27 janvier 2010

Le cochon : nouvel emblème !

Marier le mauvais goût à la provocation, au Vésinet qui plus est ! Serait-ce le cadeau de départ du cireur de pompe à son p’tit Robert, la question se pose à la vue de la dernière livraison du magazine municipal ?

Avec le cochon rose nouvel emblème de la municipalité, et la roue de la fortune totem de la société bling bling, la revue municipale tourne le dos aux valeurs élitistes et culturelles qui ont symbolisé le Vésinet jusqu’à ce que la ville fricote avec une voyoucratie grenouilleuse et farfouilleuse. Sans doute, message subliminal, dans tout cochon y a-t-il un homme qui sommeille, voire un élu, un maire !

Exhiber un cochon-tirelire quand on a infligé restrictions, privations, frustrations aux moins favorisés : c’est obscène ! Provocation d’une équipe qui s'est illustrée en rassasiant des copains, fabricant de questionnaires, pousseuse de chansonnettes, propriétaire de maison de campagne ou heureux acquéreur du domaine municipal, en embauchant sans compter pour flatter l'égo hypertrophié d'un premier magistrat .

Les tickets de cantine n’ont jamais été aussi chers, la voirie aussi délabrée, les services à la population négligée (on gèle dans les maisons de retraite) mais la municipalité assise sur un tas d’or (selon les sources de 4 à 6 millions d’€ accumulés dans sa tirelire) racketté à ses habitants, fait miroiter pour quelques happy few la perspective de marchés substantiels....pour des bureaux d'études dont les conclusions seront, comme les précédentes, destinées à la poubelle.

La roue de la fortune pour les biens chers frères, le diable par la queue pour les gueux : c’est la cuisine politique mitonnée à la sauce vésigondine. Sur le même thème et sur un ton différent les contributions des opposants de droite comme de gauche dans le magazine de ce mois ne peuvent laisser les habitants indifférents.



23 commentaires:

  1. Phénix, ne serait-ce pas un hommage de notre P'tit Robert à son mentor Myard, tant le petit cochon semble replet, satisfait et rigolard.

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  2. Notez que le cochon a l'air heureux ! Je lui trouve le même air satisfait que quelqu'un qui se pavane à longueur de clichés entouré de sa basse-cour dans une feuille de chou pas franchement bio.
    Peut-être que si on le pend au plafond et qu'on lui tire la queue, il pondra des oeufs...

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  3. Et pour nous cochons de payants, c'est la roue de l'infortune !

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  4. Il faut faire battre le cochon-Myard en 2012 !!!!
    Il nous faut un candidat du Nouveau Centre (un peu en froid avec l'UMP en ce moment) pour nous débarrasser de ce soutien de Varese.

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  5. il est bien gras ce cochon ! Il a testé la future cantine bio ?

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  6. Il faut démissionner Varèse.

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  7. Du cochon à la cantine oubliez !
    Où vivez vous ?
    C'est interdit par l'allahicité !

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  8. Il faut démissionner Myard qui a soutenu Varèse

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  9. A noter une belle coquille page 11 à la fin du blabla sur le bilan carbone... Le site www.rac.org ne correspond pas au site de l'ONG Réseau Action Climat mais à un certain Religious Action Centre... Dans les deux cas, du prosélytisme !!!

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  10. Les oppositions dénoncent dans la revue municipale l'incurie du maire qui gaspille l'argent du contribuable dans des dépenses somptuaires 370.000€ pour refaire ses bureaux ( encore).

    Jamais au Vésinet un maire n'avait dépensé autant d'argent pour ses menus plaisirs.

    Illumination de son bureau, les illuminations continuent dans toute la ville encore ce 27 janvier, alors que dans toutes les villes voisines elles sont stoppées. Mais le maire a demandé que son bureau reste illuminé !

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  11. Questions : Les cochons et les Blogueurs, ça va ensemble ??

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  12. " Menus plaisirs " " Plaisirs des menus "
    Il nous les brise menu...

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  13. C'est pas le siècle des lumières, c'est le siècle des illuminés !
    Et en attendant la suite -parce que c'est pas fini, messieurs dames- c'est nous qu'on paye !
    Et bonjour chez vous !

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  14. Jusqu'à présent, une simple photo du Vésinet suffisait à illustrer la couverture du bulletin municipal.

    Maintenant on fait appel à des "artistes" pour faire passer le message municipal : un cochon bien gros, bien gras s'engraisse et dort sur nos économies ! Je suppose que cet "artiste" qui a d'ailleurs également illustré et joliment colorié les pages 12 et 13 de la dite-revue a été grassement payé. C'est un copain de qui ?

    C'est quand la fête du cochon au Vésinet ? En
    avril ? A la campagne on donne les épluchures aux cochons. On va peut-être pouvoir recycler les nôtres.

    P.S. Les vésigondins ont passé l'âge de la maternelle : ce n'est pas parce qu'on les illustre avec de jolis dessins et de couleurs vives que les comptes et le budget passent mieux.

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  15. Dans ma jeunesse c'est le gamin qui avait rempli le cochon qui le cassait pour s'offrir une bricole.

    Maintenant c'est nous qu'on le remplit et c'est eux qui s'offrent des petits fours et des coupettes de champ'. Je préférais l'ancien temps.

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  16. quelle porc le petit gros

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  17. Le Vésigondin de base (" vesigondinus vulgaris ") est un animal composé de quatre parties, en proportions variables suivant l'âge et le sexe : mouton, pigeon, oie, cochon.
    La variété dite " vesigondinus varesinus ", repérée en avril 2008, se reconnaît au port, au front, de bois de cerf, de taille variable suivant le sujet.
    (Buffon le jeune)

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  18. Quousque tandem, Roberte...

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  19. Dis-nous Robert,
    Quel plaisir trouves-tu
    A faire ainsi
    Cascader, cascader
    Nos écus ?

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  20. Puisque le cochon est à l'honneur, je crois que la bonne solution consiste à demander aux vésigondins, lors du prochain Conseil Municipal, d'apporter toutes leurs épluchures dans la cour de l'Hôtel de Ville et ainsi montrer qui sont réellement les porcs dans cette commune.

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  21. Plus personne ne soutient Varèse et ça se voit. La Pravda de ce mois est quasiment dépourvue de toute publicité. Seules une annonce Toyota (page 9) et une page de cartes de visite (page 23) viennent apporter leur contribution au financement du journal.

    Autrement dit, le magazine qui avait l'habitude de s'autofinancer avant Varèse, ne le peut plus. Le coût en revient à nous tous. La propagande est diffusée à nos frais. Du jamais vu, nul part ailleurs !

    Et ce n'est pas tout. A bien y regarder, 50% du peu de publicités présentes sont le fait de commerçants/artisans du Pecq, de Chambourcy ou de St Germain.

    Il est clair que plus personne ne souhaite s'afficher avec Varèse aujourd'hui. Le faire, c'est faire son anti-pub. Tout le monde, ou presque, l'a compris.

    Le magazine municipal. Voilà encore un dossier plombé pour un parcours de plus en plus solitaire. Varèse n'a, lui, décidément rien compris à rien.

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  22. Qui est l'auteur de cette couverture ?
    Un inconscient, eu égard au hold-up fiscal dont nous sommes victimes ?
    Un auto-satisfait du forfait accompli ?
    Un méprisant de ses concitoyens-lecteurs ?
    Il y a décidément quelques bon coups de pieds occultes qui se perdent !
    Avis aux compétiteurs des prochaines municipales : ma voix n'ira pas à toute liste abritant un quelconque des participants à l'actuelle équipe majoritaire.

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