4 février 2013

Après la varésie, c’est encore la varésie !

« La possession du pouvoir corrompt inévitablement la raison. »

Le fait qu’aucun pouvoir politique ne s’exerce sans corruption a survécu à Kant. Qu’à cette aune tout exercice du pouvoir doive être critiqué est l’essence même de ce blog. Si tant est qu'un seul contre pouvoir endigue la dérive naturelle des élus – quelque soit leur couleur - vers l’affairisme, le copinage et le clientélisme.
 
Au Vésinet l’exemple emblématique de ces dérives restera la virée Barcelonaise. Sans la révélation par le blog de cette incroyable escapade et le tumulte qui s’en est suivi, Mme de Cupper aurait-elle franchi le pas ? Et le conseil aurait-il, sur son avis, voté contre cette incongruité, pour ne pas utiliser un vocabulaire relevant du pénal ? La virée fut annulée.

Pour une affaire visible et démasquée à temps, combien d’autres se déroulent dans les anti chambres du pouvoir, comme le contrat de coach ( environ 30.000 €) concernant un maire et son DGS. Cette affaire, portée à la connaissance des autorités,  aura été fatale à qui vous savez. Des fonctionnaires avaient été priées de la camoufler ...

Un conseiller général fait acter dans le PLU du Vésinet le logement de fonction d’une directrice d’hôpital (dont il est président) sur le budget de l’éco quartier. Pour quoi pas le double vitrage ... ?  M. le maire ne peut rien lui refuser, il lui doit d’être aux affaires ! 

Extrait des documents réglementaires PLU

Le maire préfère qualifier de rumeurs des faits révélés et jamais démentis. C’est un peu court.

L’opacité accentuée depuis son arrivée aux manettes dans la diffusion des décisions, l’absence de date et de libellé dans la transcription qu’il en donne, le maintien de fournisseur qui se sont révélés défectueux (dixit M. Vintraud), le limogeage d’agents trop scrupuleux (voir ci dessus), ne laisse pas augurer du nouveau régime une rupture avec les habitudes qui ont fait exploser la varésie.

Comme rétorquait* Claude Chatard à Monsieur le maire qui qualifiait son départ du dernier conseil de « déni de démocratie »

«  C’est un mot de trop monsieur le maire !  Ce qui constitue un "déni de démocratie" c’est la manière dont vous avez traité les élus depuis le 5 décembre particulièrement .....quand vous ne prenez des décisions que dans votre bureau derrière des portes capitonnées ! »

On comprend que l’amer Claude se rebiffe, c’est pas un perdreau de l’année ! 



* verbatim, bande son du conseil. 

 

8 commentaires:

  1. Mais rassure toi Phénix.
    Les mêmes causes produisent les mêmes effets.
    Bastard finira comme Varèse. Mêmes méthodes. Même fin

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  2. "Arx tarpeia Capitoli proxima"

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  3. Si la mme morel de la mairie de montesson n'est pas étrangère a la décision d'affecter un appartement de fonction pour le directeur de l’hôpital de m. bel.
    le madame morel de la mairie du vésinet jure que non.
    qui croire ?

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    1. Vous savez, depuis un an Mme Morel a montré à de nombreuses occasions qu'elle n'avait aucune pudeur, aucune considération pour elle-même et pour les vésigondins. C'est une girouette, grenouille qui a cru se voir plus grosse que le boeuf. De plus, c'est une incompétente notoire.

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  4. Je ne souhaite pas venir au secours de M. Bastard ou de M. Bel qui n'ont pas brillé ces derniers temps et ne méritent, de ce fait, qu'une considération limitée.
    Cependant je crois utile de préciser que le projet de création d'un nouveau logement de fonction pour la directrice de l'hôpital est la contrepartie du fait que le logement actuel, qui donne sur la placette avant l'hôpital, serait abandonné par l'hôpital pour permettre les accès au nord du soi-disant éco-quartier (arboretum, cimetière et communications vers la rue de Verdun).

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  5. La directrice de l'hôpital ne dispose-t-elle pas déjà d'un vaste pavillon sis a l'entrée à droite du parc ?
    Cette affaire est bien étrange et M Bel aura à cœur de dissiper tout malentendu sur une éventuelle pression de sa part pour faire financer par la ville du Vésinet un logement dont la nécessité échappe à la raison ( comme dirait Kant).

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    1. Comme JNB l'a écrit ci-dessus, le pavillon de fonction du directeur doit disparaitre dans le futur aménagement. Il est prévu depuis le début de le reconstruire ailleurs.

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  6. Il faut démissionner Bastard.

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