31 janvier 2013

Verbatim : la honte !

Le masque est tombé : la honte !

Il aura suffi d’un débat planifié depuis le début de ce mandat pour déchirer l’image d’Épinal que le maire tentait d’imposer. Il avait eu le temps de se préparer.

Tenants et opposants du projet n’étaient pas condamnés à s’invectiver, à s’envoyer des noms d’oiseaux. Les enjeux importants pouvaient être abordés sans affrontement. Il suffisait de jouer franc jeu. De ne pas biaiser et d’exposer clairement les contraintes externes avec lesquelles la mairie devait composer. Du fait de son comportement, le maire a pourri tant les relations avec les oppositions – non appelées aux négociations, qu’avec les associations qu’il a tenté de manipuler.

Un autre Bastard s’est révélé : hargneux, cassant, teigneux. Vindicatif, agressif quand il est malmené, le maire perd ses nerfs. 

Il n’a pas pris de l’étoffe dans cette affaire, au contraire il en sort étriqué ; sidérant les observateurs par son incapacité à situer le Vésinet pour les 20 ou 30 ans à venir. Ses thuriféraires ont pétrifié le public par l’inanité de leur topos (Potier et Tritant entrent dans le top ten des auteurs les plus creux jamais entendus dans cette enceinte).


Le coup final est venu d’un vrai frère, éphémère premier adjoint, exclu des manœuvres mais bien au fait des coups bas. L’étalage des turpitudes municipales pour obtenir un vote favorable a médusé l’auditoire. (extrait ci dessous) 
Abel Vintraud  s’adressant au maire
Quant à votre façon, j’allais dire une certaine façon d’acheter le vote de certains de vos adjoints ou  affidés, monsieur le maire, ( bruits divers ),  en faisant quelques concessions ,

Philippe Bastard Monsieur, Monsieur Vintraud !

A. V.  ... en faisant quelques concessions ici ou là, d’où des incohérences dans le texte maintenant,

P. B. Mr Vintraud !

A. V  ... vous avez véritablement méprisé notre ville dont l’avenir ne se traite pas comme le marchandage d’un tapis dans les souks !

P. B. Monsieur Vintraud, veuillez préciser ce que vous venez de dire ?

A. V. Mais monsieur on sait très bien comment vous avez négocié avec monsieur Conte la  hauteur des bâtiments hein  : « c’est tu auras mon vote oui,  mais tu réduis la hauteur des bâtiments à coté de chez (inaudible) !  ( "Vintraud, président" scandé par le public-  position bande 1h33

P. B. C’est faux,

A. V. Mais si, nous étions présents, monsieur le maire (hurlements dans la salle. Cris de démission, démission.)  
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Le maire serait-il un faux "menteur", un "fomenteur" de coups fourrés, un « acheteur » de votes  pour lequel la fin justifie les moyens, un exécuteur de coups bas, l’inspirateur de tracts anonymes ?
 

Le maire voterait-il en lieu et place d’un conseiller qui n’a pas lu le PLU, puisque le soir du 24 janvier l’intégralité de cet épais dossier obstrue toujours la case de l'émigré ? (photo à droite)
 

un tel maire, s'il existait autrement que dans l'imagination de M. Vintraud, serait la honte pour l'image du Vésinet ! 


4 commentaires:

  1. Comment M. Vintraud et le Maire peuvent-ils désormais s'asseoir à la même table? Même Phénix n'a jamais tapé aussi fort!

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  2. De toute manière Vintraud ou Bastard, on n'en veut plus. Le grand stratège Vintraud a montré ses capacités pour bloquer le PLU!. Alors,Blanc bonnet et Bonnet blanc.

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  3. Il faut démissionner Bastard.

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  4. Et pourtant Bastard sera élu, hélas avec comme première adjointe Morel, il ne voit que par elle. Vintraud n'est pas le pire...
    La campagne de 2014 commence. Et triste avenir. Le sort en est jeté...

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