23 octobre 2012

Le fou du roi

Le maire a perdu la main. Son avenir se dessinera dans les prétoires, chez le préfet, mais plus au Vésinet.

3 personnages dont il est l'otage ont scellé son sort :

Une secrétaire, transcendant ce que Peter prévoyait de pire, donne dans la tyrannitude pour masquer sa néantitude.
Au diable la mansuétude, et au château c'est la débandade ! Elle excelle dans l’ancillaire et n’aurait jamais du quitter le subalterne. Problème, Il avait exigé qu'elle le rejoigne. 

Un gagne petit, pas même un affairiste, un équivoque qui roule en bohème pour se donner un air de gangster en clamant qu’il est tout ce qu’il y a de plus honnête ! C’est de la petite combine, pas même de  la magouille, et si ça conduit pas au zonzon ça fait tache sur un CV. Il a fait des lacs et des rivières un marigot pour initiés dans lequel il barbote. S'il sombre, il ne sera pas le seul à couler.

Et le fou du roi, un fan de Marie Antoinette, irascible de par la taille, égaré au Vésinet où  les affaires de son ex cabinet prospèrent. Désintéressé et donc incontrôlable, il prend la mouche pour une vétille et son pied en gourmandant la secrétaire. Ça fait marrer personne, et surtout pas le maire, condamné par les développements de l'affaire Landwell à partager son sort.   


Comment le premier magistrat a -t -il pu affirmer au Conseil qu’il n’y avait pas trace de bon de commande pour Landwell & co ? Alerté par les interrogations insistantes d’un conseiller indiscret, le préfet lecteur du blog – comme chacun sait – donnera les précisions qui manquent !

Soit, et  l’erreur est humaine, le document a été égaré, mais il existe nécessairement chez Landwell, qui se fera un plaisir de le renvoyer. Soit il figure dans le dossier avec le nom du signataire. Démasqué ce dernier serait-il privé de son titre d’avocat honoraire ? Sans parler d'un éventuel délit constitué pour prise illégale d’intérêt. Ce qui expliquerait qu’on taise son identité.

Ce ne sont qu’hypothèses, mais quel autre scénario pourrait conduire M  le maire à affirmer ne pas connaître le nom du donneur d’ordre, car tout autre signataire serait  autorisé !

Comment M le maire expliquera-t-il demain que le document ré apparaisse sans devoir sacrifier le fou auquel son sort est lié  ? 




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire