26 octobre 2009

Nouvelles du blog


La contribution apportée par le blog à l’information des vésigondins est attestée par le pic de fréquentation des jeudi 15 et 22 octobre. Dès qu’un événement affecte la quiétude de notre village nombreux sont les vésigondins qui se connectent sur www.levesinet.com ou sur www.notrevesinet.com

Avec une moyenne journalière de 250 visiteurs uniques par temps calme, la barre des
1.000 connections distinctes est allègrement atteinte si le p’tit Robert y met du sien. Ce qui signifie plusieurs milliers de lecteurs pour chaque page publiée dans ces moments de haute tension politique.

Les insinuations calomnieuses colportées aujourd’hui par la varésie, l’harangue languaise en est un exemple, ont le mérite d’exciter la curiosité des lecteurs qui ne pas boudent le plaisir de venir découvrir l’envers du décor. Sans oublier ceux qui, se targuant de ne jamais s’y aventurer, le trouvent…diffamatoire.

Quant aux mauvais coucheurs, aux dénigreurs, à ceux dont le temps est compté on se demande par quel
masochisme ils continuent à s’y égarer. Peut – être est-ce pour s’assurer qu’on ne les a pas moqués dans un billet quotidien, affublé d’un prénom qui ne les quittera plus. N’est ce pas Marine ? Ou pour apprendre qu’ils ne sont plus en odeur de sainteté à la cour du p’tit Robert, qu’ils ont été démis, comme devait le découvrir sur ce site le 5 octobre le premier adjoint.

Merci à tous et reprise des billets le 2 novembre.





25 octobre 2009

Lettre ouverte à Mme LANG

Madame,

Vous m’avez interpellé abusant de votre statut d’élue alors que la loi fait interdiction au public de s’exprimer, vous avez interpellé les citoyens qui se sont mobilisés malgré le froid et l’heure tardive pour défendre le droit des enfants à être physiquement éduqués, vous avez interpellé les Vésigondins bénévoles - eux - qui quotidiennement au sein d’associations compensent le mépris que l’administration municipale, sous la férule de Robert Varèse, dispense sur leurs activités.

Au déshonneur de toutes vos trahisons passées, dont vous m’aviez fait témoin, vous avez ajouté l’indignité d’une diatribe nauséeuse que votre asservissement à un petit chef ne saurait excuser.

Menacer blogueur, parents et associations des foudres municipales pour s’être permis de contester la politique d’un maire discrédité après 18 mois de mandat, c’est une forfaiture qui jette le discrédit sur une équipe usée et honnie, comme vous l’auriez constatée si vous étiez allé déambuler ce samedi sur la place du marché.

En appeler à la légalité et aux valeurs de la démocratie quand on est le suppôt d’un édile que l’application stricte de l’article 97 de la loi électorale pouvait faire embastiller pour 5 années montre que l’impudence est une « valeur » que vous partagez avec vos complices, compères et commères godillots.

Madame, chassée par les instances de l’UMP pour félonie, huée par le public du conseil pour vos saillies, vilipendée par les habitants du quartier Princesse pour vos intrigues dont la récupération du dossier des terrains de l’hôpital est le fruit, soyez une fois au moins digne dans votre vie : retournez chez les bonobos, vos amis. Et relisez Darwin, il avait tout compris.

Michel Coudert



24 octobre 2009

Un ami des bêtes


Le conseil du 22 a vu l’exclusion du premier adjoint pour délit d’opinion. Lire la déclaration de Robert Varèse. Mr Chatard s’étonnait ouvertement en conseil d’adjoints de l’opacité du système de décision mis en oeuvre par le maire depuis qu’il s’était entiché d’un pitbull.

Le choix que Claude Chatard avait exigé. Un pitbull ou un ami de 30 ans a tourné au désavantage du second. On savait le maire ami des bêtes…et des oies.

La brune de l’espèce nous a fait parvenir le texte du réquisitoire qu’elle a dressé contre le public du conseil. D’inspiration « famille – patrie » ce texte sera dorénavant enseigné dans les écoles du Vésinet . Lire l’intervention de Marine LANG.

Trois autres maires adjoints ont souhaité enfoncer le clou. Le niveau de leurs interventions a constitué une agréable surprise. Le vésigondin sera rassuré par la hauteur, la densité, le brio des contributions de Mmes Tritant, Hubert et de Mr Vlieghe.
L’intégralité des trois interventions représente pas moins de 10 lignes reprises ci dessous dans un verbatim pour que nul n’ignore le calibre des godillots dont le maire a su s’entourer.

Tritant
«
Moi, mes mots seront très simples. Je veux simplement dire que cette décision que nous allons pendre ce soir nous l’avons décidé avec le maire et que nous en sommes d’accord »

Hubert
«
Oui je voulais faire quelques commentaires personnels sur cette triste soirée, mais il me semble que c’est inutile devant les harangues diverses. Je me tais et je confirme mon adhésion au maire »

Vlieghe
«
Je voulais simplement dire que tout a été dit dans cette affaire là, c'est à dire que quand on est premier maire adjoint on doit bien entendu participer anticiper et développer les lignes directrices fixées par le maire et le conseil d’adjoint et non pas faire le contraire. On doit aussi ne pas casser l’unité d’une équipe mais la renforcer. Il est absolument impossible à toute équipe de travailler efficacement dans l’unité et la coopération s’il y a la discorde et l’opposition permanente et j’adhère parfaitement à la décision des 8 maires adjoints. »

Annie comme le roucoule suavement l’Aldo Maccione de l’hôtel de ville est excusée, elle sort tout juste de tritanthérapie. La Josette est au bout du rouleau, mais elle a connu son heure de gloire quand son Jean Paul, après avoir largué Simone, l’avait prise à la colle. D'où "l’Etre et le néant". Quant au Roger qui renfloue les banques avec nos sous, c' est le diplômé des Hautes Études Communales que tout les maires s’arrachent…enfin ceux qui ne craignent pas de risquer leur mandat.

Les leaders de l'opposition avaient dénoncé, André Michel (liste LVSD) le premier puis Didier Jonemmann, (liste UPA) l'atmosphère de règlement de comptes qui régnait dans la majorité et fustigé l'irresponsabilité du premier magistrat, qui une fois encore, flingue sans jamais mettre en jeu sa propre responsabilité.

Marie-Aude Gattaz de la liste UPA s'était adressée au maire l'exhortant à se reprendre.


Verbatim des interventions relatives à la délibération n°7

Claude Chatard :

Marie-Aude Gattaz :

Didier Jonemann :

Marine Lang :

André Michel :

Robert Varese :



23 octobre 2009

Fusillé pour l'exemple !

Son sort était scellé dès l’instant où la délibération n’était pas retirée. C’est sans surprise que les godillots se rangèrent sous le commandement du p’tit Robert qui appela sans convaincre à la destitution de son ami de trente ans. Incapable d’expliquer les raisons de cette éviction qui, à l’entendre, aurait du avoir lieu il y déjà 18 mois – le maire n’a obtenu que 18 votes pour la destitution*. (dessous, le rictus sardonique une fois le meurtre accompli)

Prenant la parole en dernière instance Chatard, digne et sobre, s’est interdit de polémiquer sur les griefs qui lui étaient balancés et prenant tous les conseillers à témoin s’inquiéta de ce que deviendrait la démocratie municipale si chaque fois qu’un élu déplait au premier magistrat celui ci fait voter son écartement.

La jurisprudence Varèse, un émule de Pétain, qui consiste comme en 17 à fusiller pour l'exemple les récalcitrants a été entendue par une exaltée promise à l’urbanisme.

Dans une diatribe d’une violence inouïe sous nos latitudes – l’ex oie blanche devenue brune – s’est efforcée de faire plus Varèse que Varèse, plus LePen que Marine. Marine Lang ou Nadine LePen, la Janus du conseil, égérie du p'tit Robert s'est emportée, perdant toute mesure. Sus aux enfants, sus aux parents, sus aux associations, sus aux blogueurs, aux média…le climat délétère produit par la politique du maire n’est que le fruit de tous ces trublions que le p’tit Robert est décidé à faire taire, et son âne damné ne s’est pas gênée pour déclarer la guerre ouverte à tous ces empêcheurs de varésiner en rond. Les vésigondins scandalisés ont hué l'oie brune, mais le p'tit Robert est resté muet.

Le lugubre Vlieghe s’est joint à la meute. La plus infime décence lui dicterait de quitter les lieux sans un sou d’indemnité pour sa gestion calamiteuse. Mais on ne pratique pas la décence chez ces gens là, on nage dans l’incompétence et on se repaît de suffisance et d’arrogance. Mimétisme avec le chef oblige.

Une question demeure : qui est visé par cette destitution. ? Pas Chatard qui était déjà isolé, neutralisé. Pourquoi ce règlement de comptes ? De Conte ?

Si l’adjointe nouvelle à l’urbanisme a reçu le soutien de 21 godillots – quelle honte après son intervention aux sinistres relents – que le maire ne s’y méprenne pas - et ne compte pas sur les vésigondins pour marcher au pas de l'oie brune.

18 votes pour
4 contre
7 abstention
4 n’ont pas pris part

La déclaration de Claude Chatard



22 octobre 2009

Tir groupé

Le rififi s’est installé au sein de la majorité. Échange de scud, coups fourrés, calomnies, trahisons, règlements de comptes entre frères ennemis : à l’image de son chef le RPV n’en finit pas d’agoniser.

Rassurons Bossuet, la funèbre oraison qu’il a commise par anticipation sera très vite d’actualité.

Le tir groupé des tracts de l’opposition distille un peu de vinaigre sur les cicatrices béantes ouvertes par la gestion calamiteuse du p’tit Robert et de ses retraités.

Place du marché, finances municipales, quotient familial, urbanisation des terrains de l’hôpital, centre de vaccination : un désastre chasse l’autre. Pas un seul domaine où le p’tit Robert peut se vanter d’une réussite, à part pour le nombre de portraits qu’il se fait tirer dans une "Revue" dévoyée de sa mission d’information.

Le Vésinet solidaire et durable d’André Michel et l’union pour l’avenir de Didier Jonemann excellent dans l’exploitation de la déconfiture varésienne. Le plan de communication concoctée à la hâte par les communicants de l'édile tarde à produire ses effets. L’inauguration le 21 novembre de la place du marché se déroulera en catimini, la crainte de jets d’œufs pourris a fait remiser toutes les grandioses réjouissances que la Josette avaient naïvement programmé pour son Robert adulé.

Mais le Spectacle est garanti ce soir où un bucher sera dressé en mairie ; sera-t-il suivi d'un buffet ?

Tract UPA

Tract LVSD







21 octobre 2009

Exploit…d’huissier !

Du papier bleu pour un ami de 30 ans, même le Balladur ne l’avait pas fait ! Du papier bleu sans préavis, sans confrontation, sans même une convocation pour s’entendre dire que ça n’avait que trop duré et qu’il fallait mettre un terme à un attelage qui menaçait la survie de sa majorité, c’est ce que le premier adjoint a reçu le 16 à l'heure du laitier.

Retrait de ses délégations envoyé par commandement d’huissier. C’est la face cachée du laquais, le coté cool, toujours prêt pour une teuf, pour un plan avec les keufs, une sortie avec des meufs.

Robert la honte, serait-il émasculé, incapable d’affronter le regard de son premier adjoint pour le faire virer par huissier ?

Tout ceci n’est que fiction, il n’y a jamais eu de papier bleu ! Le p’tit Robert s’y connaît en bonnes manières et c’est avec la dignité qu’impose sa fonction qu’il a saqué son ami Chatard.



20 octobre 2009

Une manif pour rien

Mystifiés, roulés dans la farine, manipulés, mais certainement pas achetés, la mairie n’en a pas les moyens. Les représentants des parents d’élève sont passés sous les fourches caudines municipales à lire la note d’information publiée par le collège. (voir ci contre.) Réussir une manif' et s'en faire voler le succès, c'est le résultat sans équivoque dont les organisateurs devront se justifier.

Ils n’ont strictement rien obtenu, ni la levée de la réquisition -ce pourquoi ils étaient mandatés – ni l’assurance que d’autres solutions avaient été étudiées, ni l’engagement sur une date de restitution, ni la garantie que le gymnase ne serait pas désamianté à la fin de l’opération.

Aucune assurance non plus dans ce document que la sécurité des enfants sera assurée vu le flux des voitures que cette opération va générer. Mais est-ce le souci d’un p’tit Robert, tout occupé à complaire à sa hiérarchie ?

Le pire scénario d’une reddition sans conditions aux exigences de la municipalité s’est déroulé avec le plein gré des responsables des fédérations, sans consultation des parents. La question du bien fondé d’une manifestation alors que l’abandon des revendications était pré décidé – billet du 17 octobre - ne pourra pas être éludée devant les parents. Pour l'obtention du mastère en négociation les leaders de ces mouvements pourront repasser.

"Il est plus facile d’endosser une livrée de laquais que de porter un chapeau à la Jean Moulin" méditera-t-on ce jour où Guy Mocquet est salué dans tous les lycées et collèges du Vésinet. Sans commentaire.






19 octobre 2009

Huis clos ?

C’est la dernière du p’tit Robert : il envisagerait de réunir le conseil municipal du 22 octobre à huis clos.

Ce scénario fait suite aux rumeurs convergentes de création d'une coordination de parents, coordination dont ce blog s’est fait l’écho. L’érosion de la combativité des fédérations étant devenue un sujet majeur d’inquiétude pour ceux d’entre eux déterminés à faire annuler la réquisition du gymnase Matalou, la base est devenue remuante.

L’image de la police investissant la mairie où étaient paisiblement installés les électeurs du p’tit Robert et leur progéniture a des effets dévastateur sur l’électorat UMP. Ce soir au conseil UMP de circonscription le cas Varèse sera débattu au grand dam de mini Jacques, qui redoute de voir son nom accolé à celui d’un liberticide. La perspective de CRS invités par le p’tit Robert à arroser de gaz lacrymogène la bourgeoisie vésigondine inquiète le Myard, sans qu’on comprenne pourquoi, tant il a aidé la varésie dont il connaissait les déviances*. Il lui faudra bien un jour payer !

Mais l’intérêt d’un huis clos outre qu’il évite d’avoir à vider une salle du conseil qu’on aurait interdite aux gueux et à leurs rejetons, c’est de liquider le premier adjoint sans témoin.

« Chatard n’est pas le duc de Guize », avait prévenu monsieur de Chamborant qui s’y connaît en armoiries. Huis clos pour un meurtre en catimini, entre gens de bonne compagnie. On en rêve en Varésie.

Bien entendu tout ça n’est que fiction et le p’tit Robert réunira, comme dab, son conseil portes grandes ouvertes, non sans avoir mis la décision de réquisition du gymnase Matalou à l’ordre du jour et soumis la destitution de Chatard à un vote à bulletin secret.

On peut encore rêver au Vésinet.


* courrier privé remis par porteur.






Une défense abjecte

"La municipalité regrette que certains aient donné un tour politique à ce dossier en organisant une manifestation devant les portes de l'hôtel de ville – allant jusqu'à mobiliser de jeunes écoliers - empêchant la tenue du conseil municipal."

La cécité du maire et de son entourage, ou tout simplement la fracture entre la population et les membres du 4 ème age qui sont aux commandes s’affiche sur le site de la mairie qui rend compte – extrait ci dessus – du camouflet public que les parents d’élèves leur ont infligé.

Stigmatiser des
écoliers et les rendre responsables de la non tenue d’un conseil municipal c’est admettre que la rue a pris le pouvoir au Vésinet. C’est admettre que sa légitimité est contestée.

Mais s’en prendre à des enfants pour justifier de son impéritie :
c’est abject !

La question qui se pose ouvertement depuis que le maire a demandé à la préfecture la
protection de la police nationale et des cars de CRS pour dégager les abords de la mairie (cette dernière demande lui fut sèchement refusée) est celle de l’aptitude de cette municipalité à gérer les affaires.

Un maire élu de
droite (UMP) dans une commune où la droite représente 88% de l’électorat, conspué par plusieurs centaines de « bourges » et invité à démissionner, c’est un cas d’école qu’à l’ENA on n’avait pas prévu d’enseigner, même au temps où le p'tit Robert y professait.

Un maire
expérimenté, assisté de retraités éclairés incapable de gérer la localisation d’un centre de vaccination : cela interpelle au plus haut niveau de sa hiérarchie !

Qui peut dorénavant songer confier à une équipe de
bras cassés* l’urbanisation des terrains de l’hôpital, la plus grosse opération foncière de l'Ouest parisien ; qui peut imaginer que cet incompétent notoire ne se prendra pas les pieds dans le tapis à la première occase ? Et des peaux de banane, les associations qui œuvrent dans l’ombre lui en promettent au moins autant qu’il en a semées sous les pas de monsieur l’Ex. Monsieur Foy qui dénonce ce projet dans un courrier au commissaire enquêteur dont le contenu permet d’alimenter la contestation.

Quelle
autorité préfectorale peut dormir tranquille aussi longtemps qu’un autocrate détesté et revanchard sème le désordre dans la plus conservatrice des villes de l’ouest ?


* Le maire adjoint ayant compétence sur ce dossier est remplacé au pied levé par une
intermittente excitée, félonne dont les échanges épistolaires avec Mr l’Ex sont inscrits au patrimoine du Vésinet et toujours accessibles sur ce blog.


18 octobre 2009

Ordalique sans le savoir


C’est un comportement ordalique qui conduit le p’tit Robert à liquider son premier adjoint. Une démarche à haut risque, motivée par un besoin primitif de revitaliser une existence faite d’échecs , de fiascos et de désillusions. Le psy évoquerait une "appétence traumatophilique", un besoin d’exister en remettant sa vie en jeu, sa vie de maire bien entendu...

Totalement inconscient chez le sujet atteint de cette névrose ce comportement ne peut que conduire à plus d’ordalisme dans les décisions, à chaque expérience la dose d’adrénaline devant dépasser le shoot précédent.

Le nombre et la qualité des victimes antérieures du p’tit Robert, un
directeur général, un directeur technique, des présidentes d’association…sans décompter les amis de trente ans piétinés sur le bord de la route qui le conduisit au pouvoir est la preuve qu’un serial killer sévit dans notre commune au vu et au su de toute la population.

La responsabilité de ceux qui entérineront le 22 la délibération permettant de liquider
numéro 1 sera grande devant l’opinion, et ne leur vaudra pas sauf conduit pour échapper au dézinguage suivant.

Messieurs et mesdames les godillots laisserez vous le jeu de massacre se perpétuer, une ordalie se perpétrer ?

Lire la délibération


Photos : les acteurs de cette sinistre farce.


17 octobre 2009

Vers une coordination ?

La révolte des parents lors du conseil municipal du 15 octobre a ébranlé la varésie. Jusque tard dans la nuit on s’est agité dans le bureau à 40.000 € du p’tit Robert.

En réponse à ce séisme qui fait la Une des quotidiens ses spin doctor ont concocté un message d’une bestiale simplicité, comme de la scientologie pur jus : vous les représentants des parents d’élèves êtes de bonne foi êtes victimes de manipulateurs chevronnés politiquement opposés à la grande marche inspirée par notre grand timonier. On va vous aider à vous remettre dans le droit chemin.
Ron Hubbard n’a pas que Tom Cruise pour émule, ni que des grosses têtes pour évangéliser.

Aussi peut-on comprendre que certaines responsables de fédération dont la maturité politique est du niveau CP n'aient pas bien saisi la manipulation dont elles étaient l’objet, trop contentes d’être le sujet d’un vaste mouvement qui… les dépassait. Le Vésinet n’est pas le meilleur
campus pour préparer un mastère en contestation, ça vaut pas Nanterre.

Et lorsque l’une d'entre elles prit parti en faveur des pseudo compensations chichement dispensées par le frère de Caïn elle fut recadrée par les parents qui flairèrent la trahison : «
elle ne défend pas nos revendications » persiflait-on dans les rangs. Certains se sont fait acheter pour un plat de lentilles : on ne lui jettera pas la pierre, si elle obtient un hochet.

Toujours aussi prévisible avec ses gros sabots le frère de Caïn revient en force en proposant aux responsables des fédérations des rencontres en comité "
restreint". Exit les négociateurs un peu trop représentatifs, un peu trop combatifs...Vieille technique de division que de madrés vétérans auraient immédiatement rejetés, mais c’est pas au programme de CP.

Aux responsables des fédés de décider s’ils veulent se laisser phagocyter par les émissaires du maire et se faire destituer par leur mandants ou s’ils défendent scrupuleusement les options de ceux qui les ont nommés. S’il y a des alternatives à la localisation du centre de vaccination, il n’y en a pas à la restitution du Gymnase Matalou,

Qui n’entend déjà les parents gronder…prépareraient-ils une coordination ?


PS

la journée du 16 octobre a vu une explosion des connections sur ce blog : plusieurs milliers de pages lues. Merci Robert pour la pub !


16 octobre 2009

Chatard viré, Une blonde nominée, Varèse la risée


M. Claude Chatard s’est vu retirer sa délégation ce jour par arrêté de monsieur le maire, conformément aux anticipations du blog.

La très blonde de Cupper est nominée au poste de première adjointe.

Choisir une girouette pour boussole, est-ce une bonne décision pour naviguer par fortes risées ?

Bonne nouvelle, l'autre blonde reste à la santé. Mais qui aurait osé suggérer d'arrêter une tritanthérapie ! Le p'tit Robert ne s'en serait pas remis.

Robert Varèse depuis qu’il s’est placé sous la protection des forces de l’ordre est l’objet de toutes les sollicitudes des élus du département. C’est à qui moquera le plus le roitelet du Vésinet. A ce jeu là les maires de la Boucle ne sont pas en reste et seule la décence nous interdit de citer les épithètes dont le p’tit Robert est affublé.

Le vote aura lieu le 22 octobre...



A qui la faute ?

Pas même sûr qu’aujourd’hui la question soit à l’ordre du jour des conseillers du p’tit Robert, tellement ils ont paru camper sur leurs certitudes. C’est la Lang, linotte qui se prend pour un aigle, traitant de félons (sic) ceux qui avaient l’outrecuidance d’être à sa portée, c’est le conseiller Laffitte, tout juste arrivé de l’Élysée (resic) préférant l’installation d’un centre de vaccination à un campement de manouches (JF Bel appréciera), c’est le maire lui même, le rictus sardonique aux commissures labiales signifiant, attention " mes amis" au retour de bâton, sans oublier des délégués lambda s’échappant par les portes dérobées.

Ces gens là ont perdu le contact avec les réalités. Une succession de
vexations, d’humiliations, d’affronts affectant toutes les catégories de la population a créé le climat insurrectionnel (le Vésinet n' est pas Poitiers) dans le quel l’affaire Matalou s’est développée. Quand opportunément les feuilles d’impôts rappellent l’incroyable racket fiscal et des élections aux conseils d’administration se profilent, tous les ingrédients d’un embrasement sont réunis.

Peut-il éteindre l'incendie ? Encore faudrait-il qu'il soit lucide, qu'il se débarrasse de tous les «
V » qui l’entourent, qu'il sorte sans escouade de son bunker pour s’imprégner du climat délétère qui règne dans la ville.

Plus facile est la désignation de
boucs émissaires, la mention implicite de la principale du collège est à cet égard un acte irréfléchi si ce n’est irresponsable, la menace larvée de représailles pour ceux qui s’obstineraient, que la reconnaissance des erreurs commises et la recherche consensuelle de solutions dont chacun sait qu’elles peuvent encore être mises en œuvre. (Exemple : les locaux de l’Inserm).

Le choix est simple ou le maire
perd la face devant sa hiérarchie en reconnaissant qu’il n’a pas su mesurer les difficultés que son choix allait susciter, ou il continue le bras de fer avec la population et au prochain incident le p'tit Robert rejoindra Mr l’Ex au cimetière des éléphants.



15 octobre 2009

Robert la honte !

Le pire n’est jamais certain, mais ce soir c’est le scénario catastrophe que le p’tit Robert a joué. Seul contre tous, il a récolté en quelques minutes les fruits de 18 mois de mépris, d’arrogance et d’autocratisme, performance auprès de la quelle celle de monsieur l’Ex fait piètre figure.

Hué à son arrivée à la mairie par une foule compacte de parents d’élèves, et condamné quelques minutes plus tard à se placer sous la protection d’une escouade de policiers le maire a fait vivre à la démocratie vésigondine sa plus noire soirée.

Refusant le dialogue exigé par les associations, proposant une rencontre en précisant,
cette proposition est à prendre ou à laisser, le maire s’est cru autorisé à lire la lettre que le sous préfet avait adressé aux fédérations de parents d’élèves sans que ceux ci en aient eu connaissance. La fin de non recevoir du préfet à la demande de surseoir au choix du gymnase Matalou, publiquement divulgué par le maire pourrait laisser le préfet perplexe sur les capacités du premier magistrat du Vésinet à assumer ses fonctions.

Le
laquais du préfet après avoir commis ce forfait devant un public incrédule n’avait d’autre issue que d’annuler la séance du conseil, non sans faire pénétrer les forces de l’ordre à l’intérieur de la mairie.

La honte pour un démocrate c’est d’expulser les citoyens de la maison commune. Si la légalité du maire n’est pas en cause, la légitimité de Varèse est une question que le préfet ne pourra pas éluder.

Connivence avec les "autorités", duplicité collent désormais à la peau du maire, comme un bout de scotch dont on ne peut se dépêtrer.






La chauve souris et le p'tit Robert


Quelle différence entre la chauve souris et le p’tit Robert ? Aucune, ils naviguent au radar. En manque de repères le p’tit Robert pilote à vue, et quand se dresse l’obstacle imprévu tente le passage en force avant de faire un virage abrupt, tout en se justifiant de garder le cap. Il a tout de la chauve souris, d’ailleurs il aime à faire peur !

Faire peur,
harceler en utilisant le poids de l’institution pour déstabiliser l’adversaire. Il est symptomatique que les parents d’élèves confrontés au coup de force sur le gymnase Matalou aient tous eu le ressenti d’être culpabilises par le maire et ses émissaires du fait même de leurs actions. Sans même parler de la Principale.

Cette stratégie du harcèlement
se transcrit dans le chouchoutage du personnel de la mairie : les activités syndicales sont bannies au risque d’une ré affectation à Romorantin, les manquements au devoir d’allégeance sont punis par des avertissements, des blâmes ou des mises en disponibilité. Cette stratégie porte ses fruits : jamais le taux d’arrêt maladie n’a été aussi élevé.

Cette politique concerne aussi les organisations qui de près ou de loin sont rattachées à la mairie, les
associations dont les responsables ont été prévenus qu’une ré évaluation-sanction serait prise avant même sommation. La panique qui s’est emparée des trésoriers des dites associations quand il fut question mettre le nom de ces dernières sur ce blog est révélatrice des méthodes amicales apportées par le p’tit Robert et son commando de légionnaire.

On se délecte à la lecture du blog quand il moque les travers de ses pairs mais on exclut d’y figurer comme acteur. Remarquable exception,
madame la présidente des commerçants.

La
peur n’est plus ce sentiment honteux que l’on fustigeait chez les faibles, c’est l’ingrédient sur lequel surfent nos politiciens, quand ils nous vendent de l’écologie bidon, la hantise du virus H1N1, la crainte des antennes relais...ou la réquisition du gymnase Matalou. La couardise est entrée dans notre quotidien et Varèse le pétochard le sait mieux que personne, lui qui n’ose plus sortir au Vésinet, sans s’être assuré de son incognito.

Jeter l’anathème sur ceux qui osent parler au blogueur, dénigrer les actions de ceux qui résistent aux
pressions anxiogènes des p’tits chefs facho qui squattent le boulevard Carnot : c’est la stratégie perdante d’une équipe aux abois qui a perdu la confiance des habitants.




Matalou : halte à la désinvolture !

Les vésigondins vont-ils saisir l’opportunité de dénoncer la désinvolture du « premier » d’entre eux ? Profitant d’une erreur de casting Varèse s’est engouffré avec un équipage hétéroclite de retraités désœuvrés et de girouettes de monsieur l’Ex dans la brèche ouverte par l’UMP.

Il aurait pu prendre un profil bas et raison garder, mais son élection lui a fait péter un plomb. Il s’est cru investi d’une mission de nettoyage
ethnique, de karchérisation des écuries municipales, et s’est attelé avec vindicte à détruire tout ce qui de près ou de loin portait la marque de ses prédécesseurs.

Encore eut-il fallu qu’il ne fut point
creux, myope, indifférent aux aspirations pacifistes des vésigondins. Mais il s’est révélé aussi incompétent dans la reconstruction que l’opposant avait été inspiré dans la conquête du pouvoir. Brutal dans son management, pratiquant le dénigrement, le double langage il tétanise ses conseillers, méprise les employés municipaux qui parlent volontiers de harcèlement.

Quant aux administrés il n’en à rien à cirer. Jamais de réponse à leurs courriers, ni à leur légitimes interrogations. On ne se commet pas avec le petit peuple quand on est arrivé au faîte de la gloire, quand on
dîne avec un sous préfet, merci Nadine. Alors on rackette ses administrés, on met à la diète leurs associations, on laisse exploser le prix des services, on ne nettoie plus leur environnement, on les prive de gymnase*, on leur impose un projet immobilier pour complaire au préfet dont on est le plus zélé des laquais et on régale ses copains, par ici la bonne soupe ! Grâce à Dieu, on ne lui connait pas de fils !

La
désinvolture de ce triste mandarin peut être dénoncée par la mobilisation de tous ceux que sa fat attitude indigne.

Soyez nombreux devant la mairie à 20 heures.

Nul doute qu’il apparaisse à son balcon pour une
ovation méritée !


* Dernière varézinade connue : l’impression par la CPAM de code barre rend irréversible le choix du gymnase. a-t-il expliqué aux parents d’élèves pendant une réunion où Mme de Cupper brillait, une fois encore, par son absence.


14 octobre 2009

Matalou : Labry à la manœuvre ?

L’entregent de Mme Labry – honni soit qui mal y pense - serait-il l à l'origine de l’affaire Matalou. A moins que la protégée de notre maestro de guinguette n’en soit l'unique bénéficiaire. Aurait-elle intrigué auprès de son frère bien aimé ... pour bénéficier du projet d’extension du gymnase, sujet qui est régulièrement évoqué dans les cercles les plus occultes de la Varésie, qu'elle ne s'en vanterait pas.

Décryptons pour les non initiés.

Le gymnase est numéro un sur la liste des usines à CO² dont la municipalité veut se débarrasser. Fort opportunément l’opération vaccination présente l’intérêt, aux yeux de la municipalité, d’externaliser la cause de sa désaffection et de le retirer provisoirement à ses affectations habituelles, sans oublier que les dégradations inévitables que subira son parquet du fait des aménagements nécessités par sa transformation en centre de vaccination le rendront inutilisable.

La mairie serait dés lors fondée à justifier de sa démolition et à construire à grands frais le futur centre lyrique « Roberto Varese » dédié aux grands airs d’opéra, comique ou pas, centre qui serait confié à l’égérie du Maestro.

Les dessous de la politique quand on les rapproche des pétitions de principe ne sont pas toujours ragoûtants. N'est-ce pas Frédérique ?




Ce soir, sport à la mairie !

Alors que la municipalité s'apprête à fermer le gymnase Matalou à la pratique sportive, la mairie elle-même va-t-elle devenir un lieu de rencontre "sportive" dès ce mercredi 14 octobre ?

C'est ce soir à 20h30 que la très active association
AEB réunit ses adhérents et tous ceux qui sont intéressés par mon Ego quartier (sic) pour faire le point sur le projet du maire et inviter à participer à l'enquête publique.

Il n'y aura probablement pas de lutte gréco-romaine au programme, tant les partisans du projet sont peu nombreux. Mais il pourrait y avoir séance de tirs au but ! Encore faudrait il que le cri d’alarme d’AEB soit vite entendu. Il sera bientôt trop tard, l'enquête publique se terminant le 31 octobre.

Le projet est déclaré "
remarquable" (re sic) par le p'tit Robert. Quand on sait qu'il va livrer le parc de l'hôpital aux promoteurs, constructeurs et maçons de tout poil, on tremble.

Remarquable, sûrement,
mais pour qui ?



13 octobre 2009

Oui à la vaccination, Non à la réquisition !


En faisant passer les desiderata du préfet devant les intérêts des vésigondins, le p’tit Robert se comporte en fidèle commis de sa hiérarchie. Rien de tout ça ne surprend ceux qui connaissent son aptitude aux contorsions dès l’instant que pointe un bout de galon.

Un
hic de taille peut transformer cette fois ci sa route vers Canossa en parcours du combattant. Les parents d’élèves, les sportifs et tout ce que le Vésinet compte de citoyens excédés par le mépris de cet arriviste incompétent ont décidé que trop c’était trop, et le font savoir.

Dans un appel à manifester contre la décision stupide de réquisitionner le gymnase
Matalou les signataires invitent à un rassemblement le 15 octobre à 20h00 devant la mairie.
Ce sera Non à la Réquisition !

Quel cruel désaveu pour
le p’tit Varèse qui promettait il y 18 mois monts et merveilles mais dont le seul succès à ce jour est d’avoir réussi le racket des habitants, pendant qu’au même moment il s’octroye des émoluments à hauteur de 180.000 €*. Plusieurs des maires non solidaires (sic) de la Boucle ont annoncé qu’ils s’interdisaient, compte tenu des difficultés de leur commune, d’empocher ne serait-ce qu’un demi fifrelin.

Peut être pourrait-on lui suggérer, puisqu'il a fait aussi racheter
sa maison de campagne, pour une somme non symbolique, d’en faire une maison de campagne…. pour la vaccination. Enfin une bonne action.

lire le tract


* cumul des indemnités si le maire parvenait au terme de son mandat


12 octobre 2009

Un cent fautes

"Outstanding, second to none !" Même nos flegmatiques anglais en sont comme deux ronds de flan. Le cent fautes du p’tit Robert n’en finit pas d’impressionner, jusque dans les plus hautes sphères de l'État.

Quant aux administrés tout ébaudis, médusés ils s’interrogent : " comment quelqu’un venu de nulle part peut-il réussir un parcours aussi glorieux, éviter tant d’embûches, se jouer des chausse-trappes, devenir le chouchou de la préfète, l’ami d’un ministre errant, le phare de ses pairs en si peu de temps ?"
Jean Sarkozy peut en prendre de la graine, lui qui nous épate en conquérant l’Epad, doit mesurer sa chance de ne pas y avoir croisé le p’tit Robert. Il n’aurait plus qu’à chougner dans les jupes de sa mère…

Songez, le
gymnase Matalou, inconnu, il y a quelque jours encore de la ministre des sports, du préfet et de toutes les sommités régionales sort de l’anonymat depuis que le p’tit Robert a décidé de le réquisitionner à la barbe de l’USV, au nez des parents d’élèves et de la principale du collège. " Est-il une seule parcelle au Vésinet qui ne relève de mon autorité" a tonné le roitelet.

Il peut se vanter qu’il
coupera le Matalou en deux*, aurait-il pris le gymnase pour un bateau, il peut débiner tous les maires de la boucle * - ils auront apprécié son sens de la solidarité - lui le maire solitaire, qu’il ne fait plus rire personne avec ses grands airs de petit mousquetaire teigneux, et surtout pas sa hiérarchie que d’incessantes varézinades ont fini par excéder.

Que va-t-il demain nous inventer ? quelle
bourde, quel flop, quel bide va – t il provoquer ? Quelle hilarité va-t-il déchaîner chez ses compères de la boucle. Après avoir commis un cent fautes en cinq cent jours, on est seulement sûr qu’il peut encore se dépasser ! "Quand on veut on peut" enseignait-on au RPV.

* lire sa dénonciation dans le Parisien






11 octobre 2009

L'épitre de Meaux


Avoir accolé l’éptihète "p’tit" à Robert, notre grand maire, nous vaut une volée de bois vert.

L'
aigle de Meaux, notre brillant contradicteur, n’est pas loin d’établir qu’en rapprochant ces deux vocables nous commettons un délit d’oxymore, eu égard aux performances du plus adulé des vésigondins, celui là même qui copine avec le mythe errant !

Le talentueux laudateur du
taulier de l’hôtel de ville se révèle un parfait connaisseur de la Varésie, et si ce beau vésigondin préfère rester dans le rang, c’est par pure modestie, ne souhaitant se voir confier la rédaction de sa monographie : "Au grand Robert, illustre maire du Vésinet", patronnée par les commensaux du prévot.

Sa seule prétention : être au plus
vite son Bossuet.

lire : l'épitre de Meaux


10 octobre 2009

Un maire pétochard !

Les anecdotes pullulent sur la paranoïa de l’élu, paniqué à l’idée d’être conspué par ses administrés. Dernière en date, lors des journées du patrimoine, avant d’apparaître en public le p’tit Robert se faisait téléphoner par sa garde rapprochée (Mme Hubert pourra confirmer) pour être rassuré qu’aucun vésigondin récalcitrant ne se pointait à l’horizon. Sinon, courage fuyons….

Son refus de donner audience aux parents des enfants du collège* est perçu comme la lâche fuite d’un maire incapable d’assumer une quelconque responsabilité sans la reporter sur un bouc émissaire.

Il aura fallu la menace d’un sit-in de plusieurs centaines de parents devant l’hôtel de ville le 15 octobre, jour du conseil municipal, pour que Robert le pétochard propose aux représentants de la FCPE et de la PEEP de les recevoir le 14 au soir.

Claustré dans son bunker, flanqué de 3 porte flingues dont le frère de Caïn et son bbq préféré, après avoir précisé que la réquisition du gymnase Matalou était actée par le préfet, le p’tit Robert tentera de désamorcer la grenade qu’il a dégoupillée.

De bide en bide, de flop en flop, la baudruche de la mairie n'en finit pas de faire pschitt !


* Confirmé par le tract commun (ci dessus) que les associations de parents d’élève faisaient signer ce matin sur la place de l'église. voir photo




Le blog et bison futé


Rouge en île de France. Cette prévision se révélera erronée ; le retour du week end s’est passé sans encombres. C’est le paradoxe de bison futé, quand on pense qu’il s’est trompé, il a en fait prouvé son efficacité.

Loin des mésaventures de Claude Chatard ? pas si éloigné que ça. Le rusé premier adjoint en laissant publier sur le blog que son destin était scellé a fait du bison futé sans le savoir. Il a inversé le cours du destin. Une fois l’information rendue publique, le premier magistrat ne pouvait que faire machine arrière*, son plan dévoilé, ses intentions trucidaires éventées le p’tit Robert a décompté ses soutiens sur les doigts d’une main.

Le blog ça peut servir à sauver sa peau, l’oie blanche en sait quelque chose ! Et ce ne sont pas les profiteurs qui l’attesteront. C’est tout le paradoxe de la vérité, il faut commencer par la nier.


* la destitution du premier adjoint n’est plus à l’ordre du jour du conseil du 15 octobre