceux qui se haïssent cordialement ? Sachant que dans chacune des 3 listes de droite coexistaient des soutiens de candidats différents. Les juppéistes peu nombreux, les sarkozistes fanfarons et les fillonistes par nature discrets. Sans oublier le maire suppôt à Le Maire, ça ne s’invente pas.

D’avance Jacques s’en arrachait les cheveux, essayant de déminer. Mais la tache est sans doute plus ingrate que celles qu’il n’a jamais eues à mener. Et l’incantation habituelle : « il faut rassembler la famille » parait bien désuète face à une entreprise notoirement herculéenne.

Piètre consolation, à gauche c’est du pareil ou pire … à la réunion devant décider des tracteurs estampillés PS consignés mardi matin à la gare du Pecq beaucoup se sont fait porter pales.

C'est fou comme une élection peut provoquer de gastroentérites … !



  

19 février 2017

Éloge d’un faux bide

Le blog bat sa coulpe, cela n’a rien d’un bide : c’est un succès, une réussite à porter à l’actif du régisseur du Château. A l’insu du commun des spectateurs l’élu s’est nommé gérant de fait du théâtre. Pour qui a côtoyé l’élu, il n’y a pas place au doute, ce n’est pas pour faire de la figuration si le maire monte une SPL, société écran pour la reprise du cinéma et du théâtre.

No s’est emparé de la scène du Vésinet et ceux qui radotent que "tout se passera comme s’il ne s’était rien passé" se fourrent le doigt dans l’œil. No en bon dramaturge s’est donné les moyens de jouer le premier rôle, si ce n’est celui de jeune premier. Bien joué. Chapeau No.

Retour sur une OPA en 5 actes.

Acte 1   Éliminer Léon XIII.  Le tenant de l’épiscopat et de la bienpensance vésigondine poussé à la démission. En refusant d’affronter la mauvaise « foi » du bailleur du château le président de l’ACAL offre dès 2015 la clé du théâtre au successeur de Jo. S’il est difficile de heurter l’ancien président de l’ACAL, ce n’est pas impossible. L’homme a son quant à soi. Il a crânement tiré la conclusion de la coupure brutale de la subvention à son théâtre.

Acte 2   Nommer un faire valoir. Opération délicate. Puisque Dominique l’exquis homme de théâtre exigeait publiquement le rétablissement de la subvention. Alors No n’a pas hésité à instrumentaliser le plan B, pour MJC !  Piqué au vif l’homme des « Bouffes », assuré du rétablissement de la subvention, s’est prêté naïvement au jeu de No. Dominique découvrira bien vite qu’on l’avait … niqué ! 

Acte 3   Théâtraliser une crise menaçant la survie de l‘institution. L’écervelée à la culture prête son nom à une opération de désinformation digne du KGB. On invente de toute pièce les rigueurs de la loi Sapin 2 à peine votée. No s’affiche vêtu de lin blanc, le petit doigt sur la couture du pantalon. Plus légaliste que moi … A se tordre de rire … Mais la nécessité d’éliminer l’ACAL fait loi.

Acte 4   L’ACAL se fait harakiri. Fustigé pour n’avoir pas anticipé le renouvellement de sa convention et avoir mis l’institution Théâtre Jonemann en péril, Dominique appelle au secours les sauveurs du Château. Lors d'un lunaire conseil d’administration, en présence de No, l’Acal vote son extinction … à l’unanimité !

Acte 5   No, le héro, a sauvé l’institution. Il sort d’une pochette surprise à 100.000€ un projet de SPL qui garantit la pérennité des opérations. La ville de Chatou assurée d’un méga retour d’ascenseur apporte sa caution. La SPL sera portée sur les fonts baptismaux de la prochaine commission croupion du 23 février. No s’est offert, avec la complicité de monsieur le frère, le théâtre Alain-Jonemann sans bourse délier.

Dans cette brillante opération, un seul vainqueur : le maire à titre perso, qui jouera son propre rôle sur la scène du Vésinet !

Mais il y a les dindons : le numéro un s’appelle Dominique. Appelé à la rescousse il a du saborder le navire, il ne pouvait rien refuser à l'écervelée. Les vrais dindons sont les spectateurs : d’abord parce qu’ils n’ont jamais voté No pour que le maire préside leur théâtre et pour cause … ils auraient refusé.

Surtout parce que tous les proches du dossier connaissent l’effet immédiat de cette révolution, à savoir la hausse du prix des places. Pour absorber les 100.000€ que coute ce changement  (soit 15% du revenu de la billetterie) il faut augmenter d’autant le revenu des spectacles, c'est-à-dire le prix moyen des places.

Au théâtre No est une dramaturgie qui fera surtout rire jaune !



17 février 2017

Théâtre : un "Digest" pour les Nuls

 http://www.notrevesinet.com/pdf/acal.pdf
No l’avait assuré en conseil, et plus tard en privé au blog : un vrai débat se tiendrait devant une commission culture élargie pour décider du mode de gestion du théâtre.

Et l’incorrigible Phénix l’avait cru …

De fait une commission culture est bien convoquée le 23 février étendue à messieurs Dumond et Plassard déchus de cette prérogative lors de la réunion du 5 janvier au motif qu’ils ne pouvaient être juges et parties.

Cette commission devra entériner le pré-choix que dans un indigeste « digest » le maire soumet aux « buses » de la commission. En effet ces homo simplex ne pouvaient se forger une idée à la seule lecture de la documentation promise (mais non expédiée). Ils risquaient de déraper vers l’Epic ou plus probablement la DSP qui comme le rappelle fort justement monsieur le frère au blog est l’ »outil » juridique le plus fréquemment utilisé quand une mairie dispose d’un théâtre.

On ne s’amusera pas ici à contrer les justifications oiseuses du rédacteur de ce document . On en extraira deux qui prouvent l’absurdité du raisonnement. 

1)    La DSP serait rejetée par l’ACAL.  « So what ? «  L’ACAL est moribonde. Etrange qu’après l’avoir si longtemps ignorée (en privé au château on moquait ouvertement les membres de son conseil d’administration, à commencer par la grande Catherine) on s'intéresse aux convulsions d'un mourant.

2)     La DSP ouvre un avenir incertain au personnel. Thèse fumeuse puisque le législateur a prévu la protection des emplois salariés dans le cas de reprise d’activité. Et qu’un accord plus contraignant peut s'inclure dans le cahier des charges.

Tout le reste est à l’avenant. Puisqu’on prend les membres de la commission pour des billes, il faut leur indiquer les cases qu’ils doivent cocher avec leur stylo ...

En conclusion le maire torpille le débat. En prenant ouvertement ses conseillers pour des minus habens … ce qui in fine pourrait être la triste réalité. A eux d'en juger.

Digest pour les Nuls 

 

16 février 2017

« Massacre à la tronçonneuse » par l'Énarque Lamy


Les saint Germanois ont élu un cador : l’Énarque Lamy (à gauche sur le cliché du Parisien). Cet homme « politique » élu "Républicains" - cf l’hagiographie de Wikipedia consacrée à sa promotion - est aussi haut fonctionnaire que petit financier, selon les propres termes d’A. de Bourrousse en Conseil communautaire.

Personnage infatué il a - es qualité de président du Sidru -mis en péril l’équilibre de la communauté d’agglo par ses jongleries financières : emprunts toxiques remboursés par des emprunts encore plus toxiques. Cet exploit lui a valu la médaille du mérite décernée aux agents du trésor public.   

Comme si ce fait d’arme ne lui suffisait pas le "grand homme" a souhaité laisser une autre trace de son passage dans le paysage politique que la mise en faillite d’une usine à ordures. Il a réussi un coup de maitre bucheron : faire abattre des centaines d’arbres dans l’une des plus belles perspectives forestières de son territoire : l’avenue boisée qui mène de la maison de la légion d’honneur au château de St Germain.

  
Tronçonnée, saccagée, massacrée l’allée royale n’a pas résisté aux machines à copeaux de l’énarque, avec – disons le - la bénédiction d’un préfet. Les copeaux seraient ils destinés à alimenter les feux de l’usine à détritus pour la renflouer ? C’est que subodorent des habitants outrés par l’incurie de l’équipe municipale. La doyenne du conseil, élue « Républicains », s’est empressée de démissionner pour ne pas être compromise dans ce scandale.

Le projet « Virgule » à l’origine du désastre est une bretelle du réseau de tram destinée à emmener 6 semaines par ans les badauds à la fête des loges … grande pourvoyeuse de revenus pour les finances de la ville de St Germain.

Où comment la déconfiture du SIDRU - syndicat des ordures - a conduit à la ruine de l’un des plus beaux paysage de l’ouest parisien …