7 décembre 2009

La synthèse

Ce terme du sabir socialiste des années 80 deviendrait-il nolens volens l’expression du ralliement de l’immense majorité des vésigondins ?

Cette synthèse de tous les mécontentements n’est pas suffisante pour conduire au remplacement de l’équipe usée et déconsidérée qui rase les murs de la ville quand elle s’échappe de son bunker pour vaquer à ses petites affaires. Certes pas suffisante, mais nécessaire !

Cette synthèse, les leaders des oppositions institutionnelles, UPA et PS, et celui de la société civile, CSV, l’ont actée, comme en témoigne cette réunion d’actualisation des scénarios de libération du château Carnot. Les leçons de l'échec de la fusion des oppositions en une liste commune entre les deux tours ont manifestement été tirées.

Tous les indicateurs confirment la grouille qui s’est emparée des conseillers dont aucun n’avait été recruté pour la guerre de tranchée à laquelle l’autisme de Varèse les a condamnés, contre leur gré.

Les dîners en ville bruissent des appels désespérés de ces mères de famille dont les rejetons sont exaspérés d’être vilipendés parce que leurs géniteurs – conseillers du RPV - sont rendus comptables de la hausse des impôts.

La mairie devenue l’hôpital de campagne où se réfugient les conseillers houspillés par chacun des 16900 administrés est régentée par un caporal sous marinier. Mme Annie y fait office de pfat-cheftaine d’une armée du salut aux sinistrés du RPV. Une cellule de crise a été réclamée au préfet pour porter assistance aux conseillers traumatisés, Raphaëlle dont c’est la spécialité ayant déclaré forfait.

Après la fusillade pour l’exemple du premier adjoint, la terreur s’est répandue chez tous les conseillers. Les apprentis mutins prêts à la révolte ne veulent pas se sacrifier sans avoir déboulonné le commandeur.

Fomenter une révolution au château quand les sicaires du sous marinier hantent les coursives n’est pas donné à la première bourge venue. La résistance au harcèlement psychologique, tout comme la résilience sont à l’étiage chez les godillots.

Signe du pourrissement, le CSV est contacté par des membres éminents de la varésie, même que le p’tit Robert cherche à l’infiltrer.

Le 17 décembre à 20 h. les mutins pourront se compter.



4 commentaires:

  1. Si on prend la photo de la réunion au premier degré Latour pérore, tandis que Jonemann rigole
    et Michel est perplexe. Concertation ?

    Quant aux mères de familles désespérées, houspillées etc, voici une définition du Petit Robert (le vrai, le seul, l'unique) :
    "action de renoncer à une fonction, une charge, une diginité, en 9 lettres, d-------n" . En cherchant bien sur le blog, elles devraient trouver un modèle. Je leur souhaiterais bien bon courage, masi je suis pas sûre qu'elles connaissent.

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  2. Moi je vois surtout que faire la synthèse de couleurs éclatantes comme le jaune, le bleu, le rouge, le vert, ça donne ... un épouvantable kaki foncé.
    Donc si la synthèse c'est le caca d'oie, merci Phénix, on est déjà dans la m---- jusqu'au cou, alors pas besoin d'en rajouter.
    Finalement le Roi de la synthèse Caca d'oie c'est peut-être P'tit Robert.
    En tout cas, c'est un fameux fouteur de m----

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  3. Tandis qu'à l'aise,
    Le pèr' Varèse
    Nous piqu' not' pèze...
    Prions Sainte Héze !

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  4. L'histoire de la synthèse avec les trois cercles, ça marche avec la lumière. La somme, c'est alors le blanc.
    Hélas, nos élus ne sont pas des lumières (malgré leur débauche de girlandes). Il sont tout juste capables de repeindre (mal) la fontaine de la mairie.
    Mais avec de la peinture, la "synthèse" ça donne du "caca". Là, ils sont dans le ton!

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