27 mai 2016

L’intérêt des intérêts peut-il être général ? Ruy Blas

La question est vitale pour No et la survie de sa majorité. Martine, pas celle de Lille, mais celle de Verdun (la rue de) a lors de son laborieux exposé en conseil municipal mis en évidence la césure entre les deux pôles issus des élections de Jo.

A la gauche de No sans nier la valeur de l’argent ils restent dopés à la fibre sociale, à sa droite les cadors du grand capital dont les intérêts de leurs intérêts suffisent à assurer un train de vie indécent aux yeux des premiers.

Aussi longtemps que Jo présidait à la destinée de ce groupe hétéroclite la survie était assurée.

Avec No tout s’est emballé, non qu’il appartienne à la seconde catégorie, mais son tropisme favorise les excès des portes paroles de la grande Phynance. Le super-intendant du Vésinet se pavane et en joue les hérauts. Ce sapiens-sapiens aurait-il quelque chose à prouver ? Il a oublié de le démontrer lors du mandat de Jo.

Pauvre Martine fourvoyée dans un monde qui n’est pas le sien ! et pas que le sien. Forcée de défendre des décisions qui lui sont étrangères, des postures qui lui donnent l’urticaire, elle force encore le respect.

Nombre de conseillers sont outrés en privé des outrances du « Suisse » et attendent de No qu’il mette un bémol aux délires impudents d’un parvenu par accident aux affaires de la ville.

Non Monsieur No il n’y a aucune raison pour que les conseillers dont l’intérêt des intérêts suffit à les enrichir soit conforme à l’intérêt général de 16.000 vésigondins.

Un jour prochain vous pourriez l’apprendre à vos dépens.

Ruy Blas

1 commentaire:

  1. Un ministre des finances arrogant et prétentieux.
    Un homme qui excelle en tant que courtisan

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