28 novembre 2009

Virer un maire : mode d’emploi

La question est sur toutes les lèvres. Pas un vésigondin qui ne l’ait entendue poser par son voisin, son coiffeur, son boucher, suscitant un consentement unanime : comment faire partir le maire ?

Passées les interrogations sur l’éventualité d’un retour en grâce du locataire atrabilaire, dépassée la question d’un sursis pour un ultime espoir de réconciliation avec les vésigondins, le maire en présentant un budget perpétuant le racket fiscal a scellé son destin.

Il est la cible de tous ceux qui ne supportent pas la gabegie, le mépris et la débauche d’embauches qui se pratiquent à la mairie, c’est à dire d’une quasi unanimité des rackettés.

Les plus savants ont consulté les constitutionnalistes, les plus croyants ont ausculté les viscères d’oie et tous se sont retrouvés pour conclure que la solution est simple comme bonjour.

Méthode déjà employée par le président mis en présence d’un contestataire, la formule fera mouche, elle émane d'un buraliste qui l'a entendu de nombreux de ses clients : « Casse toi, Robert ! »

Lorsque le maire ne supportera plus d’entendre « casse-toi Robert», comme d'autres diraient "t'as le bonjour d'Alfred" ou sa variante plus 16 ème , "partez ! monsieur le maire" chaque fois qu’il met le nez dehors, qu’il se rend chez son coiffeur ou son libraire ; si à chaque coin de rue se trouve un vésigtondin, une vésigondine, pour lui rappeler qu’il est ici surnuméraire, on ne donne pas cher de la longévité du maire. N'est pas Domenech qui veut.

Assorties de huées, de sifflets, de hou-hou, ses très rares apparitions s’espaceront au point qu’il disparaîtra du paysage politique local. La nature ayant horreur du vide une mante religieuse investira la place substituant aux vénérables frères... ses bien chers frères. Oremus !

Première grande répétition de la manécanterie* des vésigondin(e)s rackettés : le jeudi 17 décembre à la mairie, pour le vote du budget !

Refrain à ne pas bisser sur l’air des lampions: « casse toi Robert, casse-toi Robert, casse toi ! » sous peine d'être trainé devant les juridictions du département. Ça lui coûte pas cher au p'tit Robert les poursuites qu'il engage contre ses administrés, il le fait avec leur blé.



* à ne pas confondre avec le conservatoire.




20 commentaires:

  1. Phénix développe la méthode psychologique...la pression populaire peut-elle mettre fin à l'ère Varèse ? Peut être, mais un autiste entend-il encore le bruit de la rue ?

    Et quid d'un imposteur qui a conquis le pouvoir en utilisant les plus déloyales des méthodes, en mentant effrontément pour gagner les élections ? personnellement j'en doute !

    Alors quelles méthodes : la procédure d'impeachment doit pouvoir être mise en oeuvre quand le maire se livre en permanence à des abus de biens sociaux (ou l'équivalent pour les collectivités locales ?)

    achats somptuaires, dépenses sans controle , sans passage en commissions d'appels d'offres, refus de publication des comptes, dépenses réalisés avant autorisation !

    tout cela prouve une fuite en avant , une perte de repères et la descente certaine d'un audit de la cour des comptes.

    mais cela prendra du temps et varèse aura continué à ruiner la ville.

    alors la méthode psychologique doit être tentée.

    RépondreSupprimer
  2. Il faut démissionner Varèse.

    RépondreSupprimer
  3. Sinon, y a aussi la méthode bio : une bonne pluie de fruits et légumes.
    L'avantage de cette méthode, c'est qu'elle est écologiquement responsable. Parce que le goudron, c'est polluant.
    En revanche, pour les plumes, on peut se servir sur les oies, peu importe la couleur !
    (pardon d'avoir ruiné la journée des lecteurs de ce blog avec cette image d'oies dénudées. brrrr...)

    RépondreSupprimer
  4. Il est certain que le Vésigondin étant plus policé que l'ex-habitant de Neuilly, la formule proposée est plus en ligne avec les circonstances.
    Mais, Phénix, le sujet étant d'extrême importance, ne peut-on pas à l'instar des Modem, RPV ou autres, avoir un bouton sur le site où, en cliquant dessus, nous pourrions entendre une petite chorale chanter avec enthousiasme et persistence : "Casse-toi Robert, casse-toi Robert, casse-toi ....".
    Merci pour lui!

    RépondreSupprimer
  5. Première solution, la plus facile:
    Convaincre 12 conseillers municipaux de démissionner.

    Deuxième solution qui n'est pas non plus difficile:
    Faire une grosse manif, bloquer le Bld Carnot et alerter les médias nationaux, je connais un journaliste de France2 qui fera très volontiers une couverture médiatique de l'évènement.
    Inviter aussi le petit journal de Yann Barthes (Sarko l'adore, je pense qu'il ne déplairait pas à Varese...)

    RépondreSupprimer
  6. Hélas, la solution est moins simple que cela.

    Pour que le Préfet puisse constater la situation et appeler à de nouvelles élections il faut effectivement que le conseil municipal soit ramené à moins des 2/3, soit inférieur à 22 conseillers, mais...

    Si 12 conseillers démissionnent ils sont automatiquement remplacés par leurs suivants de liste.

    Ainsi il faut bien plus que 12 démissions ; il faut 18 démissions sur la liste RPV (remplaçants compris) ou, si c'était panaché avec des démissions sur les listes d'opposition, il faudrait que tous les suivants de liste des listes d'opposition démissionnent à leur tour jusqu'à extinction de leurs listes.

    En revanche rien n'interdit à une majorité des conseillers RPV de se désolidariser du maire le contraignant ainsi à l'immobilité, voire, si le budget n'était pas voté, permettant au Préfet de mettre la Ville sous tutelle.

    RépondreSupprimer
  7. Le 19 décembre, jour de vote du budget, GRAND CONCERT DE CASSEROLES, gratuit, au 60 boulevard Carnot

    RépondreSupprimer
  8. Le problème de l'opposition c'est un peu son coté scout. Soirée autour d'un feu de bois et casserolles. C'est franchement pas ce qu'attendent les quadras et quinquas vivant au Vésinet.

    RépondreSupprimer
  9. L'idée de Phénix est excellente, Il faut que la directrice du conservatoire dirige la chorale le soir du vote du budget.

    Le danger : elle pourrait entonner "ce n'est q'un au revoir"

    Ce qu'on veut c'est que le maire s'en aille et plus jamais le revoir, plus le croiser ni lui ni ses potes.

    Même que le sous préfet il a dit à JF Bel, qui l'a dit à un ami, qui l'a répété à un copain, "toutes les semaines y a un problème qui vient du clampin du Vésinet..."

    M^me qu'il a rajouté l'ami Bel que lui aussi il en avait par dessus la tête du p'tit Robert, et de sa cohorte de cloportes - enfin c'est pas comme ça qu'il cause le vice président, lui qui a dirigé une multinationale pour de vrai, pas comme l'autre gugusse qui est licencié du MIT, et peut être aussi des galeries lafayette, mais enfin c'est ça que cela voulait dire !

    RépondreSupprimer
  10. La pression psychologique çà ne peut pas marcher, ce monsieur ne fait pas ses courses au Vésinet.
    Il faut l'épingler à chaque fois qu'il dépasse la ligne blanche. et... Monsieur Latour il en pense quoi, il en dit quoi ????

    RépondreSupprimer
  11. Virandus est Robertus !

    RépondreSupprimer
  12. A la place de Varèse, en tant que cher (22 M€) leader, d'une commune populaire et démocratique, j'éviterais les procès coûteux contre Phénix, qui risquent d'impacter les budjets "champagne et restau au Ibis entre copains". J'envarrais plutôt Phénix dans la morne plaine de Montesson, à défaut de rizière, pour repiquer les salades. Car sur le sujet des salades il est imbattable notre très cher (22M€) leader.

    RépondreSupprimer
  13. à Monsieur "Y en A marre"

    Monsieur Latour pense sans doute la même chose que beaucoup de vésigondins :
    - Varèse n'a pas été élu pour augmenter les impôts de 50%
    - Varèse est un petit monarque qui dit "après moi le déluge"
    Cela étant, je ne connais pas Monsieur Latour mais j'ai renvoyé le coupon reçu car je suis en accord avec les idées du collectif.
    Alors pourquoi de mauvais coucheurs comme vous se mettent ils à critiquer ce collectif qui posent les vraies questions ?
    Les vésigondins sont vraiment des gens bizarres: ils critiquent toujours. On ne peut pas à la fois critiquer Varese parce qu'il se conduit comme un despote et en même temps critiquer ceux qui le combattent.
    Ou alors on a affaire à des revanchards à l'ego démesuré (du genre Foy ou Bécue) qui voudraient retrouver leur petit pouvoir perdu.

    Je pose donc la question Mossieu !
    Qui êtes vous justicier à 2 sous ?

    RépondreSupprimer
  14. @ addérent CSV.

    Les vraies questions ont été posées en janvier 2008 par un certain Jean Nicolas Bécue. Relisez donc tous les tracts, de toutes les listes... surtout ceux de Varèse. Si vous avez envie de rigoler entre copain, reprenez celles de vareze, c'est à mourir de rire.
    Amusez-vous bien.

    RépondreSupprimer
  15. Vive Becue, le sauveur ,après LANG,DECUPPER,TRITAN,.... BECUE!Il ne manque que FOY.C'est vraiment la fin du Vésinet.

    RépondreSupprimer
  16. @ Anonyme de 22:02

    Le salut viendra d'une alliance Bécue, Bastiani et Gripoil.

    RépondreSupprimer
  17. @adhérent CSV
    Monsieur Latour (& Co) a toujours défendu les idées de Varèse. La seule chose qui l'ait fait réagir, c'est quand Varèse s'est attaqué à son porte-monnaie ! Quant à dire que ce collectif pose les vraies questions....

    RépondreSupprimer
  18. Certains jours sur ce blog, on a l'impression de tomber dans le "microcosme" si justement stigmatisé par Raymond Bare.
    Si son ex conseiller (!?) vole un peu trop haut, risquant d'échapper à l'attraction terrestre (et qui s'en plaindrait), ici, on est aujourd'hui dans le "nanocosme", le "picocosme"!
    Latour, Bécue, Bastiani, Gripoil...
    Pitié, de l'air!!!

    RépondreSupprimer
  19. @ skyteam

    Un médiocre, un opportuniste retourneur de veste et un pois chiche !
    Vous n'avez rien d'autre en stock ? Si c'est le cas, on rempilera pour 6 ans.

    RépondreSupprimer