17 janvier 2013

Fiquet : l’arroseur arrosé ?

Quel argument Fiquet n’a-t-il pas opposé à ceux qui exigeaient la remise en chantier de son projet. Il fallait à tout prix confondre vitesse et précipitation et cela depuis la commission urbanisme du 29 octobre 2012. (compte rendu joint ci dessous)

Sans être exhaustif, il a justifié le passage en force par : 
  1. la pression de M. le préfet, 
  2. le risque d’avoir à rembourser le CDOR, 
  3. la perte de subventions de Bruxelles pour financer le déplacement du batiment A de l’IRSN,
  4. la nécessité d’un d’offrir un cadre juridique stable aux aménageurs, 
  5. et d’autres élucubrations qui n’auront pas échappé aux lecteurs attentifs.
Chacun des nouveaux arguments chassait les précédents ce qui démontrait leur inconsistance. Et la volonté d’enfumage de ceux qui les avançaient. 

L’ultime prétexte au quel D. Jonemann tord le cou dans sa réponse (haut à gauche) au mail de Fiquet du 14 janvier est celui d’une épée de Duflot, Damoclès Hollandais qui s’abattrait sur les vésigondins si le PLU n’était pas validé le 24 janvier.

Fiquet ne comprend-il pas que cet argument ne tient pas ? Si Mme Duflot est cet épouvantail à moineaux qu’il brandit devant les vésigondins, il doit verrouiller un PLU au mieux des intérêts de la ville plutôt qu’espérer amadouer la ministre en parsemant le Vésinet de quelques dizaines d’immeubles de standing à la franco suisse.

Penser qu’elle se laissera enfumer par les grimaceries d’un adjoint qui aggrave le déficit de la ville en logement social, c’est la prendre pour la nunuche qu’elle n’est certainement pas.


Le meilleur rempart
face à la menace Duflot, c’est l’union du Vésinet sur les bases de la sauvegarde de la ville-parc. Avec la rupture de la « digue » du classement du site, c'est le Vésinet qui est livré à Duflot.  Avec Fiquet en arroseur arrosé.


1 commentaire:

  1. Phénix,on n'entend plus la gauche? Elle a basculé chez Bastard ou elle boycotte le blog? Car Duflot elle doit connaître.

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