8 janvier 2016

« La commune, le cœur battant de la république » !

Gérard Larcher, invité d’honneur du Vésinet a trouvé les mots et la formule lors des vœux de M le maire aux vésigondins. C’est d’abord dans la ville que s’exprime l’esprit de la nation a insisté le président du sénat intervenant après l’allocution de M No, à un moment où la république peut être partout mise en danger. 

Larcher, une bonhommie pataude qui peine à masquer un fauve redoutable. L’Ex dans une tentative malheureuse de lui serrer la louche se prendra un vent à décorner les bœufs.

Avant d’entamer la troisième année de son mandat le maire s’était trouvé à court de réalisations pour présenter un bilan flatteur de son action. Alors ses aides ont pioché dans la comptabilité et il a pu se féliciter d’une gestion parcimonieuse des deniers publics. La réduction de la masse salariale permettant de geler les taux d’imposition. Pas sûr que l’argument soit très vendeur au Château !

L’énumération des décisions de bonne gestion, comme l’amélioration des processus d’appels d’offre, a masqué la vision dont nul ne doute que le maire soit porteur pour sa ville. Le temps pressant cette mise en perspective des projets municipaux a laissé la très nombreuse assistance sur sa faim. Sans doute des réunions citoyennes permettront de mieux connaitre les attentes des administrés quand à l’emploi des m² disponible sur et sous la place du marché. 14 ans après l’incendie de la patinoire on peut s’étonner que l’on n’ait pas déjà des projets dans les cartons.

Alors que toutes les villes ont bénéficié des mannes de la CCBS (piscines, centres culturels ou gymnases) tout ce que la ville du Vésinet a su obtenir ce sont quelques liards pour retaper une bibliothèque défraichie. Pas de quoi déclencher une adhésion massive aux vertus communautaires.

Il y a chez M le maire une évidente envie de bien faire, de dépasser les clivages anciens, d’apporter sa pierre à l’avènement d’un Vésinet enfin dans le siècle. Dommage qu’il soit incapable de véhiculer ce désir d’avancer dans ses discours d’une atterrante platitude. Quelle pauvreté dans l’expression, quel manque de souffle dans la formulation.

Le blog lance une souscription pour offrir une plume à M. No et lui permettre de faire enfin rêver ses administrés. Accessoirement deux corneilles pourront prendre un peu l'air et sait-on jamais revenir inspirées.



 

7 commentaires:

  1. Dommage que Phénix soit incapable de véhiculer ce que ressentent les vésigondins par ses billets d’une atterrante bienveillance pour No. Quelle pauvreté dans la critique, quel manque de souffle dans l'analyse du management d'un maire seul avec ses deux corneilles.

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  2. Alors Phénix, ma plume te chatouille ?

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  3. Mr No ou Mr 36%après avoir défrayé la chronique, bien sûr pas celle du tendre ami Phénix, vise beaucoup plus que simple maire du Vésinet ! C'est pourquoi il fraye avec les gros poissons comme Valérie PECRESSES , Gérard LARCHER .......Les 36 % des Vesigondins lui servent simplement de trampoline avec simplement environ 2000€ par mois et des à-côtés . Madame Mère verrait très bien son grand garçon de fiston dans les hautes sphères des " affaires politiques".
    Est ce que les deux corneilles vont suivre No , ou vont elles survoler le Vésinet comme des agents secrets aux cotés du Phénix ?

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  4. Tout semble donc en bonne voie pour que la mairie revienne dans le giron du parti republicain .
    Les essais avortés de Myard pour y parvenir laissent place à l'adoubement de notre édile municipal par le pape du parti Mr Larcher.
    La ville va enfin être reprise en mains de façon intelligente . C'est un aboutissement bien merité après l'énorme et continu pluri-annuel travail d'influence de Phenix sur le cours des évenements municipaux.

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  5. AH AH AH AH , Tiens, tiens, tiens , je découvre que le théâtre du Vesinet peut servir à recevoir les Vésigondins lorsqu'il s'agit de la prestation, sur les planches, du maire Père-No !
    Savez vous que mardi 12 janvier on y donne , "LES FOURBERIES de Scapin" . Que de "FOURBERIES " en si peu de temps !

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  6. Une plume, NO en avait une au service communication. Mais encore aurait-il fallu faire confiance à ses équipes municipales... Mieux: il aurait été bon que NO voit les compétences qu'il avait sous la main... Mais non, une BTS est tellement mieux placée pour écrire un discours qui manque terriblement de projets municipaux...On peut donc comprendre que NO lui-même manque d'entrain pour énumérer du vide!

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