16 mars 2010

CCAS : toute honte bue


Le conseil du 18 février est un gisement inépuisable pour l’amateur de perles varésiennes. La collection d’inepties proférée en l’absence des opposants laisserait pantois si le maire ne nous avait déjà préparé par ses digressions elliptiques voire cosmiques. Ses commentaires sur le rejet de l’intercommunalité de la piscine de Houilles resteront un monument du parler abscons.

Dans le cas de la délibération relative au CCAS et à son emprunt de 100.000€ R. Vlieghe va déployer des trésors de mimétisme. Chacun connaissait la propension de l’adjoint aux finances à franchir le mur du çon : n’est-il pas cet argentier hors pair qui a emprunté des millions d’€ aux banques pour les re prêter séance tenante à l’État, laissant plusieurs centaines de milliers d’euros d’agios à la charge des contribuables ?

Dans le document joint qui est la reproduction à l’identique des propos tenus pour justifier de ce « petit emprunt » (sic) R. Vlieghe discoure sur la nécessité où est plongé le CCAS d’emprunter 100.000€. Pourquoi faire ? On ne le saura pas. Aucune justification n’est donnée et aucune explication ne sera demandée par les godillots.

Ainsi la commune dont les comptes sont pléthoriques cautionne un emprunt de 100.00€. Certainement pas pour faire des travaux de rénovation vu qu’un nouvel emprunt de 1.5 millions€ serait en cours de négociation pour réhabiliter les 3 maisons.

On comprend que la ville ne peut pas prêter au CCAS, il suffisait alors d’augmenter la subvention : cela aurait éviter des agios ! On entend que la ville ne peut pas prêter mais R Vlieghe explique doctement que le CCAS ne pourra pas supporter la charge de l’emprunt de 1.5 millions et demi nécessaire pour les grands travaux. Encore une contradiction !

Qui, sinon le propriétaire, doit financer « le clos et le couvert » ? Voilà que le p’tit Robert met son grain de sel et stigmatise ce propriétaire « renversant « (sic) qui n’a pas tenu ses engagements, qui laisse à la charge du bailleur les gros travaux. Quel est ce propriétaire infâme qui traite ainsi son locataire, qui exploite les ptits vieux et les laisse croupir dans des locaux insalubres ?

La ville du Vésinet !

C’est la ville, représentée depuis plus de 10 ans par Mmes Tritrant et de Cupper au conseil d’administration du CCAS ! Ces deux adjointes ont laissé pendnat 30 ans ces locaux sans y faire aucun travaux, ont mis en danger la sécurité des retraités : pas d’alarmes, pas d’ascenseur aux normes, pas de chauffage entretenu. Aucun travaux depuis 30 ans dixit R Vlieghe, citant Annie Tritant !
Sans moufeter les deux félones ont assisté à l’énoncé par l’adjoint aux finances de leurs coupables négligences. Toute honte bue, on les vu a opiner du bonnet ! D’autres auraient piqué du nez.

En varésie on a pas ce genre de coquetterie. Dans la soumission on suscite jusqu’à la répulsion !



12 commentaires:

  1. Les deux coquines sont surtout des spécialistes du "ravalement de façades". Leurs mains manucurées ne peuvent se charger de la plomberie, de la zinguerie ou des travaux de maçons, soyons francs !

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  2. D'après le compte rendu Varèse ne sait pas qu'IL est propriétaire des bâtiments. IL l'ignore puisqu'il dit - j'ai vérifié sur la bande, le compte rendu donné par le blog est exact - que "les travaux de propriétaire sont à la charge du locataire que nous sommes "
    Cet aveu est stupéfiant.
    Renversant, comme il l'ajoute.

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  3. Expérimentés, compétents, motivés ?

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  4. Ce billet semble un peu retroactif .Pourquoi
    parler le 16 mars du conseil du 18 fevrier?.

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  5. @Anonyme de 17:06
    Vous avez raison de signaler ce retard. La retranscription des propos du maire et de ses adjoints à partir de la bande son du site internet de la mairie, est une opération triviale et fastidieuse. Si vous disposez d'un logiciel, cela accélérera leur diffusion !

    Bien à vous

    Phénix

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  6. Anonyme de 17 06 à Phenix:
    Ne me dites pas que vous avez ecouté toute la bande son !!!!
    Pourquoi vouloir se faire mal à ce point?

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  7. Et aussi "Nous découvrons progressivement toute l'étendue des travaux..." (RPVarèse). Et Tritant et de Cupper elles découvrent...?

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  8. Phénix a tout faux.
    Ces blondes ont le droit d'aller à Damas. De renier leur passé. De cracher dans la soupe.
    Surtout des blondes dont la seule motivation a été de conserver leurs indemnités ! Elles feraient n'importe quoi pour ne pas se faire virer. Y compris manger leur chapeau, bouffer du curé et menacer le personnel et les retraités qui se plaignaient cet hiver des problèmes de chauffage. Alors si Varèse leur dit que depuis 30 ans il n'y a jamais eu de travaux de réfection faits pour les maisons de retraite on préfère dire OUI mon cher Robert que de risquer d'être privées d'indemnités.

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  9. est ce que le passage de 100 000 € à 1 000 dans le 2 eme paragraphe est aussi sur la bande son ou est ce une erreur de transcription due à la pénibilité de l'exercice ?

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  10. Caton l'Ancien17 mars 2010 à 08:54

    Il faut démissionner Varèse.

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  11. Bah ! ON aura confondu CCAS et CCBS...ou l'inverse !

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  12. Et comment nos deux bernaches blondes expliquent-elles les listes d'attente et la difficulté pour les personnes agées de trouver un logement dans ces résidences.Il me semble que nos concitoyens n'apprécient pas particulièrement les taudis et ne souhaitent pas y vivre quand le grand âge arrive.

    Et si ces résidences sont devenues des taudis insalubres et dangereux (ce dont je doute)pour leurs habitants, alors il faut attaquer nos 2 oies blondes pour non-assistance à personnes en danger et abus de faiblesse puisque !

    On peut programmer des travaux sans les justifier par des arguments tordus.

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