6 octobre 2016

La macronenerie du jour

A la différence infime que son épouse, quoique professeure de lettres, n’a pas été sa maîtresse, il a tout de la nouvelle coqueluche des sondages, version vésigondine. Et y compris le désir d’avenir de se voir en calife à la place de tonton No.

Sémillant quadragénaire, tiré à 4 épingles, nourri à la meilleure biberonnée, surdiplômé et bourré … de talents, fils de …. , financier suisse hors pair, il a abandonné les moquettes feutrées et les portes molletonnées des conseils de surveillance pour un 9 m² sur cour d’école à l’ombre de No. Et 1.254 € mensuel pour tout défraiement !  

Après une année passée à découvrir les bases de la compta publique au désespoir de Jo, qui le croyait opérationnel, il a propulsé son coach dans le lit d’une cousine à la mode de Bretagne et fait d’un BTS l’homme lige de No.

Rien ne se passe au château sans qu’il soit informé illico. Nos deux amis comme cochons – puisqu’ils n’ont pas le choix -  coexistent en parfaite harmonie, tout comme Hollande et son Macron chéri. Et pourtant Dieu sait si les ADN de nos deux impétrants ont moins de points communs que ceux d’un bonobo et d’un babouin.

Sauf à avoir des peaux de saucisson devant les yeux tout indique qu’il n’a pas abandonné la grande finance pour le trésor public par amour des collectivités locales. Qu’il n’est pas devenu le suppléant du nouveau cantonnier pour cirer les pompes de Bédier. On voit mal ces deux là faire du camping ensemble à Mantes les flots. Qu’il n’a pas été nommé ministre aux communautés en lieu et place du shérif sans avoir quelques arrières pensées.

No pavane avec la bru, nouvelle coqueluche depuis que l’aura de la grande Catherine a tourné, après celle de l’érubescente Caroline, sans remarquer qu’il se fait circonvenir en toute urbanité et que se rapproche le beau matin où il se retrouvera, tel le François de l’autre Château, gros jean comme devant.

Tout ça n’est que macronnerie … à moins que ce ne soit déjà "En marche" 




1 commentaire:

  1. Aaaahhhh !!! Encore une Phénixnenerie ... Michel, deviendrais-tu neuneu ?

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