30 janvier 2010

Les Comptes Fantastiques du Vésinet


Un expert en finances publiques et économe des deniers des contribuables a analysé pour les lecteurs du blog la double page ci contre consacrée aux finances vésigondines dans le magazine n° 9 .

On omettra de signaler l’incohérence d’une présentation des recettes par nature et des dépenses par fonction : La comptabilité publique est-elle encore un domaine de défrichage pour le financier du château Carnot ? La comptabilité municipale pour les Nuls compterait au moins un lecteur.

Présenter le budget 2010 avec une photo de cochon – symbole de l’épargne – évoque le trop célèbre emprunt de 8 millions d’euros à 5%, emprunt conclu, dans la panique, aux premiers jours du mandat par une équipe apeurée. Son inutilité ne peut plus être camouflée vu l’apparition d’un excédent de fonctionnement d’un montant inégalé (4 à 6 millions, en l’absence d’arrêté de comptes précis).

On se souvient du Cassandre varésien feignant d’être inquiet pour le montant des recettes provenant de l’État. La lecture du tableau permet de le rassurer : ce montant est en légère augmentation à 4.7m €. La feinte inquiétude sciemment distillée par Varèse et son acolyte devait justifier – on s’en souvient – la logique d’une hausse inéluctable des taux. De 7.9 M € en 2008 la pression sur les ménages a explosé à 12.3 ! Plus 55% ! Il faut bien aller à l’Océan remercier les bon pères pour le miracle électoral, accessoirement refaire ses petits bureaux, financer les procès contre les opposants, et oublier d’entretenir les chaudières des petits vieux…qui ne voteront plus en 2014.

La colonne dépense remet en évidence le scandale de l’emprunt ! Il coute - presque - un l million d’€ en frais financiers. A cela s'ajoute l’explosion des dépenses de personnel : les cireurs de galoche se font payer très cher. Les dépenses municipales s’inscrivent en augmentation de 20 % à 26.2 m€. Nul n’aura le mauvais gout de rappeler à l’illustre Vlieghe qu'il s'engageait, dans une feuille volante datée juillet 2008, à mettre de la la rigueur dans les dépenses de la ville. Est cochon qui s’en dédit !

La colonne Investissements réserve une surprise : assis sur un tas d’or la ville entend encore emprunter 1.2 M€. Quelle folie de mégalomane le maire veut-il encore satisfaire, quels petits plaisirs de mélomane veut-il nous faire payer : une nouvelle diva, la précédente ferait-elle un usage excessif de kleenex ?

Pour lui susurrer les Comptes fantastiques du Vésinet on lui recommande la Cécilia, Bartoli bien sûr. Pas besoin d’Hoffman il a déjà La Roche.

* le Figaro de ce jour illustre la gabegie des élus. Varèse au firmament des élus dilapideurs !


11 commentaires:

  1. Rien et personne n'excusera jamais Varèse pour la flambée de la fiscalité locale.
    Il faut rappeler qu'en 2001 lors de sa campagne ratée Varèse s'était engagé à réduire le poids des impôts au Vésinet de 10 %
    Pour avoir participé aux manifestations électorales conduites par le candidat Varèse, il faut se souvenir qu'en réponse aux questions sur les impôts il s'engageait à ne pas les augmenter.
    Il faut rappeler que Varèse condamnait dans la lettre du RPV la porte à ouverture automatique de la mairie installée par son prédécesseur pour 20.000€.
    Le jour même de sa prise de fonction il convoquait les architectes pour faire refaire son bureau, laissé impeccable par son prédécesseur : prix 37.254 €.

    Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais. Évangile selon le frère Robert.

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  2. Défection de Bonnaure.
    Ejection de Chatard.
    Mise à l'écart de Kersten et Chamborand.
    Remarques désabusées de Conte.

    Varèse va bientôt être seul.

    Il n'y a que les 2 curés du Vésinet pour continuer à déjeuner avec lui et à l'absoudre de ses péchés ...

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  3. Si seulement les bons pères le confessaient et le remettaient dans le "droit chemin" mais les voies du Seigneur sont impénétrables !

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  4. Le vrai scandale qui est un peu passé sous silence lors du vote du budget, c'est cet emprunt supplémentaire de 1,2 KEuros.
    A 5%, sur 10 ans, cela représente un intérêt annuel de 87 000 euros. On engage le futur pour quel investissement?

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  5. Cet emprunt n'aura certainement pas lieu d'être ou alors ils deviendraient déments!.Il est mis pour équilibrer le budget:obligation légale.Les résultats 2009 ne sont pas pris en compte.Avec ces résultats il sera possible de ne pas emprunter,de diminuer les impôts!, de se désendetter ou plus sûrement de dépenser encore plus..........Ce problème est du au fait de faire approuver le budget avant le compte administratif de l'année d'avant,comme le faisait Foy.Les non initiés n'y comprennent plus rien.C'est l'objectif pour cacher les dépenses inutiles.

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  6. Il faut démissionner Varèse.

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  7. il faudrait également s'interroger sur la nouvelle mesure que vient de prendre la mairie : passer en zone rouge le stationnement de la place du marché et de ses rues alentours.

    c'est n'importe quoi, les riverains de la place n'iront pas pour autant dans son parking ultra cher...

    en tout cas, en tant que riverain de la place, j'aurais bien aimé être consulté ou au moins informé...

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  8. C'est encore un coup de l'équipe de poissons pas frais de la Mairie :

    - le Maire lent,
    - la Mère Lang
    - l'amère Lang
    - etc.

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  9. @ anonyme de 08:46

    Mais bien sûr que vous avez été consulté !

    Pour Roro 1er, consultation signifie information une fois que tout a été décidé en secret (voir l'égo-quartier)

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  10. à anonyme du 30/01 à 16h03: Ne vous fiez pas aux remarques désabusées de Conte:il prêche le faux pour savoir le vrai.Il est envoyé par Varèse pour faire parler les oppositions.En plus il a peur de son ombre!Lui non plus n'est pas à sauver.Il n'y en aucun.Tous du même cru, hélas.Aux cotés du roi, il fallait un duc et un conte.Ne pas chercher autre motif.

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  11. Texte de Phénix le 05.02.2008

    La question n’a rien de sémantique. Mettre en oeuvre ses promesses de campagne et augmenter les taux d’imposition, ou rester dans les clous du budget et abandonner veaux vaches cochons et lunes électorales, tel est le dilemme du futur élu. Rien de tout cela ne transpire des tracts des candidats, également économes du prix du papier sur le quel ils pourraient afficher le coût de leur programme et les moyens de les financer.

    Constat accablant pour les sortants, qui transmettent aux suivants le trou dans la place et dans la caisse. Seules les opérations de routine sont finançables dans le budget 2008 préparé par l’anesthésiste Fouchard. L'endettement de la commune explose pour payer le mausolée à Alain Marie Foy. La hausse de la dotation de l’État sera notoirement inférieure à l’inflation, comme l’a doctement souligné le maire adjoint lors d’une intervention surréaliste, émaillée d’insultes grossières** à l’encontre d’une oie blanche. Pris d’un éphémère scrupule il avait révélé la réalité de la situation en conseil municipal, le 25 octobre, avant de s’en mordre les doigts, jour où un Foy penaud concédait avoir oublié, ou planqué tellement l’erreur est grossière, 700.000€. Fouchard convenait que d’autres omissions étaient possibles, mais la période électorale n’est plus propice aux aveux.

    Les 28 millions d’€ budgétés pour le temple à la mégalomanie correspondent à 6 fois le budget annuel d’investissements. Ce montant sera dépassé, suite aux deux ans de retard pris par le chantier et aux coûts des lots non attribués ! Ce qui viendra absorber la mini marge de manoeuvre laissée par les 3 fossoyeurs des finances communales : Foy Fouchard Friley and Co. La ville a transféré des missions à la CCBS, mais Foy se vante d’avoir accru l’effectif de la commune (325) de 50%, pour une population restée constante, et un périmètre d’activités réduit. Quel gestionnaire ! Pour creuser des trous il n’y a pas que les traders qui sont qualifiés. Il a bien mérité la pioche d’or de la ville !


    Candidats, atterrissez ! Les caisses sont vides, la micro réserve municipale affectée aux dérapages inévitables du Grand Chantier, comment allez vous financer vos programmes ?

    Deux listes VLV et LVE érigeront le centre multi activités, et ont des projets pleins les tiroirs (voir les tracts). Annonceront-elles avant les élections de quelle hausse d’impôts les administrés seront gratifiés ? Selon les dires mêmes des imposteurs toujours aux commandes le financement du grand chantier n’est pas bouclé. Inutile d'évoquer celui des autres propositions.

    Les trois autres listes RPV, UPV et PS arrêteront au "mieux" le chantier, sans être à même de préciser dans quelles conditions, ni avec quelle implication financière. Les subventions n’étant pas versées en cas de non achèvement, l’impact sur les finances publiques de l’arrêt des travaux dépendra de ce que les collectivités territoriales décaisseront : question qui, ne leur ayant pas été posée, n’a pas de réponse ! Il est à craindre que les caisses de la commune ne s’en trouvent guère mieux ! Et avec pour ces listes aussi une hausse d’impôts à la clé pour exécuter leur programme !


    Sauf à se faire élire pour ne rien faire, la question n’est pas de savoir si les impôts augmenteront, mais quand et combien ? Gagner les élections en annonçant la hausse des taux serait-il au dessus des forces de nos 5 candidats ? Le(a)quel(le) osera le premier briser le tabou de la hausse des impôts locaux ?

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