9 janvier 2017

Le casse tête des cinq tiers de deux

Au jeu des chiffres et des lettres Mme Catherine P. - hypokhâgnarde genre rattus bibliothecus - brille plutôt avec les secondes. Nul ne conteste à la prose de la vestale (larges extraits ci contre du mail de ce jour aux élus) une fluidité, une limpidité dont pourrait s’inspirer la contractuelle subalterne qui tient la plume du proConsul.

Aussi n’éprouve-t-on aucune difficulté à mettre en équation la portion congrue de l’espace de la revue municipale – nouvelle formule - dévolu aux oppositions et à la majorité pour publier leur tribune.

Il s’agit des cinq tiers d’une double page. (Bastard, Chesnais, Michel, Willemin, + majorité)

Après consultation de Cédric Villani médaillé Fields, et appels à quelques Pistons de Lille et d’ailleurs, le blog a du admettre son incapacité à faire calculer la place qui serait dorénavant allouée à chaque tribun.

Sauf à imaginer l’une des deux solutions dont la première inéquitable :
laisser deux sixièmes de page à l’expression de la majorité pour qu’elle puisse mieux répondre aux tribunes des opposants, ou 
sucrer celle de la majorité - le législateur ayant prévu d’attribuer un espace exclusivement aux oppositions … or à ce jour les élus de la majorité se sont plutôt fait discrets, et se mettre en règle avec la loi ... Sapin 2 !

Mais tout pourrait changer au train où les choses se dégradent, ce qui validerait la règle des cinq tiers de deux !


14 commentaires:

  1. le texte sera conservé tel quel, j'imagine que cela concerne les critères de forme et non de fonds comme on l'a été lu d'après un conseiller d'opposition.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah bon! Il faut payer pour être publié dans la Pravda locale ?

      Supprimer
  2. R. Bus n'est pas R. G.9 janvier 2017 à 14:45

    La presse est donc à l'honneur aujourd'hui.
    Notre nouveau Directeur du Théâtre va-t-il programmer une version originale de la réédition du jour "Tintin chez les Soviets" en version Vésigondine "Phénix chez les Grouchko".
    En relisant la fameuse BD, notre petit reporter local retrouvera toute la cocasserie de la BD dans la vie de notre commune, dans ses personnages souvent grotesques et dans des comportements qui frisent le ridicule.
    Non, tout n'est pas Black & White puisque la nouvelle BD est colorisée. On a donc soif de continuer à lire les aventures trépidantes du "Ruskof chez les Vésigondins" avec des chroniques hilarantes de notre petit reporter Phénix qui n'a qu'à se baisser pour ceuillir la matière qui lui est servie quotidiennement sur un plateau.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "R Bus n'est pas R G " ( Grouchko ) je m'en serais douté! Où il y a de la "G/ haine" il n' a pas de plaisir ! j'ai hâte de voir sur les planches du Vésinet" Tintin chez les Soviets" , Tintin avec une nouvelle coiffure à la Wladimir .
      Bravo R Bus pour la version des TINTINS,haute en couleur qui remplace le triste "Black & White ! Au Vésinet "on arrête pas le progrès!" . Les autres communes en bavent d'admiration" !

      Supprimer
  3. Merci pour l'humour d' une "matière à rire " venant du château! ,j'y est découvert le format A 4 que l'on peut même fractionner en 3 / 3 ou 3 tiers !

    RépondreSupprimer
  4. Si le Blog-blogeur devaient passer la conformité à loi Sapin 2, il ne passerait pas les 169 articles.
    A force de ne voir que le mal, on est habité par les démons! Dur pour vous de ne vivre que de cela et dire l'on est que le 9 janvier.
    Attention aux ulcères à force de bile mal digérée que vous vous administrez par lectures, vos écrits, vos pensées et mots!
    Vous ratez tout....de l'essentiel..vivre au Vésinet tous simplement.
    D'ailleurs qui écrit ces billets pseudo-savants?..

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Vous vous trompez de crèmerie : la bile, on la trouve dans la Pravda locale. Ici, on travaille les zigomatiques, les abdos contractés par l'humour et la vessie (devinez pourquoi ...) et le rire c'est la force de la vie.
      Gardez votre bile pour vos réunions avec les Téodules.

      Supprimer
    2. je rassure le sbire de No, je vais très bien ! Et pour commettre mes billets que je signe tous de ma plume, je n'ai besoin de personne. Surtout pas d'une contractuelle subalterne qui écrit le français comme d'autres le parlent.

      je pratique dérision et auto dérision et je suggère à No et à ses porte-flingues de se détendre en acceptant d'être caricaturés, sinon ils risquent fort de passer une mauvaise année ... on n'est que le 9 janvier avez vous écrit !

      Phénix

      PS : Foy, Varèse, puis Bastard ont commis les mêmes erreurs mais mon bilan hépatique est resté le même ... pas d'ulcères ! .

      Supprimer
  5. Ah non, ils ne vont pas toucher aux Tribunes des oppositions maintenant ! A la limite, c'était la seule chose d'intéressante dans ce magazine et j'étais comme une jeune fille qui attend impatiemment son "VOICI" dans sa boîte aux lettres. La tribune de "Willemin" était ma préférée par son style et son audace puis je lisais celle de "Michel" qui s'en prenait plein la poire avec les réponses sanglantes que lui renvoyait la majorité. Quant à la Tribune "Bastard" et seulement depuis son départ, commençait par se lâcher un peu dans les derniers numéros. La moins bonne était celle de Gripoix quoique dans les derniers temps, elle se faisait un peu plus offensive et moins prout-prout. Décidemment ces élus veulent vraiment tout nous sucrer même ces petits moments de lecture, au coin de la cheminée, pour se détendre après une longue journée.

    RépondreSupprimer
  6. Si je comprends bien, la Tribune ressemble comme une goutte d'eau à un préservatif :
    extensible, maléable, adaptable à toutes les tailles et à toutes les formes, parfois coloré, souvent sans odeur et sans saveur ...
    C'est vrai que les grecs en connaissent un rayon!

    RépondreSupprimer
  7. Allez au Théâtre du Vésinet, c'est de meilleure qualité!

    RépondreSupprimer
  8. "on me dit que, pendant ma retraite économique, il s’est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s’étend même à celles de la presse ; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs".
    Beaumarchais (le mariage de Figaro).
    Le même a écrit :
    "Je lui dirais… que les sottises imprimées n’ont d’importance qu’aux lieux où l’on en gêne le cours ; que, sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur ; et qu’il n’y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits".

    RépondreSupprimer
  9. je plains les autres communes qui n'ont pas leur Phénix ! Ça doit être triste une ville sans blog pour mettre les élus sur le grill ... enfin nous on se marre bien avec lui.

    continue Phénix on les supporte grâce à toi.


    RépondreSupprimer
  10. Ô Phénix
    Pagnol nous fait rire quand César verse quatre tiers dans une verre. Politis imprime cinq tiers en deux pages mais le fait involontairement et finalement c'est moins drôle.
    Zorro

    RépondreSupprimer