8 mai 2010

8 mai : Que sont les varésiens devenus ?

Le "p’tit Robert" condamné à soliloquer ?



Son discours planétaire n’aura été ouï que par ses godillots et quelques égarés. Le troupeau s’effiloche, les rangs des varésiens-de-toujours désertés.

Quant « aux jeunes qui sont notre futur* » sic, ils devaient patiner mais ils ne battaient pas le pavé de la cour d’honneur de la mairie.


Dommage pourtant le Vésinet a des leçons à donner. Non que son maire ait entendu Fillon réclamer la rigueur dans la gestion des collectivités. De cette objurgation il n’en fut pas question, Entre économies et gabegie le p’tit Robert a choisi son camp. Le maître mot qu’il va falloir ingurgiter c’est « polarité. » Elle peut être bi - honni soit les mauvais coucheurs – ou multi , mais elle est nécessaire pour entrer de plein pied dans le nouveau paradigme brossé à grands traits par l’edgar- morin-vésigondin.

C’est pas demain qu’on aura de nouveau un maire à la vision planétaire, profitons en avant que les petits cochons n’en fassent qu’une bouchée. Peu importe qu’il plagie Kennedy sans le citer – tellement il est habitué à emprunter

« Avant de vous demander ce que le Vésinet peut faire pour vous, demandez vous ce que vous pouvez faire pour le Vésinet. »

… Laisser son maire soliloquer ! ont répondu unanimes ses administrés.


• extrait du discours de monsieur Robert Varèse.

** photo de droite : le maire et sa garde prétorienne, patibulaire, mais presque.

** botte varésienne, une exclusivité miss peace & love, disponible rue Thiers, avec le sourire des p'tits commerçants.





9 commentaires:

  1. Je reconnais les bottes et le sac à main. C'est ceux de Zahia. Elle avait les mêmes le jour de l'anniversaire de Ribéry

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  2. et même...que c'est CHATARD qui a préparé le discours !!

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  3. @Sydney :
    Robert la force à patiner ? Elle va en avoir, du boulot !!

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  4. C'est plus la garde pléthorique, c'est le dernier carré !

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  5. Quelle autorité dans le maintien, quel air martial ! Maman, j'ai peur !

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  6. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  7. Au bon chic vésigondin :

    On peut se faire faire des chaussures orthopédiques assorties à ses vêtements. Qu'on se le dise !

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  8. he il est ou son cheval !!! elle sort d ou celle la ???

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  9. "Ne vous demandez-pas ce que le Vésinet peut faire pour vous mais plutôt ce que vous pouvez faire pour le Vésinet." Je reprendrais volontiers cette formule à mon compte mais elle a tellement été paraphrasée depuis cinquante ans que je n'oserais pas (pardon si j'ai un peu de retard dans la lecture du blog).

    Enfin, le vin étant tiré il faut le boire et Monsieur Varese pourrait bien se l'appliquer à lui-même, cette formule. Que peut-il faire désormais pour le Vésinet? Une réponse simple s'impose:

    PARTIR.

    Oh! on ne lui demanderais pas de s'envoler pour la Patagonie avec un aller simple. Non, qu'il se retire discrètement avec ceux qu'on désignera charitablement par "son équipe". Qu'il se fasse oublier.

    Le destin a été cruel avec M. Varese en le faisant remporter l'élection de 2008. Une nouvelle défaite lui aurait assuré six ans de plus d’une confortable opposition, résolue, intraitable, lumineuse. Il serait entré dans l'histoire de la ville comme une sorte de Mendes-France : "Ah! Cela aurait été tellement mieux avec lui..."

    On aurait évoqué son souvenir avec des trémolos dans la voix, un frémissement à la commissure des lèvres, et pour les dames, une larme à l'oeil teintée de rimmel.

    Et patatras, les électeurs presque par inadvertance, l'ont arraché à l'univers feutré de l'opposition où la démagogie régnait sans partage pour le propulser dans le champ de l'action où manifestement il n'a rien à faire. Il laissera une image en forme de tache dans laquelle il sera bien difficile de reconnaitre quelque chose.

    Aussi forte soit ma conviction démocratique qui me fait accepter l'idée que nous en avons encore avec lui pour deux fois deux ans (soupir) mon optimisme inaltérable me fait penser que peut-être, enfin, il va ouvrir les yeux et s'il ne se dématérialise pas de honte illico, il s'enfuira aussi loin que ses jambes pourront le porter.

    "I have a dream..."

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