Le billet de Phénix

20 novembre 2017

« L’ordre du jour »

Eric Vuillard fait naître la grande Histoire d’une succession d’historiettes parfois grotesques. Passer quelques heures le 20 février en séminaire avec les 24 dignitaires des  plus puissants groupes industriels d’outre Rhin, déjeuner au 10 downing street avec Chamberlain et Ribbentrop, après avoir passé une soirée au nid d’aigle avec le très falot chancelier autrichien : un vrai régal pour voyeur.

Succession de tableaux juste reliée par le degré de compromission croissant des protagonistes. Aucun ne mettra dans cette machine le grain de sable qui l’aurait bloquée. Cette somme de petites lâchetés a pavé la route au fascisme triomphant.

Au Château, c'est tout différent. 22  élus croupions servent la soupe, plutôt que cracher au bassinet comme des dignitaires de konzern.

Un liquidateur-faillitaire s’est emparé du pouvoir avec, au vu de son pédigrée, la neutralité d’abord réticente d’un quarteron de comparses du même acabit sociétal. Découvrant avec quelle facilité quelques vieux croutons peuvent être manipulés le système installe ses pions. Associations, théâtre, sports : en quelques mois tous vont tomber, à leur corps acquiescent, dans le giron. Les résistants seront circonvenus avec la complicité du nouvel ordre établi.

Pas besoin d’incendier le reichstag, les rares élus opposants s’offusquent avec la férocité de tigres de papier. Il en faudrait plus pour dissuader la voyoucratie qui étend ses tentacules jusqu’au plus minable rade.

Rien ne peut les arrêter, pas même les instructions préfectorales dont le chef se gausse comme de sa première liquette. Ils osent tout, et surtout l’intimidation. On sucre les budgets des sans dents, on exécute le responsable du parc arboré, il n’avait pas claqué des talons devant une sommité. Tous sont matés … ou jetés. Plus une voix ne s’élève, la lâcheté étend son emprise et les compromissions tissent la toile d’araignée qui retient les pleutres prisonniers. Au Château des échines courbées hantent les couloirs désertés.

L’homme des fonds vautour exhibe son absolue amoralité. En haut de l’affiche des stars du dépeçage des sociétés en difficulté il se la joue Ponce Pilate. Alors s’il faut casser autant recruter un tueur, un tricard sulfureux, un as de la carabistouille, on le fera par provocation. Pour bien montrer qu’on a tous les droits, que les bonnes pratiques en usage chez les maires bien élevés ici on n’en a rien à cirer.


http://notrevesinet.com/pdf/corbeau.pdfReste le blog, rare ilot de résistance quand d’autres se sont couchés. Les 24 sauf 2 ont voté la fatwa, l'auteur coupable d'avoir ravivé la mémoire des laissés pour compte, chez Eurocel, chez Trouvé Leclère … le corbeau du système (toujours le même) lâche son fiel sur les billets quotidiens. La maladie mentale est son thème le plus cher … De la production du jour d'hier – une douzaine de posts - émane un relent nauséeux. -(à droite)

La triste réalité du Château bâtie sur la veulerie et la couardise de petits bougres – dont tous (sauf un) par démission, par lâcheté contribuent à laisser grignoter la démocratie.

Le 18 décembre pour un séminaire le maître des lieux a convoqué les 24 dignitaires ...


C'est quoi "L'ordre du jour"  ... ? 



Le scandale du souterrain !

Le même panneau manque à l'autre extrémité
17 jours, a minima, le temps qu’il aura fallu pour remettre un panneau en place (du type ci-contre) !!! Avec un peu de chance mercredi soir le souterrain République, dans le sens est-ouest, sera rendu à la circulation.

17 jours de galère pour les victimes d’une fermeture intempestive tant des mesures simples et de bons sens auraient permis de rétablir le trafic au moins aux heures de pointe sans que cela coute un sou aux contribuables.

Encore aurait il fallu se soucier des administrés pris au piège … !

Heureusement la ville est gérée par des pros ! le maire qui déjeune et il s’en vante avec le préfet, cul et chemise avec la député qui n'en peut plus de ses débordement d'affection (cf inauguration de la permanence) avait - du moins le pensait on - le bras long. Que nenni, il a du être amputé …

Obtenir l’installation d’un portique de détournement en 24 ou 48 h est un jeu d’enfant. Plusieurs milliers de tunnels sont équipés ...  Encore faut-il s’en occuper, ne pas laisser une bureaucratie tatillonne prendre la main et traiter le problème du Vésinet avec la désinvolture qu’on peut avoir avec les villes embourgeoisées.

Emplacement où visser le panneau manquant
Zéro pointé pour B. Grouchko et JEP son acolyte, le roi de la voirie d'Aubergenville, alias Zorro la super star des services techniques. C'était le moment de prouver qu'il n'est pas qu'un hâbleur mais aussi un vrai faiseur ... Incapables sur un problème concret d’apporter une solution même temporaire, comme mettre des agents à l’entrée pour contrôler que les 1% de véhicule hors gabarit passent par l’échappatoire.

Le souvenir de ce fiasco restera longtemps dans les mémoires des milliers d'automobilistes pris en otage par l'incurie d'une équipe de charlots.

 

18 novembre 2017

Les fiasKos de Monsieur PasKo.

http://www.notrevesinet.com/pdf/pragmathesis1.pdf
Si monsieur Paszko veut échapper à la suspicion qui entoure ses activités, il devra s’expliquer sur certains fiascos.

Avant d'assumer une fonction de direction technique pour la commune de Montmagny Monsieur Paszko ne s’interdisait pas de faire intervenir l’une de ses sociétés comme assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) d’une communauté de communes (ICI) sise dans un autre département. Ancien directeur de la voirie d’Aubergenville cet homme a tracé sa route non sans laisser quelques petits gravillons en chemin, ou des tombereaux de peinture comme à Vernouillet… C’est à Poitiers qu’au début des années 2000 on signale son premier dépôt de bilan.

Les faillites en 2014 puis en 2016 de ses deux structures Enviro-concept puis Pragmathesis appellent quelques commentaires. Un management à la schlague explique sans doute le départ de tous les collaborateurs d’Enviro Concept, difficile ensuite de continuer à opérer quand on est DST à plein temps. Un DST contractuel peut être gérant non salarié de sociétés à but lucratif à condition d’en avoir fait la déclaration préalable. Nul doute que ces déclarations sont déjà sur le bureau de monsieur le maire, si d’aventure il ne s’en était pas déjà préoccupé !

Réaliser 975.000 € de chiffre d’affaire en 12 mois implique des activités considérables … ou des facturations bidon. Dans le monde des collectivités locales les honoraires pratiqués ne sont pas ceux des cabinets conseil en stratégie installés dans le triangle d’or …. !

Par quel mystère de telles sommes ont pu être été facturées sans employé, sauf à penser à un système de vase communiquant entre les deux structures. Peu de scénarios plausibles sans imaginer des opérations douteuses : si les dettes correspondaient aux montants d’affacturage on comprendrait qu’elles soient pile poil égales au chiffre d’affaires. Hypothèse de facturations de prestation bidon jamais réglées, affacturées par un banquier peu regardant jusqu’au jour où Oséo se réveille et fait tomber le couperet. Dommage que la pharmacienne n’ait pas voulu renflouer. On attend avec curiosité la version que produira M. Paszko ! Accès aux bilans des sociétés de M. Paszko ICI
 http://www.notrevesinet.com/pdf/BILANS.pdf Aujourd’hui nommé DST au Château M. Paszko a fait le vide autour de lui, comme chez Enviro Concept. Le maire peut-il être certain que son DST ne fait pas appel à des structures et à des sociétés dans les quelles il possède directement ou par gérant de paille interposé des intérêts ? Cette situation serait en infraction aux règles de déontologie dont Monsieur Paszko et M. Grouchko ne peuvent ignorer qu’elles ont été renforcées au premier janvier 2017.

Mais aucune réponse à ces questions ne pourra expliquer pourquoi le maire du Vésinet  au lourd passé de liquidateur-faillitaire est allé chercher un cowboy redoutable – sa réputation n’est pas plus usurpée chez les DST de la CAVAM – qu'ailleurs dans le Val d’Oise : c'est Zorro !

PaszKo comme GrouchKo sont deux individus au passé sulfureux qui s'entendent comme larrons en foire. Le second a tenté de faire ignorer aux Vésigondins la nature des activités de ses sociétés pour s’imposer au Château: il a été débusqué. Le premier a masqué à ses recruteurs son lourd passif d’homme d’affaires malchanceux : il est maintenant à découvert.

Dans les deux K la honte s’abat sur le Vésinet !

Fiasco … bizarre, vous avez dit fiasKo ! by R. Bus

Spectacle Permanent au Vésinet

La déconfiture des décisions du KGB devient patente.

Dans le mode de gestion de l’équipe du Kremlin-Carnot, on constate que seules les méthodes de Liquidateur-Faillitaire animent le quotidien des élus. Aucun projet, aucune décision constructive, aucune avancée, sur aucun des sujets importants pour la ville, qui soit issu des méninges de l’équipe au pouvoir.

Depuis maintenant 3 ans, sur tous les sujets, sur toutes les décisions, rien n’est fait sans que la ville dépense des milliers d’euros en conseils extérieurs, cabinets de conseil, cabinet d’audit, psy, huissiers, avocats, cabinets environnementaux, architectes en tout genre qui souvent sont de simple copistes d’études déjà réalisées et débordant des placards de la Mairie.

Jusqu’où ira-t-on ? Quand arrêtera-t-on ce fiasco permanent. Vous avez dit fiasco, bizarre, bizarre …

L’énumération est à pleurer. Faisons un tour non exhaustif :
Le Théâtre et les tergiversations et mensonges de la coco-Politis avec un feuilleton dont la fin n’est pas encore programmée.
La fête de l’Art aux Ibis qui avait réuni des centaines d’artistes, des milliers de visiteurs, et qui a été supprimée par des têtes de lard qui voulaient garder le gras au fond de leur poche.

Les magouilles Kremlinesques autour du Pavillon des Ibis, où le mensonge et la désinformation ont été au menu municipal.

La ville parc dont on ne s’occupe plus, préférant laisser une fondation suppléer les manques municipaux.

Des lacs et des rivières non entretenus conduisant la faune et la flore à dépérir.
Une place du marché désespérante car figée dans son chaos faute d’idées créatrices des élus, mais permettant de dépenser des centaines de milliers d’euros en études superflues et inutiles.
 Des trous, des trous, des trous … que l’on fait semblant de reboucher avec une machine tellement révolutionnaire que l’on n’a même pas vérifié que ce qu’elle proposait était fiable !!!
Un Hall du Kremlin restructuré à grand frais et en grandes pompes, mais sans avoir même pensé au préalable à la façon dont son fonctionnement serait organisé.

Un cabinet de consultant embauché à grand frais pour analyser comment organiser le travail de 3 personnes de l’accueil du Kremlin (à quoi servent les élus, à quoi sert le DGS, à quoi sert la DRH ???? Toutes ces personnes démontrent que ce sont de réels incapables)


Embauche d’un Psy pour accompagner le personnel de l’Accueil du Kremlin (dont le Banquier suisse nous dit qu’ils sont très Heureux !!!). Résultat il n’y a plus qu’une seule personne à l’accueil, les autres ayant tourné casaque.


Un personnel HEUREUX, sans problème (dixit le Banquier suisse au dernier conseil municipal). On voit depuis combien le personnel est maltraité avec des méthodes dignes de patrons-voyous, combien le personnel est stressé par des modes de gestion peu courageux … tant les élus que le DGS, que les chefs de services ne mettent rien par écrit, tout se fait sous le manteau, histoire de toujours pouvoir nier sa responsabilité.

Des commerces qui ferment, qui ferment, qui ferment …


Des parcmètres qui fleurissent, fleurissent, fleurissent (sans doute l’effet Fleur d’Or)
La liste pourrait continuer et sans doute nombreux seront les lecteurs capables de mettre sur la table d’autres exemples de ce fiasco permanent.

CELA SUFFIT ! 


17 novembre 2017

Le maire vers la liquidation

Moins de 8 jours après la suspension du « soldat » Ioppi le maire fait plus que jamais figure d’accusé dans cette affaire. A son tour André Michel  interpelle (à gauche ... !) le patron des employés municipaux.

Comment un « businessman » du XXI ème siècle peut-il traiter les agents avec le cynisme et la désinvolture qu’un maitre de forges du XIX ème n’aurait pas cautionnés pour mater ses ouvriers. L’associé du fond Green Recovery aurait - selon Madame Politis - créé plus d’emplois qu’il n’en a détruits ! Dont acte. Madame Politis qui fricotait avec le parti communiste quand elle s’appelait encore Catherine Bertin dispose sans doute d’informations en provenance du KGB.

Le blog pour avoir enquêté sur les acquisitions de Green Recovery n’a pas trouvé trace de ces emplois, pas plus qu’il n’a enregistré d’augmentation des effectifs du personnel à la mairie.

Mme Politis a le droit de fumer la moquette, mais pas celui d’enfumer les agents de la ville. Or elle semble approuver qu’un huissier soit venu reconduire M Ioppi dans ses foyers, lui laissant tout juste le temps de récupérer ses affaires personnelles. Méthode normale a plaidé l’ex hôtesse de l’air toujours hors sol.

De toute façon la décision est prise a-telle assurée à plusieurs de ses interlocuteur. Le maire - raide dans ses Nike - ne reviendra pas en arrière ! 

On savait Bernard Grouchko homme de décision. Mais on ignorait qu’il avait droit de vie et de mort sur le personnel municipal avant même que les instances disciplinaires n’aient été réunies. A-t-on jamais respecté les droits des justiciables quand on organise des purges ?

Reconstituer le Kremlin au Château autour du KGB avec l’ex coco Politis et le banquier suisse Carour n’est pas le moindre des paradoxes dans cette sinistre palinodie. Que Coco Politis s’y prête ne peut étonner ceux qui connaissent sa dextérité à batifoler dans la duplicité.

Bernard Grouchko devra trouver un fusible, soit un croque-mort à demi roussi soit le triKard du Val d’Oise. Echappera-t-il pour autant à son destin : la liquidation du Liquidateur ? 




Ne pas confondre Paszko et Kézako ! by R. Bus

Notre nouveau DST a une passion pour les trous.

D’un côté, il aime les trous dans son effectif puisque, depuis son arrivée au Vésinet, défections ou mises à pied pleuvent souvent sans raison valable. On notera que la méthode utilisée pour mettre à pied un collaborateur est digne d’une société américaine du Dow Jones. Sur le champ, en présence d'un huissier il faut faire ses cartons, rendre les clefs, son téléphone … Quelle méthode de patron-voyous.

Le collaborateur a-t-il piqué dans la caisse ou frappé son supérieur ? L’avenir nous apprendra la vérité et il sera alors peut-être utile de renvoyer l’ascenseur avec autant de fermeté.

D’autres trous le passionnent. Ceux des rues du Vésinet. Est-ce lui qui, sans que l’appel d’offre ait laissé beaucoup de traces, a passé un marché à son collègue Harpo pour cette machine révolutionnaire à reboucher. Deux inconvénients majeurs : d’une part, les rues du Vésinet sont jonchées de gravillons sans que, depuis un mois, quiconque se sente responsable du nettoyage. D’autre part la matière mise dans les trous pour les boucher ne tient pas et les trous sont en train de se reformer.

Voilà 50.000€ foutus en l’air et qui vont nécessiter nettoyage et rebouchage. Monsieur Kézako a bien remplacé Monsieur Paszko.
Ne pas confondre Paszko et Kézako !

Et enfin en matière de trou, il est maintenant connu que Monsieur Paszko en connaît un rayon puisque dans ses deux sociétés mises en liquidation pour insuffisance d’actif, c’est bien un trou financier qu’il a laissé derrière lui. Sans doute, cela ne lui a pas fait de trou dans les poches ni dans le portefeuille.

Le seul trou pour lequel Monsieur Paszko n’a pas encore sévi mais qui pourtant nécessiterait qu’il s’en occupe, c’est le trou de la Place du Marché. Mais là, chasse gardée de No et de ses acolytes, car il y a beaucoup d’argent en jeu. Le morceau est donc trop gros pour celui qui se prend pour le Kézako des trous.


R. BUS

16 novembre 2017

L’étrange K de Monsieur PaszKo …

http://www.notrevesinet.com/pdf/PASZKO.pdf
….. en 2015 Directeur des services techniques de la ville de Montmagny (Val d’Oise), et aussi gérant des sociétés Pragmathesis et Enviro Concept.

Le Vésinet aurait-il recruté une perle rare ? Un homme d’affaires et fonctionnaire exceptionnel ? 
Tout le donne à penser à la lecture des documents transmis par les greffes des tribunaux de commerce. (ICI)  On comprend que Bernard Grouchko l’ait repéré … avec un tel pédigrée Monsieur PaszKo est l’une de ces pointures que Green Recovery n’aurait pas voulu laisser filer.

Car c’est un K d’école. Comment concilier le lourd labeur de la direction technique d’une ville de 15.000 âmes et animer deux sociétés unipersonnelles générant au total près de 1 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, sauf à être un génie du business.

Ce DST hors norme a laissé une forte empreinte tant à Cergy où il s’est aussi illustré qu’à Montmagny où est toujours vivace le souvenir d’un homme à cheval sur les règles des collectivités locales. Les cours des comptes y perdraient leur temps … Et si son turnover parait aussi élevé, il faut l’en remercier : de nombreuses communes peuvent ainsi profiter d’un tel talent. Merci d’être venu au Vésinet … 

Un homme au dessus de tout soupçon ne pouvait garder pour lui seul son savoir faire. Bravo  à Bernard Grouchko qui a su le dénicher et en faire profiter le Vésinet …  sous réserve qu’une réponse soit apportée à quelques petites questions :
16 novembre : 1801 visiteurs uniques !
Comment réaliser plusieurs centaines de milliers d’€ de chiffres d’affaires sans employer un seul salarié dans une activité de conseil technique aux collectivités locales ?

Pourquoi déposer des bilans lorsque les affaires paraissent aussi florissantes ?

Quels sont les généreux partenaires avec les quels Pragmathesis (78) et Environ Concept (95) étaient en relation ? Suez, Engie, Véolia, ou l’aménageur du coin ?

Et accessoirement pourquoi avoir poussé dehors des cadres techniques en place au Château depuis 25 ans. Étaient-ils susceptibles de faire de l'ombre … ?
Pour alléger le travail du maire, le blog a envoyé sur le terrain des émissaires qui donneront à ces questions des réponses que le maire aurait été prudent d'obtenir avant ...  de découvrir s'il y avait du Dr Jekyll* et du Mr Hyde chez ce personnage ( *photo ci dessus)

  (à suivre)



Ibis : cerise sur le gâteau pour les lecteurs du blog, by Daniel Foucault


Dans le cadre chaleureux du pavillon (photo ci-contre) les 1.500 lecteurs de Phénix sont plus que jamais bienvenus.

Pour une fête de famille, un déjeuner entre amis, un diner en tête à tête le chef de cuisine se mettra en quatre pour vous régaler. Nouvelle carte d’automne, accueil personnalisé par Stéphanie et Daniel, et cerise sur le gâteau une note allégée pour ceux qui réserveront en se recommandant du blog de Phénix.


Le blog et ses lecteurs ont apporté à l’équipe du Pavillon des Ibis un soutien sans faille dans la période difficile que nous avons traversée. Aussi avec grand plaisir nous leur offrons une remise de 20% sur le montant de l’addition.

Il vous suffit de préciser au moment de la réservation, « mot de passe : Phénix » pour bénéficier de cette offre.

 A bientôt …

Daniel et Stéphanie Foucault

15 novembre 2017

« Il faut sauver le soldat Frédéric I. …

... de la "décapitation" ?

Ce n’est pas le blog qui pose la question mais Madame Gattaz dans une tribune parvenue à NotreVésinet et adressée à tous les conseillers municipaux. Le cas du « soldat » F. Ioppi est emblématique de la maltraitance latente qui sévit au Château. (lire la tribune à gauche).  On ne peut que féliciter l’auteure de cette interpellation pour avoir brisé l’omerta qui perdurait depuis le départ de Didier Jonemann.  

Son successeur n’en fait pas mystère, il bouffe du fonctionnaire ! Et les adjoints qui participent à cette curée sont sur la même rhétorique : « des fainéants, des bons à rien qu’il faut éliminer. »

Longtemps seul avec A. Michel à manifester son soutien à la fonction territoriale du Vésinet, le blog est rejoint par l’opposition de droite. Il s’en réjouit mais s’étonne que cette tribune qui en appelle aux conseillers de la majorité ait du être écrite.

Comment ces élus a priori dotés d’un certain sens de l’humain peuvent voir leur nom associé à une longue série d’exactions sans tenter et obtenir d’y mettre fin ?  Comment les conseillers cathos du château qui fréquentent assidument les offices peuvent tolérer la négation des principes judéo-chrétiens du respect de la personne dont ils sont sensés porter les valeurs, et représenter leur communauté ?

Parallèle fait par le blog avec les dérives du temps des collabos, parallèle fait par Mme Gattaz avec les « décapitations » commises par Daech : le maire peut être fier !

La politique déshumanisante conduite sous sa férule et dénoncée sur les bancs du conseil municipal est enfin portée sur la place publique. La question du maintient au Vésinet d’un premier magistrat insensible à l’humain est publiquement posée. Il ne tient qu’aux élus de la majorité qu’elle soit définitivement tranchée.

Le conseil municipal du jeudi 14 décembre devrait permettre d’en débattre.

« La fleur d’or » liquidée ...

Attribuée à Annecy en 2015, Louis Ricard officiant !
Le bulldozer est passé. L’équipe qui obtint sous le mandat de Jo la première fleur d’or de la ville est en pleine décomposition.

Au point que son inspirateur, élu et infatigable défenseur des espaces verts, éminent artisan de la remise en valeur des parcs et du patrimoine arboré ne cache plus sa déception : « la fleur d’or c’est le passé » confesse-t-il au blog. 

Les batailles ça use, et celles qu’il a du mener pour espérer garder à flot l’escouade des jardiniers se termine par un KO ! Deux douzaines en 2013 ils ne seront bientôt plus qu’une dizaine à entretenir le Vésinet, au motif qu'il est plus rentable que certaines activités soient dorénavant sous traitées.

Soit, mais le cœur n’y est plus, l’éviction brutale du successeur du roi Louis ( il a obtenu la fleur d'or sans sa nouvelle affectation voir cliché) est venu scellée la disgrâce du lion esseulé.  Cet agent - hier paré de toutes les qualités - est brutalement devenu trop vert, pas assez rigoureux, trop écolo, manquant de hauteur de vue ! Pour gérer les parterres on ignorait que c’était un handicap … Que ne faut-il pas trouver pour casser un agent dévoué !

La réalité est plus prosaïque. Une nouvelle direction technique n’a pas supporté l’autonomie de la fonction espaces verts ! L’élu a été prié de raccrocher ses gaules, et son équipe a été reprise en main !

Exfiltration de son chef Sébastien C. qu’il est de bon ton de dénigrer … il devrait être remplacé par un proche du nouveau cador (bientôt décoré par El Kaël ?). Cet allergique aux procédures - un vrai professionnel connu pour ses antécédents – (les cas contraires restent exceptionnels) – n’a jusqu’à présent pas déçu qu’en bien, sauf les copains qu’on rameute en leur promettant Open-bar !

Combien de temps restera-t-il en odeur de sainteté une fois virés tous les lampistes. Le jour venu il faudra bien endosser ses propres turpitudes … 

Et ne pas compter sur le triumvirat pour assumer sa part de responsabilité. La parabole des trois enveloppes devrait lui servir de vadémécum à moins que ce ne soit de viatique … 

Et toc !