31 mai 2012

La double fracture


Tenu dans le plus grand secret, dans l'ignorance même du service de communication, le récent séminaire de Chatou auquel le maire n’avait convié que les adjoints a confirmé l’existence d’une deuxième fracture au sein du RPV.

La première, jamais ressoudée, est le résultat de l’éviction des varèsidolatres. Au moment même où les putschistes refusant de se laisser embrigader sous la férule du frère de Caïn ont pris leur distance avec l’héritage de la varésie, le RPV s’est scindé. M. Bastard de Crisnay porte drapeau de la faction « Tout sauf Vintraud » tient son pouvoir du revirement de Madame Morel, revirement qui lui a permis de se faire élire avec une seule voix de majorité. Mme Morel, serait-elle restée ferme sur ses engagements écrits*, il n’y avait pas de majorité de substitution et les vésigondins seraient repassés devant les urnes.

Cette fracture entre tenants du varésisme et putschistes est le premier talon d’Achille de cette équipe, mais, comme si il n'y avait pas assez de difficultés, les proches de M. le maire ont ouvert un deuxième front : la scission entre les adjoints - le fameux bureau municipal, et les larbins - les conseillers lambda tenus hors de toute participation à l’élaboration des décisions.

Le résultat de cette mise à l’écart des conseillers de bout de table s’est manifesté au grand jour lors du dernier conseil municipal manquant de faire annuler la session pour défaut de quorum. Il se lit aussi dans l’absentéisme aux commissions et aux manifestations organisées par la mairie. Le raout développement durable (photo ci dessus) organisé par l’adjoint Potier n’a été honoré de la visite d’aucun conseiller « RPV ».

Deux fractures et un manque de légitimité pour cette équipe alors que des échéances cruciales se profilent pour le Vésinet ! C’est dans un état de faiblesse affiché, d’inexpérience et de manque de compétences techniques au sein de la mairie ( DGS non remplacé) que le Vésinet prétend défendre ses positions face à un État plus agressif et plus déterminé que jamais à faire payer les ville riches.

On ne pouvait imaginer pire scénario.

L’opposante Mme Morel porte une lourde responsabilité dans cette situation qui ne peut que conduire à des fiascos. Élue pour faire opposition au RPV, elle s’est acoquinée avec ses opposants d’hier pour le plaisir de gouter à l’ivresse du pouvoir, sans apporter aucune compétence, comme le déplore ouvertement son entourage.

Qu'attend elle pour démissionner et enfin sauver la face ?


PS sur la photo on distingue, à droite vers le pilier, le conseiller général déchu, JF Bel. Que diable venait-il faire au Vésinet, le maire de Montesson ?


* tract UPA appelant à la démission collective du Conseil municipal daté du 12 décembre et signé, entre autres, Isabelle Morel et Marie Aude Gattaz

3 commentaires:

  1. La mère Morel qui se targuait de son passé de guidouille bien cato aux entournures devrait se rappeler qu'un des premiers principes à respecter est l'honnêteté et la droiture.

    Elle en manque cruellement et cela lui sera rappelé en temps et en heure.

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  2. Madame Morel, opposante ? Non, elle n'était pas dans la majorité municipale, c'est tout autre chose.

    Et maintenant elle n'est plus dans l'opposition mais est-elle réellement dans la majorité municipale ? Le sait-elle elle-même ?

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  3. Le maire de Montesson n'avait rien à faire là ou alors il fallait inviter les autres maires. En réalité celui qui a été invalidé piteusement ne veut-il pas faire croire qu'il est toujours conseiller général du Vésinet? Et pourtant il ne l'est plus........... définitivement. Une petite sortie à la mairie le 1er Juillet pour l'invalider une nouvelle fois,cela vaut le coup.
    Madame Morel n'était pas là,elle gardait la mairie de Montesson,sans doute.

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