1 juin 2017

Consécration du copinage

La « moralisation » promise n'était qu'enfumage pour capitaliser sur l'exaspération née du Penelopegate. Tout est d'ores et déjà dit par le patron. Il y aura deux poids deux mesures. Le « Guépard » alias Macron a prévenu : « Il faut que tout change pour que rien ne change »

Comme dab les amis du pouvoir bénéficieront d'une double faveur. Les avantages occultes attachés à son exercice, et la protection du prince pour leurs turpitudes. Il y aura toujours un « jésuite », un obligé de service, pour servir la soupe et dénoncer le mauvais procès intenté par des adversaires envieux et revanchards.

Difficile de faire pire crochepied à des candidats députés. Avec un tel reniement porter la parole de Macron va requérir un talent de boni-menteur qui n'avait pas été pré requis pour être investi. 

Le président – chevalier blanc - n'a pas perdu de temps pour tomber le masque. Les français devraient être contents : ils ont retrouvé leur président "normal", celui des copains et des coquins.

Pour avoir nourri l’illusion des français Macron commet une imposture morale qui fait passer les tambouilles juteuses de son copain profiteur pour d'innocentes peccadilles.

Une consécration de maréchal pour Ferrand ! 



4 commentaires:

  1. c'est pourquoi 20 % des Français ont voté Fillon contrairement à d'autres qui avaient les yeux de chimène pour ce beau joueur de bonneteau.
    On aurait élu sans illusions un président bosselé mais efficace

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  2. Macron est un amateur, qui va avoir une équipe d'amateurs... C'est mal parti ! De toute façon Fillon ne valait guère mieux. Et au niveau local, on va devoir encore supporter pendant 3 ans, Monsieur Parfait. Pauvre France, Pauvre Vésinet !
    NB : Monsieur Grouchko, Maire du Vésinet, cessez de nous faire gober des mouches, nous ne sommes pas des idiots et merci de respecter la liberté d'expression qui nous est si chère.

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  3. Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, ni pour le bourgeois qui les mangera.
    Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois.
    Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit...

    Mirbeau

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    1. Aux Charmettes/Merlettes, le fief des révolutionnaires, on se prépare à tracter pour Septembre et si cela ne lui suffit pas au Maire, on continuera jusqu'aux prochaines élections ! Dans le quartier, on n'est pas des tendres et quand c'est trop, c'est trop. Danton et Robespierre

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