11 janvier 2017

No : du père tranquille au maire hors sol !

 Comment est-on passé du premier adjoint de Jo efficace et discret,
du candidat-tribun aux accents démocratiques – "aucune décision d’importance sans consulter la population" (sic), 
à tyraNo le maire qui détruit les pans entiers du vivre ensemble vésigondin, condamne le Conservatoire, ferme le CIAV, supprime l'ACAL pour mettre le théatre sous sa tutelle, et aujourd’hui oblige l’USV à cesser ses activités (sportives donc) en mai et juin 2017 ?

Pourquoi de plus en plus de vésigondins, à l’instar de Ch G. sollicite Phénix pour mettre un terme aux nuisances de cette équipe ?

Retour sur un désastre prévisible.

En choisissant des personnages à contre emploi pour former l’équipe de direction des opérations No a commis une faute lourde. On ne fait pas appel à un débutant mal aimé et notoirement sous qualifié pour diriger les services, sauf à vouloir les condamner à un calvaire quotidien. On ne fait pas appel à une fraiche importée au français laborieux, ignorante de ce qui fait l’exception vésigondine pour gérer la branche politique de ses activités, sauf à vouloir provoquer des crises de rejet.

Pas trop tard pour mettre ses personnages hors d’état d'exercer leurs nuisances, encore faudrait-il avoir les guts qui semblent manquer à l’imitateur de Hollande, mais cela reste possible.

En revanche il est un mal qui ne saurait être extirpé : il s’agit de la défiance originelle. Un seul des adjoints, le premier d’entre eux il est vrai – ne s’est pas opposé à l’arrivée de No lors de la chute de Jo ! Un seul n’a pas fait le siège du bureau de Phénix pour s’écrier : "tout sauf Bernard".  Quel "affectio societatis" entre des adjoints auxquels un maire s'est imposé contre leur gré ? On laissera le lecteur deviner quelle fut la plus virulente dans ce TSB !

Et cette défiance initiale – un temps calmée – ressort aujourd’hui avec le comportement de hussards de l’entourage de No. La brutalité des décisions et l’absence de considération des personnels où que l’on tourne la tête, dévoilent la violence libérée d’un maire qui réalise tardivement que tout lui échappe, et même le soutien a minima de certains adjoints.

Phénix ne livrera pas la solution que préconise Ch. G. dans son courrier. Mais il est symptomatique que face aux agressions du maire, des Vésigondins se lèvent pour tenter mettre un terme à ce désastre.

Avant No, le cosmique et l'éphé-maire ont cru échapper au sursaut populaire avec le succès que l’on sait. No trouvera-t-il le graal pour renouer avec les électeurs ?

C'est tout le mal que le blog lui souhaite.




7 commentaires:

  1. "Ce qu'un maire n'aurait pas du faire",prochain bestseller à l'impression.La conclusion s'imposera.

    RépondreSupprimer
  2. Si le blog souhaite du bien au maire doutons que le retour soit de même. Toutes les villes devraient avoir leur blog.Merci Phénix de lutter contre l'obscurantisme.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Alors Phenix, tu écris aussi les commentaires.

      Supprimer
    2. tout comme j'ai écrit la lettre en haut à gauche à la place de Charles Garnier.

      Phénix

      Supprimer
    3. De Phénix : No " Maire Hors sol" !
      A cela j'ajoute (moi) : Ne vous inquiétez pas s'il prend les gens de haut, c'est avec la tête " de sa fusée à plusieurs étages"! Ainsi, comment voulez vous qu'il puisse avoir les pieds sur terre ? Il les a "hors sol"!
      Tout espoir de voir redescendre "la fusée" n'est pas perdu, sachant qu'elle n'avait que 36% de carburant à bord au moment de son décollage .

      Supprimer
  3. les anonymes patentés en panne.Allez un effort. Il y a knock-out de l'équipe qui va quitter le ring? Annonce prochaine?

    RépondreSupprimer
  4. Mais que fait le Préfet devant toute cette incurie, entreprise de démolition et décisions poutinistes du maire et de ses sbires. Il fut un temps où le Préfet lisait la tribune de Phénix, mais autres temps autres moeurs...
    Je ne suis pas juriste mais simple citoyen qui utilise un tant soit peu sa cervelle, son bon sens et internet qui m'informe que "Le maire, autorité centrale de la commune, administre la collectivité sous le contrôle ou par délégation du conseil municipal et représente l’Etat sur le territoire communal sous le contrôle du représentant de l’Etat dans le département, i.e.Le Préfet.
    Les comptes rendus des conseils sont transmis au Préfet, seraient ils modifiés comme déjà vu dans une ville normande gérée par un Haut Fonctionnaire parisien.

    RépondreSupprimer