10 juin 2017

Lettre à monsieur Bernard GROUCHKO, par Stéphanie FOUCAULT

Monsieur le maire,

Trouvez ici la lettre d’une mère, d’une épouse poussée à la dernière extrémité, celle de rendre publique cette lettre ouverte. C’est un véritable supplice qui nous est infligé. Nous, parce c’est toute notre famille qui est victime de vos  mesures de rétorsion.

Je dis bien rétorsion car tout se passait normalement, l’été dernier, dans la préparation de la transition vers le nouveau repreneur que vous aviez agréé sans réserve, ayant même eu la délicatesse de ne jamais évoquer le retard de loyers. Jusqu’à cette brutale et incompréhensible volte face vers la mi-octobre. Pourquoi ce revirement, quel motif vous a fait revenir sur les accords que vous aviez donnés ? Je l’ignore car vous vous êtes emporté quand, de vive voix, je vous l’ai demandé.

En revanche ce que nous savons c’est que depuis cette date tout va de mal en pis. Jusqu’à ce jour récent où la Trésorerie du Vésinet a pris des dispositions qui reviennent à bloquer nos comptes.  Je ne suis pas débile au point d’imaginer que la Trésorerie puisse agir sans recevoir vos instructions. Le dossier est trop chaud pour être traité par un seul agent de l’État.

Vous voulez qu’on se couche à vos pieds, qu’on vous implore, qu’on vienne vous supplier ?

Vous seul avez le pouvoir d’interrompre cette descente aux enfers et au lieu de mettre un terme à cette insupportable glissade vous distillez chaque jour un marqueur de plus de votre volonté de nuire à notre réputation, à notre capacité de redressement, à notre aptitude à retourner la situation et à restaurer la viabilité du pavillon. Vous le faites sciemment parce que vous avez la volonté de nous faire disparaitre.

Avez-vous une seule lueur d’humanité pour traiter une famille avec la brutalité dont on ignorait qu’elle puisse émaner d’un sujet doté de sensibilité ? A moins que derrière ce visage humain se cache une machine à broyer les destins de ceux qui croisent votre chemin.

Monsieur le maire, ce cri d’une mère, d’une épouse ne risque pas de retentir dans votre bureau, car jamais au grand jamais je n’irai implorer une indulgence que je n’ai pas à solliciter.

C’est sur la place publique que je veux afficher notre détermination à résister, et mettre ma famille à l’abri des ravages que vous  avez provoqués. Je veux que les Vésigondins et nos clients sachent quel homme vous êtes, prêt à abattre ceux qui ne se plient pas à vos diktats.

Sachez, monsieur Grouchko, que la mère, l’épouse que je suis trouvera toujours des ressources insoupçonnées pour combattre l’arbitraire funeste que vous avez suspendu sur la tête de nos enfants et de mon mari, et obtenir le traitement humain et équitable que vous devez à chacun de vos administrés.


Stéphanie FOUCAULT



11 commentaires:

  1. NI JUGE NI PARTI : Sachez que Madame Mère, celle du cas G B ; a bien su profiter longtemps du pavillon des Ibis et de sa cuisine. Ceci comme Fondatrice et Présidente à vie " du Cercle de réflexion de la Boucle ". Où va telle maintenant que son grand garçon insulte les gérants et fait tout couler la "boite" , dans l'objectif caché de ......

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  2. Bravo Madame,
    votre lettre est très digne.
    Apparemment, les gens d'en face ne comprennent que fric intérêts et rapport de force. D'autres "se taisent" ... Nous, nous en avons assez de ces attitudes.
    Alors montrons notre désaccord et notre soutien par une action d'envergure.
    Pour une commission de contrôle et pour un traitement digne de cette affaire.

    Phénix et ses lecteurs avez vous des idées ?

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    1. Pourquoi ne pas conseiller à vos amis , qui ne sont peut être pas ceux de Mr NO de la Société GREEN - RECOVRY, de lire la lettre de Mme Stéphanie Foucault. Ou s'il n'ont pas internet de tirer un exemplaire qu'ils pourront lire .
      Pourquoi pas leur parler du fonctionnement de Green Recovery ; crée par leur Maire homme d'affaires. Il n'y a rien de diffament à cela de mettre les gens au courant de ce qu'on peut arriver à faire avec des idées, de l'argent, ceci pour de l'argent!

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    2. Que chacun prenne ses responsabilités et fasse connaître comme il l'entend les agissements du maire du Vésinet

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  3. Tout ceci est bien bizarre. Quelques un d'entre nous trouveront une certaine similitude avec l'éviction, à marche forcée, du restaurateur qui avait développé le restaurant l'Espante à côté de Picard en centre ville.
    Or, il faut se souvenir des plans échafaudés par M. Grouchko, ses sbires et quelques promoteurs : démolir tout le pâté de maisons du Picard du Centre Ville pour y construire des immeubles.
    Il suffit de chercher à qui peut profiter le crime, dans l'histoire de l'Espante comme dans celle du restaurant des Ibis.
    Dès que l'on touche à la promotion immobilière, l'avidité de certains se révèle implacable ... et dans ce domaine Green Recovery a montré l'exemple. Mais, est-ce le bon exemple ...

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  4. Jo Furax : je me faisais exactement la même réflexion ! Il y a des zones d'ombres dans ces affaires...
    Courage à Madame Foucault.

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  5. Au lieu de s'acharner sur un restaurateur en difficulté Mr le Maire ferait mieux de s'occuper de la propreté de sa ville.Aujourd'hui 10 juin je me rends au cimetière en friche,je passe boulevard des états unis le triangle de verdure face au wood cottage à l'abandon,l'avenue du grand veneur pareil,je vais au stade chercher ma petite fille le spectacle est aussi déplorable, bref partout ou je passe ce n'est que saleté et négligence.Depuis 2 ans le Vesinet n'a fait que de se dégrader.Mr le maire si demain vous présidez un bureau de vote attendez vous au pire les vésigondins excédés vont vous le faire savoir.Préparez un argumentaire ça va ch... chauffer

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    1. Oui c'est tout à fait juste mais 🌹🌹🌹🌹. Comment les avoir obtenues ? Attention aux épines😕

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  6. Grouchko est bien rodé en la matière pour profiter du crime ! Rappelez vous, il voulait transformer le presbytère de Ste- Marguerite en logements sociaux . Venant du K G B cela faisait anticatholique.
    NO aurait il ses têtes de turcs !???

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  7. Bravo et merci pour cette lettre Stéphanie. Je suis tellement atterrée par cette affaire .... j ai travaillé 16 ans pour une collectivité, et je n'ai jamais vu de tels agissements pitoyables auprès d'un commerçant.... Pourquoi cet acharnement honteux ? Je me souviens encore, il y a 17 ans , de cet établissement en ruine.... Mon père a donné toute son énergie pour donner une nouvelle vie à cet établissement.... Il est temps que les choses cessent.... Notre famille ne se laissera pas abattre... Oh ça non....



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  8. Ne vous approchez pas trop près du lac des ibis, il y a des requins qui par les petites rivières arrivent jusqu'aux abords du pavillon pour mordre et faire fuir le restaurateur, son équipe et les clients .
    l'île des ibis va être reNOmmée, l'île aux requins.

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