22 novembre 2016

Mollah bordelais ou Révérend sarthois ?

Entre dimanche soir et lundi plus de 2.200 internautes se sont connectés sur ce blog pour connaître le verdict des urnes vésigondines lors du premier tour.

A peine ouverte la campagne du second tour échauffe les esprits. Le second, dépité par un score qui laisse peu d’espoir, apparait sous son vrai jour et confirme son tropisme pour le mi chèvre mi chou.

Que les thuriféraires de la gauche dézinguent le Révérend sarthois au motif d’un projet revendiqué Tatchérien est dans la nature des choses. Que les mêmes arguments soient assénés par le Mollah bordelais laisse circonspect.

Est-il le cheval de Troie de la gauche bobo qui, faute d’imposer un candidat sorti de ses rangs, cherche à survivre en imposant aux français 5 ans de bouillie bordelaise ? Sentiment que l’on peut éprouver en entendant la copie jaunie des saillies socialistes que le Mollah mauvais perdant déverse sur le Révérend.

Pour peu que l’on ait un minimum de finesse politique on a compris que l’électeur supporte de moins en moins ceux qui se renient et vont faire leur nid dans l’électorat de leur concurrent. En continuant de balancer à tout va il se peut que Juppé termine très loin de la barre des 50%, et rejoigne le cimetière des éléphants.

Seule une arrivée massive des électeurs de gauche pourrait lui éviter cette déconfiture, déferlement qu’il semble - par ses outrances - appeler de ses vœux.

Ce qui signerait la fin du recours à des primaires pour désigner le candidat de droite aux futures présidentielles. Mais de tout cela le Mollah n’en rien à cirer, tout occupé à tenter de sauver sa petite personne.

Quel homme d'état !


3 commentaires:

  1. Qui va reprendre la gauche en miettes, Ali Juppé ou Nique-Ka-Mère?

    Bardamu

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  2. Juppe a toutes les chances d'emporter le vote de la droite.
    Il vient de recevoir un adoubement de Laurent Ruqier!!!
    Phenix a tout compris

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  3. En campagne électorale, il n'est pas d'usage d'être d'accord avec son adversaire et si Fillon a fait le choix de la droite classique et libérale, on ne peut pas reprocher à Juppé d'avoir choisi une voie plus centriste (ce qui signifie être de gauche au Vésinet).
    Un processus de primaire a été entériné par le bureau du parti républicain il y a plusieurs mois, laissons le arriver à son terme et "à la fin du marché, on comptera les bouses".

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