20 février 2017

Le Patriarche à la peine

Hier sur le marché du Pecq Jacques faisait peine. Errant tel Laquedem à la recherche d’une âme compatissante. Coup de bol un conseiller de la majorité était d’emplettes. Dur, dur de faire campagne quand les élus majoritaires se font discrets pour porter la bonne parole.

Jacques, l’éphémère candidat à la Primaire attifé de son costard de président du comité de soutien à Fillon, est condamné à convoquer un conseil privé du conseil municipal du Vésinet (ci contre) pour quêter du renfort.

Hélas tout se complique encore.

La liste des invités peut laisser perplexe un familier du paysage politique vésigondin. Comment faire tracter ensemble ceux qui se haïssent cordialement ? Sachant que dans chacune des 3 listes de droite coexistaient des soutiens de candidats différents. Les juppéistes peu nombreux, les sarkozistes fanfarons et les fillonistes par nature discrets. Sans oublier le maire suppôt à Le Maire, ça ne s’invente pas.

D’avance Jacques s’en arrachait les cheveux, essayant de déminer. Mais la tache est sans doute plus ingrate que celles qu’il n’a jamais eues à mener. Et l’incantation habituelle : « il faut rassembler la famille » parait bien désuète face à une entreprise notoirement herculéenne.

Piètre consolation, à gauche c’est du pareil ou pire … à la réunion devant décider des tracteurs estampillés PS consignés mardi matin à la gare du Pecq beaucoup se sont fait porter pales.

C'est fou comme une élection peut provoquer de gastroentérites … !



  

3 commentaires:

  1. Le Dépité n'a qu'à inviter Fillon à une parade au Théâtre Nonemann ...

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  2. Pour éclairer Phenix qui raisonne trop ,faisons simple:
    Le choix pour les Français:
    Voter à gauche
    Voter à droite
    Voter bleu marine
    Alors restons calme et Fillon sera avec ses 22 % du premier tour présent au second tour
    Et alors le camp "Hillary Clinton français" se reportera sur lui au second tour pour faire barrage à Marine qui se prend pour Trump.
    C'est un peu comme dans le film "Silence " de Scorsese: entre deux maux il faut savoir se renier pour éviter le plus atroce des dénouements.


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    1. Et si Grouchko se présentait en disant pousse toi de là que je m'y mette?

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