15 avril 2010

Gros couac pour la ZAC !


La délibération pour autoriser la création d’une zone d’aménagement concédée (ZAC) sur les terrains de l’hôpital pourrait ne pas être présentée lors du conseil du 24 juin, remettant en cause l’ensemble du planning de l’Ego Quartier.

Avoir transféré à une "blonde" le chantier phare du mandat n’était pas très habile susurre-t-on déjà boulevard Carnot. L’agressivité de l’amère Lang audible par delà les cloisons, lors de la réunion de la commission des Impôts du 14 avril, s’expliquerait par le rejet de l’étude d’impact. Ce pré requis pour permettre l’enquête publique doit être remis en chantier : la faune et la flore seraient menacées par un spécimen de varesus vulgaris originaire des bords de la méditerranée.

Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule le conseil d’administration de l’IRSN réuni fin mars n’a pas statué sur la fermeture de l’établissement du Vésinet, hypothéquant la réalisation de la seconde tranche et ce faisant la viabilité financière du projet. Qui voudra d’une ZAC plombée avant même d’être créée ?

En clair la probabilité que la ville soit contrainte de rembourser le CEDOR soit deux millions d’€ prend corps : ce sera l’héritage du p’tit Robert à son successeur.

Pour sa retraite notre premier magistrat pourrait devoir trouver loin du Vésinet la sérénité bien méritée.



5 commentaires:

  1. Si l'IRSN ne part pas, que va-t-il advenir du bâtiment de "la clé"?
    Cet organisme a réalisé de gros investissements d'aménagement dans ce qui est une verrue sur la partie à aménager lors de la première tranche.
    Il est peu probable qu'elle l'abandonne aux promoteurs, ce qui risque de ralentir également le projet...

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  2. Pis que cela !

    Le bâtiment clé a été réaménagé avec des fonds notoirement européen et l'Union n'apprécie pas le gaspillage des fonds accordés.

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  3. Le maintien de la "Clé" rend impossible la réalisation du projet tel qu'il a été imposé par l'état dans sa première version. Dès lors, il n'y a plus de projet.
    La municipalité du Vésinet n'y est pour rien. L'état doit être capable de coordonner ses services, même lorsque ceux-ci, comme l'IRSN ont une dimension internationale.
    Au cas où, pour cette raison, le projet serait suspendu, il faudra tout de même payer tout ce qui a été engagé. Et là, on verra qui a signé quoi.
    On a le droit d'être un peu inquiet pour notre porte-monnaie.

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  4. On sait depuis des années que l'IRSN n'est pas près de partir.
    Il suffit de lire la presse locale en région PACA, pour comprendre que cette opération coûteuse n'avait aucune chance d'aboutir, l'Etat se défaussant selon ses bonnes habitudes sur les régions et les départements.

    Il fallait tenir compte de cette énorme incertitude et la ville du Vésinet devait monter un projet en deux étapes bien distinctes et ne pas signer avec le département un CDOR portant sur 600 logements.

    Elle va devoir rembourser le département, effectivement....

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  5. Ele a gagné le 1er prix du marché au gras de Lalbenque, notre oie blanche ?

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