7 janvier 2016

Charlie ça suffit !!

On est dans l’overdose, la pleurnicherie institutionnalisée, ça dégouline de partout, ça pue la tartufferie, la récup à deux sous.

Pauvre régime socialiste agonisant réduit à sombrer en commémorant les commémorations. A oublier des victimes dans la prolifération des médailles posthumes, à rendre grec le i de Wolinski dans la précipitation.

Le seul qui s’en sort bien c’est le canard anar avec sa Une qui fait hurler les culs bénis et rappelle crûment que le bon  dieu des Écritures (à votre choix) est à l’origine d’un maximum de conflits. Dès l’instant où il se prétend unique il est hégémonique et tout le reste n’est que littérature.

Mais ça dérange les 6.000,  ceux qui se croyaient « Charlie », sans avoir jamais ouvert cette feuille sulfureuse et sont aujourd’hui forcés d’abjurer au choix : une vocation aussi tardive qu’imbécile ou une foi aveugle.

Laissons les familles à leur deuil et revenons aux choses éminemment sérieuses : la déchéance de nationalité appliquée aux bi nationaux ... !

On n’a jamais que les politicards qu’on mérite, à quelque étage que l’on s’adresse. Cette formule est bijective pour ceux qui causent le vésigondin.




3 commentaires:

  1. Mon cher Phénix,

    Puis-je vous suggérer une autre lecture que la vôtre du canard anar dont les provocations ne peuvent que trouver grâce à vos yeux ?

    A caricaturer le Dieu des chrétiens en "une" de leur numéro anniversaire, les anar de Charlie ont perdu leur âme, à supposer qu'ils en aient eu une. Ils se sont pliés aux manaces des suppos d'Allah en ne poussant pas leur logique iconoclaste jusqu'au bout. C'est en effet Mahomet qui aurait dû figurer à la une car c'est lui l'assassin qui court toujours. Au lieu de cela ils ont choisi la facilité et la sécurité à bon compte en blessant dans leur foi les cathos dont ils savent qu'ils ne risquent rien.

    Ils n'ont plus de couilles !

    Les frères Kouachi avaient donc bien tué Charlie.

    Scapin
    (qui n'est plus Charlie, à supposer qu'il l'ait été un jour)

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  2. Mon cher Scapin,

    vous n'avez pas compris que l'ire de Phénix s'adresse aux 6.000 vésigondins qui comme des moutons sont allés en janvier 2015 réserver leur numéro spécial Charlie pour notre seule ville du vésinet, ce sont les mêmes qui s'offusquent aujourd'hui de la Une de ce canard dont j'ai toujours dit tout le mal que j'en pensais; Canard qui lui n'a en rien changé de ce qu'il fut alors que ces moutons le méprisaient;

    Phénix

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